DANS CETTE
LORsoPRee PLUSIEURS.
MENT AHUIT
Bravo ! Bravo !
nies avant de se
prit @e M. Olier
RA L'EVÉÊQUE UITES ET LI :MINAIRE NE
BABEr.
Les Oblats, à l'approche de Noël, donnent de grandes retraîtes aux jeunes gens et aux hommes mariés! Allons ! les Curés perpétuels en font autant ! Les Oblats ne se préoccupant pas de froisser les protestants, chantent la messe de minuit ! Allôns ! les curés rerpétuelsse hasardert àrisquer un œil ct se mettent à chanter des messes de minuit ! Les Oblats ont une congrégation deSte. Anne! Allons!les Curés perpétueis ont leur congrégation de Ste. Anne ! Les Oblats prêchent le dimancne à la messe de huit heures ! Allons les Curés perpétuels prêchent à la même messe ! Les Oblats bâtissent une église dans le faubourg Québec! Allons ! les Curés perpétuels, qui, avant l’arrivée des Oblats, avaient holique ; il fig aéclaré à l'Evêque ne pouvoir bâtir dans ce faubourg, e mieux, fasS@T Gulent immédiatement élever une église à côté de celle Los Jésuites 0MEdes Oblats !
étuels aient leu sité chez les Ji , maladie de l'U ichantement, dà
ulpiciens de vor
cœur des classes congrégations lit perpétuels aivni donnent de not
Pour tout dire, il n’y a guère qu’une chose que les Curés perpétuels n'imitent point, c'est la belle soumission des Jésuites et des Oblats à l'autorité diocésaine.
Comprenez-vous, maintenant, pourquoi les Curés perpétuels ont faii un crime à l’évêque de Montréal d’avoir in troduit :es Oblats ot les Jésuites dans la ville ?
OLIVOR.
Pauvres Curés perpétuels !
CARREAU, lisant toujours la lettre de M. Marcoux.
& Le péché de St. Sulpice est donc de ne s'être jamais, comme corps, acclimaté en Canada ; il est toujours resté systématiquement français, au lieu ‘'e chercher à se canudianiser comme il l’eût dû faire dès la principe. Toujours et en toute cette politique transatlantique, rien de bon que ce qui est français ; ce qui est canadien est digne de pitié. Les corps religieux ont une politique contraire ; ils se font canadiens avec les Canadiens, américains avec les Américains, chinois avec les Chinois, etc. IJis se font tout & tous ; ils se croient obligés de respecter partout l'antorité ecclésiastiqne locale, et de se conduire par elle; sans cela il n’y avrait pas de vrai catholicisme.”
BABEL
Tiens! Le Père Marcoux ne savait donc pas que les Canadiens sont trop pauvres intellectuellement pour que les Curés perpétuels se fassent tout à tous avec eux !
BAALBÉRITH.
Pauvres Curés perpétuels !
(Ce refrain passant a nsi de bouche en bouche pa ait amuser l’illustre assemblée, excepté Lucif r qui semble (tre à la torture.)
CT
CARREAU, lisant toujours la lettre de M. Marcoux.
“ Lorsqu'il s’agit des volontés de !’Evêque, on s’intrigue à chercher des épouvantails dans la BELLE LOI QUI- BLIER !!! On consulte les avocats pour trouver l’Evêque en défaut, mais LA LOI ÉTERNELLE, LA LOI NATU RELLE, LA LOI ECCLÉSIASTIQUE, LA LOI DE LA}
CONSCIENCE, on sait éluder toutes ces lois au besoin par toutes sortes de moyens. N'est-il pas etipulé dans la (oi Quiblier, que St. Sulpice de Montréal sera indépendant
Curés perpéal d'avoir in
de St.
St. Sulpice de Paris, in spiritualibus et 5x cemporalibus ? Et cependant ne vous a-t-on pas r GRAN RER TLUE pas reçu, vous, M. Faillon, Séminaire de Montréal, comme envoyé du Sémi . , , . “ naire de Paris? N’agissiez-vous pas en cette occasion di- , , ; : . ‘ Marcoux. da contre l’autorité de la loi Quiblier ? Klle n'’0o- N | ige donc pas, cette loi, quand on ne veut pas ?”’ > g'être Jamais, t toujours resté BaBeL.
‘cher à se cand- P :
our le moment il’n’y a de loi , G cipe. Toujours que ce qui leur . 1 SR us mnét'de-& ue Nr e, rien de bon quo | j conserver leur bijou de statu on est digne de que contraire ; LÉVIATHAN
méricains avec
ete. Iis se font Pauvres Curés perpétuels !
specter partout CARR | EAU, lisant toujours la lettr ar: À
nduire par elle; J lettre de M. Marcoux.
« 3? [t4 à +9: dre
isme. Il est certain, et aucun Sulpicien ne le peut nier
sans mentir à sa conscience, que le Séminaire de Mont réal a fait tout ce qu'il a pu pour empêcher, retarder : gêner l’établissemeut de l'Évêque de Montréal. En eut posant qu il y aurait eu d’abord quelques répolét dans ce mode, qui était nouveau ici, mais qui ne l'était pas ailleurs, elles auraient dû disparaître lorsque cet Évê que est devenu l'ordinaire de ce diocèse. Au oi le Séminaire a continué à lui faire opposition, HR par | | | le passé. : Il voulait que le gouvernement (qui est proait amuser l’illustie testant ) intervint dans ce changement, parce que cela se torture. ) M pratiquait en France, où le Roi était catholique. Mai v’était-ce pas là une servitude gallicane dont nous avoue être fiers d’être délivrés par l'énergie de nas Evêques ? |
ne pas que les ment pour que avec eux |
M. Marcoux.
ue, on s’intrigut L LLE LOI QUI BABEL.
trouver l’Evêque A LOI NATU ee Curés perpétuels fiers d’être délivrés du gallicanis-