Grandes œuvres de Myr, avec peu où point de ressourecs
Il s'endette même pour la besowne du Séminaire (pelérivage beds) ct le Séminaire à ceacé mére les imodiques secours, qu'il frait à l'Evôque sous Le précédent Supérieur.
2. Les laïcs eoni surpris que le Séminaire ayant entra jeu mains nt de biens, tous affectés à ln religion ne fasse pas nine Pari annuriia l'Evêque qui fait tent pour lo paroisse et nourrit un grand ombre de pauvres QUI, Sans Cela, seruicns À ln herve à S'ÉTnI-
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Les Jésuites du Maryland étaient riches, un Evêque est envoyé dans ce pays, n'ayant rien, il s'adresse aux Révérends P. J..........qui, d'après une décision du Souverain Pontife, devront lui donner sur leurs revenus une somme annuelle ou partager avec lui leurs biens qui sont le patrimoine de l'Eglise et pai conséquent de ceux qui servent l'Eslise.
Ils fiuissent par lui donner 7000, piastres.
Le Séminaire ne se trouve-t-il pas dans le même cas ?
3. Tout le monde voit que Mgr. est seul, qu'il n’est point ap. puyé par le Séminaire, ou il ne rencontre même que des obstacles qu'il est obligé de renverser.
Est-ce Là l'esprit de M. Ollier ? N'est-ce pas aller contre Dieu que d'aller contre l'Évêque et doit-on s'attendre à des bénédictions où à de terribles châtiments ?
40. D'ailleurs il est visible que Mur. est dirigé par l'esprit de Dieu. L'opposition du Séminaire à ses désirs et à ses projets régénérateurs de la religion dans la ville, d'où peut-elle donc vonir, si ce n'est d'un esprit de corps mal entendu ?
5o. En même temps que Mer. a l'esprit de Dieu, il a aussi l'es- | prit de son siècle, il connait les nouveaux et urgents besoins que des |
circonstances nouvelles ont fait naître, Le Séminaire au contraire ne veut pas sortir de l'uruière ni faire un pas en avant.
60. Si le Séminaire ne veut pas donner son concours à l'œuvre de Dieu, n'importe, elle se fera bon gré mal oré, mais ce sera à la | perte et À la ruine du Séminaire, Ne vaudrait-il pas mieux pour l'honneur du Néminaire, pour l'acquit de sa conscience ct aus pour sa conservation, qu'il consentit à sympathiser et à partager avec lui ?
7o. Il y avait au Séminaire quelques membres dévoués à l'Evêque; les uns sont morts de chagrin, et les autres, ou ont été forcés de quitter la waison,ou ont été éloignés de la ville. [l'en reste encore quelques-uns, mais, qui étant séquostrés des conseils, ne peuvent que gémir en voyant la maison courir après sa ruine,
80. Les Conseillers, qui seuls prennent part à l'élection du Supérieur ne se recrutent que par eux-mêmes, en donnant l'exclusion à ceux qui ne pensent pas comme eux, et qui peuvent être
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90. Le Supérieur du Séminaire doit être Français, Pourquoi ? Politique transatlautique, qui pourrait bien n'être pas de longue durée.
Ne serait-il pas temps d'avoir un Kupérieur élu par tous les membres de la communauté, qni doivent tous lui obéir sauf au Conseil des douze de Kévaliser cette élection aux veux du (Gouvernement.
Recours à l'Evêque pour cette réforme de leurs eonstitutions. un Directeur Francais incapable de laveu de tout le monde, même des chefs qui na pas tandis que MM. Denis et Toupin sont très capables, mais hélas !
On peut en dire autant du collèse qui a
disent pour s'excuser, qu'iln'y eo d'autres capables,
Lila sont Canadiens.
10. Le Supérieur actuel du Séminaire ne sait plus penser ni agir par lui-même, il suit les leçons qu'on lui fait.
Il se garde bien de consulter l'Evéque.
On rend justice à sa piété, à sa science et à son bon cœur, mais ajoute-t-on son rovautie n'est pas de ce monde, 11. Autrefois la conversion des Sauvages était quelque chose pour les Sulpieiens ; aujourd'hui c'est autre chose,
Un Père Oblat
Kauvages se présente
partant pour ne nission lointaine chez les
au Séminaire avec sa bourse vide, on lui
ait Ja grimace, pour l'exhorter à aller gasner des âmes in f'ame
et sûti.—A la fin, on lui offre quatre pivstres !
‘autres
iont comte tant
tait de ieurs rich