‹ La comédie de société au 18e siècleChapitre 13 sur 31 · LA VILLAGEOISE OU LA FERMIÈRE NAÏV · texte numérisé non relu

LA VILLAGEOISE OU LA FERMIÈRE NAÏV

A VOUS aimer je suis trop prompte; Mais malgré moi vous me charmez.

Je voudrais bien, monsieur le comte, Être sûre que vous m'aimez... — Ah! ma reine, je vous adore; Faut-il que je dérobe encore Les faveurs que vous m'accordez ? — Je crains que ma mère ne monte.

Finissez donc, monsieur le comte, Finissez donc; vous me perdez.

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