SCENE IV
Les mêmes.
Baar, de la tribune.
A la dernière réunion des princes du Canada, il se manifesta, comme aujourd'hui, un grand mécontentement, Je crus alors nécessaire d'intervenir et d’aider, dans la mesure de mes forces, à la pacification des esprits. Je conseillai de nouveaux efforts et je promis deme ranger du côté des mécontents, si ces efforts n'aboutissaiont à rien dé bon. QUE
Aujourd’hui, le rapport de Carreau prouve qué le 1ÿbéralisme-catholique n’est pas possible en Canada.
NOMBREUSES VOIx.
Bravo! Bravo!
QUELQUES voix.
Huée! Huée !
fut emparé de ssibilité d’un
ivantable, pendant dre Carreau et de-
inada, il 8e maécontentement.
‘aider, dans la esprits. Je conime ranger du issaiont à rien
ve que le libénada.
LA COMÉDIE INFERNALE, 50t
BaAAL, sans s'émouvair.
On:peut me huer tant qu'on voudra, on nem'enpêchera pasde dire ma façon de penser:
(Bravos nombreux et huées faiblement accentuées.) Baa.
A l'instar des princes du Canada, je pense qne notre conjuration canadienne est une folie.
(Applaudissements et désapprobations.) Baaz,
Et c'est Lucifer lui-même qui a, plus que tout autre, contribué à me donner cette conviction.
LucIFER, profondement déconcerté.
Comment ?
BaAAL,
Le 15 Décembre 1871, quelques moments avant notre troisième réunion, tu m'as démontré à l'évidence que toute notre lutte contre Dieu était une grande folie. “ Notre sagesse, notre haïue, notre puissance et notre orgueil, as-tu dit, conjurés contre lui, n’ont servi qu'à nous montrer notre néant et notre impuissance.”’
LuciFER, qui a le vertige,
JO Has MAIS issue non... d'estia ss. une trahison
BAAL, sans se déconcerter.
Et comme j’essayais de combattre la force de tes argumonte on te rappelant que les nations ne croient plus à l'Eglise, tu répondis: Elles y croiront demain. Demain
les nations croiront à l'Eglise du Christ ; car demain, l’Eglise de Satan, notre Eglise, gera convaincue de mensonge.”
Luoirer, que le dépit rend insensé.
Langue de vipère.........Serpent que j'ai réchauffé dans mon sein Monstre que l'enfer a enfanté
BaaL, gardant son sang-froid.
Voilà, Princes, les lumières que j'ai reques de Lucifer. Et quand je le vois maintenant soutenir contre sa pensée, contre le sentiment général et contre les faits accomplis, que tout va pour le mieux, je sens que personne n’est plus misérable que lui; je sons qu’il est l'égoïsme personnifié et qu’il sacrifiera au besoin la cause de l’enfer à sa soif de règner.
PRESQUE Tous.
Bravo! Bravo!
LuoIFERr.
Anathème! Anathème!
QUELQUES vorx.
Anathème! Anathème |!
BAAL
Anathème! Depuis deux ans il pèse sur le libéralisme catholique l’anathème, et il faut être insensé comme est Lucifer pour ne pas le sentir.
(Sensation vive.)
BaaAL.
” Comment Lucifer n’a-til pas vu que la définition du dogme de l'Infaillibilité rendait le, libéralisme catholique impossible ou au moins inutile ?
Luciren.
Tu mens, vipère!
LA COMÉDIE ([NFERNALE.
Baar.
réchauflé däns nité:.: 2 Ana Est-ce. que le Pape n’a pas condamné le libéralisme
catholique dans son re | pl ot can son Syllabus de 1864 ?
PRESQUES TOUS
es de Lucifer.
itre sa pensée, its accomplis, onne n’est plus me personnifié fer à sa soif de
Oui! Oui!
Baar.
Est-ce que ces deux actes mémorables de Pie IX ne sont pas des actes infaillibles ?
PRESQUE rous Oui! Oui!
Baar.
: Depuis la proclamations de l'infaillibilité, les catholiques sont forcément obligés à rogarder le libéralisme catholique comme une erreur condamnée et ceux qui persistoront dans cette erreur ne peuvent, par conséquent, être nombreux, Pour les catholiques qui n’acceptent point l'infaillibilité, ils cessent par le fait même d'appartenir à l'Eglise et en se constituant les apôtres du libéralisme, ils ne peuvent que le rendre suspect, très suspect aux vrais catholiques. Donc l'infaillibilité a rendu le libéralisme catholique impossible pour les enfants de l'Eglise, et inutile pour ceux qui n’adhèrent pas au grand dogme.
r le libéralisme sé comme l’est
(Cette réflexion produit un effet indesc.iptible ; Lucifer est anéanti, ses partisans, décontenancés ; les revoltés, triomphants.)
a définition du Baaz.
isme catholique
© L'infaillibilité ruine ’non-seulement le libéralisme catholique, mais encore toutes nos autres erreurs philosophiques, sociales, politiques et religieuses. Les Papes, dans ces derniers temps, ont stigmatisé le naturalisme, le
504 LA COMÉDIE INFEBKHALE.
rationalisme, le césarisme, le gallicanisme, etc., etc. Pie IX dans son Syllabus n’a rien laissé debout de ce qui venait de Satan; en sorte que pour quiconque croit à l’infaillibilité, on peut dire qu’il n’y a plus d'erreur possible.
(Vive sensation.
BaaL.
Il ne nous reste plus qu’une ressource ; mais une grande, une inépuisable ressource |
(Attention marquée.) :
BaaAL.
Je veux parler de la volupté. La volupté, comme un poison maudit, détruit et défait les caractères en même temps qu’elle appauvrit les inuelligences et les coeurs. Puis qu’on ne devient homme et chrétien qu’à la condition de porter en son âme une pensée sérieuse et grande; plus sérieuse que les choses du temps, qui ne font que passer, plus grande que l’âme elle-même, et l’ordre surnaturel seul répond à ce besoin de l’homme. Mais comment le voluptueux, l'impudique peut-il être le temple du surnar turel? Comment peut-il être le sanctuaire du divin ? N'’at-il point dans son caractère une faiblesse, dans son esprit une frivolité, dans sa volonté une démence qui le rendront impuissant dans le bien ? |
(Nombreuses adhésions }
RAAL,
Pourquoi tant de riches natures, tant de nobles intelligences et tant de vigoureuses forces finissent-elles par déchoir misérablement ?
Parce que la volupté énerve et mine tout dans l’homme, tout, Gepuis les plus simples’facultés phyriques jusqu'aux plus heurçax dons de l’intelligence et de la morale.
I ya aujourd’hui dans tous les rangs des diverses 80ciétés humaines, des hommes qui seraient des hommes da
te., ete. Pie e ce qui vecroit à l’inur possible.
une grande,
té, comme un res en même t les Cceurs.
à la condition grande; plus 1t que passer, re surnaturel s comment le
le du surnar h divin? N’a-
ns son esprit
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ans l’homme, Les jusqu'aux norale.
s diverses 80- 8 hommes da
LA COMÉDIE INFERHNALE.
premier ordre, si l’impureté n'avait pas tué en eux le germe fécond de l’activité.
(Nombreuses marques d’assentiment.)
Baaz,
La volupté est l'avenir de l'enfer. Développons-i2 dans tous les rangs de la société, Que Vamour du bien-être, du plaisir, de la sensualité enveloppe tous les hommes, le pauvre comme le riche, l’ignorant comme le savant, le faible comme le puissant ! C’est le plus sûr moyen de perdre les enfants de l'Eglise. D'ailleurs, la volupté, n’est au fond que la négation du principe du renoncement chrétien, base obligée de. l'Eglise parce qu'il est l'essence même de l'Evangile,
J'UNIER.
La négation du renoncement chrétien, c’est aujourd’hui la lutte du travail et du capital ; c’est-à-dire le premier et dernier mot du malaise religieux et social. A moins de chrictianiser le capital et lé travail, les sociétés marcheront droit à la damnation éternelle. Or, la volupté est la
seule puissance capable d'alimenter la guerre entre les pauvres et los riches,
BELPHÉGOR
Vive la volupté!
PRESQUE Tous.
Vive la volupté!
Baat.
C'est donc compris. Le libéralisme-catholique est une erreur vieillie et devenue impossible. Toutes les autres
| crreurs sont sur le même pied à cause de l’infaillibilité.
PRESQUE Tous.
Qui! Oui!
BaaL.
Je propose, en conséquence, que nous abandonnions notre Conjuration libérale et que nous la remplacions par la Conjuration voluptueuse au ‘service de la lutte du travail et du capital.
NOMBREUSE Voix.
Nous secondons la motion.
LUCIFER, se levant.
Je m’oppose à cette motion …Æn vertu de mon autorité, je commande à l’enfer de propager plus que jamais le libéralisme-catholique et le gallicanisme. Qu'on le veuille, ou qu’on ne le veuille pas, il faudra bien m'obéir.
.Je saurai au besoin employer la force et la violence.
(Ce qui se passe alors ne peut avoir qu’un nom: /e fumulle des tumultes.} BaAL, dès que sa voix peut être entendue.
Puisque la motion déplaît si fort à notre monarque, je la retire et la remplace par une autre.
Je propose qu’il est de l’intérêt de l'enfer de secouer l'autorité de Lucifer, l’orgueilleux tyran, et de se former en république démocratique.
PRESQUE TOUS
Oui ! Oui! Hourra ! Hourra !
LucirER, d'une voix de tonnerre.
A moi les légions aériennes |!
BaaL, d'une voix non moins retentissante.
A moi les légions infernales ! À moi les amis de l’enfer !
andonnions placions par lutte du tra-
de mor au- 18 que jamais 18. Qu'on le bien m’obéir.
at la violence.
sulte des tumultes.} ndue.
monarque, je
fer de secouer de se former
sante.
mis de l'enfer !
[C’en était fait, Le Pacte Social de l'Enfer était rompu; l'ère des Révolutions Sataniques allait s'ouvrir, : Les Princes des Ténèbres, après avoir ainsi lancé leur déclaration de guerre dans l’enceinte du Pandæœmonium, se sentent tout-à-coup l'âme embrasée d’une rage dont ils n’avaient eu jusqu'ici qu'une sorte de pressentiment, car, en leur esprit, à la haine de l’homme racheté par le sang de Jésus-Christ, vient se joindre la fureur aveugle, monstrueuse, insensée de se détruire entre eux.
C’est le prélude du surercii des inénarrables douleurs de la damnation, auxquelles ils seront en proie, lorsque le Créateur aura replié le firmament et la terre comme la tente d’un pâtre, et que l'humanité toute entière aura été criblée comme le grain sur l’aire du Jugement dernier.
Le 89 de la Patrie des pleurs et des grincements de dents venait de sonner, l’aurore de la Terreur sans limites et sans fin commençait à poindre.
Les chefs des démons se sentaient possédés d’euxmêmes.
Ils se précipitent en désordre hors du Palais, et tous, d’une voix stridente, lugubre, épouantable, ils crient : « Aux armes” !!
Ce cri, semblable au mugissement de la tempête, se répercute d’écho en écho jusqu'aux plus lointaines profondeurs de l’Empire maudit, et les éclats de la foudre y répondent longuement.
L’alerte générale était donnée aux troupes.
Alors, commença sur toute la ligne la grande évolution préparatoire du combat. C'était comme une mer ondoyante de mouvements et de manœuvres, de marches et de contremarches, de déploiements et de prises de position. Le cliquetis des armes, le cri des commandements, la sonnerie des fanfares, le roulements des tambours, le pas précipité des çhevaux,ile grincement des roues, le battement des ailes, le tumulte de l’occupation du terrain, des défilés, des haltes, des alignements, des formations tactiques; la transmission rapide, incessante, hiérarchique et fébrile des ordres, formaient le sourd grondement d’un bruit indéf-
nissable dont un orage d'automne, quand la grèle s’abat sur les feuilles sèches d’une forêt, donne une vague idée:
Les deux armées se mâssaientiet prénaient leur position définitive de éombat. Les soldats d’uñe de ces armées semblaient raser, le sol et s’échelônnaïent en musses profondes sur la surface de la terre, moissonnant tout sur leur passage, comme un immense char aux roues armées de faulx, Baal les commandait. Son plan de bataille était de s'élancer dans les airs contre les troupes de son adversaire, par légions successives forméés en ordre triangulaire, et de couper ainsi l’armée ennemie par le milie comme un @ois pénètre dans le cœui d’un chêne et le fait éclater sous les coups répétés qu'il reçoit, Baal se vantait d’être le Mar'el infernal dont le bras infatigable devait disjoindre les forces de son rival êt le lacérer ensuite en détail.
De son côté Lucifer, chef des légions aériennes, voyant cette disposition stratégique de son ennemi, conçoit immédiatement son plan de bataille pour déjouer l’attaque ainsi dessinée. Par son ordre, ses légions frémissantes se déploient düns l’espace comme un arc flottant et mobile qui doit reculer en cercle et sans se rompre quand Baal ébranlera son armée, puis, se resserrer autour d'elle et l’enlacer dans ses anneaux d'acier Comme un serpent s’enroule autour des flancs d’un lion, lui brise les reins et le terr'asse.
En cet instant un grand silence so fit. Tout était prêt, chacun était à son poste, On touchait à ce momet soiennel qui précède un assaut, où chaque esprit tendu vers la même pensée se recueille involontairement en lui-même dans la calme lucidité du danger, où l’œil de chaque soldat interroge le regard de son chef, interrogation muette et profonde qui se répercute de la part des chefs vis-à-vis de leurs supérieurs dans toute l'échelle savamment graduée de commandement, et qui assure dans les bonnes armées l'unité d'action, la discipline de l'entraînement, l’impulsive fécondation du courage. :
Et pourtant, dans ces deux immenses armées en pré-
ence qui brûlaient du sauvage désir d’en venir aux mains,
grèle s’abat vague idée:
eur position ‘vs armées müasses pront tout sur roues armées , de bataille jupes de son ordre trianpar le milie êne et le fait al se vantait gable devait »r ensuite en
nnes, voyant conçoit imméattaque ainsi issantes se déet mobile qui 4 Baal ébran- Ile et l’enlacer ent s’enroule bins et le ter-
out était prêt, omet soiennel vers la même même dans la e soldat intermuette et profs vis-à-vis de ment graduée bonnes armées ment, l’impul-
armées en préair aux mains,
une vague inquiétude, üne sorte d'angoisse superstitiéuse dominüit les Le re |
À l'horizon s’amassait une grandé nuée qui semblait rouler flans ses ‘entiaillés tn fou dévorant et qui se Mmontrait toute fiangée de lumière : 4 Nubès mar yna ét ignis involvens, et splendor in circuitu ejus”. Tous les esprits infernaux se demandaient si cetts nuée ne cachait pas le messager des colères célestes, l'Archange Michel avec son épée flamboyante et son bouclier qui porté pour devise l'interrogation suprême, le défi des défis: 4“ Quis ut Deus ?”
Jls se souvenaient du jour à jamais maudit où ils avaient été précipités du ciel, et où la loi de l’éternel amour avait été changée pour eux en éternelle haine.
La nüuée cachait Dieu, mais elle ne devait pas s'entrouvrir pour écraser les démons. L’Archange Michel les regardait, mais il tenait son épée au fourreau et ïl s’appuyait sur son bouclier comme un guerrier au repos. C’est que la Divine Providence portait sa contémplation immuable au-delà des limites de ce champ de bataille. La lutte formidable qui allait-s'engager parmi les Esprits de Ténèbres allait avoir son contrecoup et en quelqge sorte sa fidèle reproduction sur la terre. C’est la loi de l’humanité. Dicu laissait donc les démons à leur œuvre, mais il pensait à la sienne: c’est-à-diré qu'il se souvenait combien il avait äimé l’homme; et ce souvenir de Dieu, c’est la Rédemption continuée, car Dieu est l'Omnimémoire. Aussi, était-ce pour l’homme qu’il réservait l'intervention de ses légions célestes.
L'enfer allait s’épuiser dans cette lutte intestine et les Anges ne devaient pas en interrompre le cantique de leur adoration : “ Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu-des Armées.” Et l'œil de Dieu contemplait, dans la sérénité de sa gloire, l'instant prochain où le sens mystérieux de ce cantique pénétrera enfin jusqu’à l’humanité convaincue par le châtiment, et restaurée par les larmes; l'instant marqué par sa miséricorde, où du sang versé à flots, des ruines amoncelées partout, des désastres sans nom dont la
terre secouéc par l'Enfer va devenir le théâtre, s’élancera vers le ciel le cantique du ciel chanté par les actions des hommes: ‘ Saint, Saint, Saint. ”’ La sainteté des consciences dans une même foi, la sainteté des familles dans une espérance uniforme, et la sainteté des peuples dans la charité sociale doivent inaugurer avant la fin des temps le règne de Dieu sur la terre, “ Adveniat regnum tuum sicut in cælo et in terra.”
Un long roulement de tonnerre donne aux armées infernales le signal de leur choc.
Ici finit la Comédie Infernale ou Conjuration Libérale aux Enfers, écrite par un enfant de l'Eglise et du Canada au sujet des entraves douloureuses qui enchaînent en Canada la liberté de l'Eglise, mère et maîtresse de toutes les libertés, civilisatrice de toutes les nations, régulatrice illuminée de toutes les destinées sociales.
L'auteur, “ Amarus in indignatione spirit@s,” ayant puisé l’ amertume de ses paroles dans l’indignation que causaient à son esprit les outrages dont l'ignorance et l'erreur de ses frères accablaient dans son pays le cœur de sa mère l'Eglise, après avoir dit sans haine et sans trouble , sans ruse et sans détour, sans arrière-pensée et sans intérêt humain, ses lamentations, sa plainte et ses anathêmes ? 4 [a mentationes, carmen et væ,;' se prosterne devant Dieu, l’adore avec humilité, rapportant à lui seul le bien qu'il a pu faire, prêt à retracter et à réparer les fautes qu’il a pu commettre, et soumettant dans ce but son œuvre, en la signant de son nom auù Pontife suprême, le successeur de
Pierre, le docteur infaillible de l'Eglise universelle, le |
régulateur souverain dé la morale et de la discipline, le Vicaire du Christ, notre saint Père le Pape Pie IX, glorieusement règnant.
, s'élancera
actions des consciences g dans une dans la chades temps le \ tuum sicut
armées infer-
ation Libérale et du Canada 1aînent en Cae de toutes les 18, régulatrice
8,” ayant puisé 1 que causaient
et l'erreur de ur de sa Inère 8 trouble , SADS ans intérêt huathêmes ? “ la
devant Dieu,
le bien qu’il a utes qu'il à pu n œuvre, en la , successeur (de
universelle, le |
h discipline, le be Pie LA glo-