‹ La comédie de société au 18e siècleChapitre 29 sur 31 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

GllAlMTRK PREMIEU

Deux traits distinctifs de la société du xviii* siècle : la science de la conversation et du monde; le goût de la comédie de salon. — Les divertissements royaux aux XVI* et xvii" siècles. — Les Français, comédiens ordinaires du bon Dieu et tragédiens de la fatalité. — Pourquoi les fîcns du monde jouaient si bien la Comédie.

— Avantages de cette distraction, raisons de sa durée. — L'anecdote du Ballet couleur de rose et du Menuet bleu.

— Chaque grande maison a son théâtre de ville et son théâtre de campagne : auteurs attitrés. — Mystification de l'évêque d'Orléans. — Cette mode gagne la bourgeoisie, la province. — Le cordonnier Charpentier. — Vivre en philosophe. — Singer n'est pas imiter

Une galL'iienne du bel esprit. — Poupées de sang et demi-louis. — La duchesse du Maine : elle ne peut se passer des personnes dont elle ne se soucie point. — La mode des sobriquets. — Les intimes de la Nymphe de Sceaux. — Vers ou prose? réponse de madame Tibergeau. — Malézieu:// Va dit. — Le Sylvain de Chatenay :

322 TA RLE

parades et comédies de Maiézieii. —L'ordre de la mouche à miel. — La Tarenlole. — Polichinelle et son voisin. — Les comédiens de bois à la cour de Sceaux. — Le code des bienséances, les exceptions confirment la règle. — Loteries poétiques. — La Chambre du Sublime. — Les grandes nuits de Sceaux. — Madame de Staal-Delaunay : la fille de France qui connaissait le mieux le corps humain. — Piquante application de la géométrie à la psychologie. — Correspondance de madame de Staal-Delaunay avec Chaulieu : être aimée de quelqu'un qui ne compte plus sur soi et ne prétend rien de vous. — Mémoires, comédies et correspondance de madame de Staal: la vie est un tissu de bienséances qu'il faut remplir. — Un mari est l'homme du monde avec qui l'on vit le moins. — Discussion sur le choix d'un nouvel amant. — Conseil de la comtesse à la marquise. — Lettres de madame de Staal à madame du Defîand.— Voltaire caché à Sceaux; indiscrétion, disgrâce, retour de faveur. . . 42

Madame de Pompadour : éducation, ambition, talents. —Comment elle organise son théâtre, et en fait une machine de gouvernement. — Réclame d'un coiffeur. — Kchange de grâces entre le marquis de Voyer et madame du Hausset. — Pièces jouées au théâtre des Petits-Cabinets. — Vers de Voltaire; il est exilé. — Couplets de maurepas et de Pont de Veyle contre la marquise. — Petite guerre avec Richelieu. — Combien de fois avezvous été à la Bastille? — Plaques de cheminées. — La représentation du Méchant de Gresset. — Costumes de madame de Pompadour dans Acîs et Galathée 49

Le théâtre de Trianon. — Passionnettes de la reine. — Antipathie de Louis XVI pour les spectacles : il n'aime d'abord que les parades et les parodies. — Joseph II, le comte et la comtesse du Kord, Gustave III à Trianon, — Marie-Thérèse se plaint delà frivolité de sa fille, correspondance avec Mercy-Argenteau. — La Troupe des Seigneurs : acteurs et spectateurs. — Chansons satiriques, — Mon collègue Campan. — Piquanterie entre

Marie-Antoinette et Madame. Le Barbier de Séville à Trianon. — « Je ne croyais pas qu'il fût si anuI^nIl^ de se voir pendre en effigie. » — Conclusion 69

Page 1