‹ La comédie de société au 18e siècleChapitre 14 sur 31 · LE GENERAL D ARMEE · texte numérisé non relu

LE GENERAL D ARMEE

Je suis le rival du tonnerre ; Je ne connais de Dieu que Mars.

Grands rois, faites toujours la guerre, Mais sans pitié, mais sans égards ; Rappelez-vous cet apophthegme Qu'un grand prince dit avec flegme Au milieu du sang et des cris :

Au champ de bataille où nous sommes, Que perdons-nous ? douze mille hommes ? Ce n'est qu'une nuit de Paris.

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