‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 135 sur 181 · PE · texte numérisé non relu

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Non, car la ville ost le chef-lieu du District qu'il do: L

gouverner, Elle en est comme le centre d’où il est plu “

facile de communiquer avec les différentes parties de cdf, District, de les surveiller, et de les bien conduire. Il von viert qu'un Evêque Grand Vicaire soit duns ln princil pale viile du Territoire qui lui est confié, ot où il exerc su jurisdiction, comme un Evêque Diocésuin réside da la Cathédrale le son Diocèse, et lo Pape à Rome, On pou dire encore que dans les villes, un Evêque à à réglor plu d'affaires et le nlus importantes qu'ailleurs ; que les c rémonies Epissopales s'y font avec plus de décence, cf sont plus utiles: qu'enfin un Evêque peut y prêcher pli

convenablement, ei avec plus de profit pour la Relicior

Uno autre raison Qui est personnelle, c'est que Mgr. di Teimosse est né etn vécu à Montréal, et qu'il y veu frire son séjour. Mais quelques soient ces raisons, per sonno ne peut léxitimement s'opposer à la résidence q' est résolu d'y fixer.

En effet, chacun a droit de continuer à demeurer dant

sa patrie, ot duns le lien de son domicile, Il a done droit tete

de n'en être pas empêché par des movers non légitimes ff

et il ne convient à personne de ni dire: ‘“ Vous nous dé

pluisez ici, allez demeurer dans une autre Puroisse.”” O1" ne peut non plus lui rendre son séjour désagréuble, ot A M molester, pour le forcer à changer de domicile. Après Tnt

peine de mort et l'emprisonnement perpétuel, lPexil ei une des plus grundes peines que la justice humaine puit infliger. Qu'on juge par À de la conduite de ceux que

ont cherché à éloigner ie Prélat, en le contrariant, en lubhin

faisant oitendre qu'il était va tei de mauvais œil, qu'iffon ne devait Y attondre que des chagrins; enfin en traverkke t sint le dessein quil avait de faire construire une Eglisur et une maison auprès de la ville. Car on n'avait nulle rio: son légitimo de le traiter ainsi. lai

Mais supposons qu'on eût réussi à lui faire abandonne Lo

cetto ville; la Paroisse où il se serait retiré, pouvait emgelu ployur des moyens semblables pour le forcer à se retire@l'es

strict QU'il do tune une autre : et ainsi de suite. Peut-on traiter ainsi d'où il est plu Sun Evêque, et méme qui que ce soit, à moins qu'ii ne es parties de cit bic: coupable, et qu'on en ait l'autorité ?

DU PRE) 1 : Qu'il se retire, disait-on, Guns une Paroissé de Cam | dans N is “pagne,; nous n'avons pas besoin do lui en ville; et ile à "e RS Mocuit que nous cmbarrasser les choses allaient micux LS a LU SELS lui.” Est-ce ainsi que des prêtres venus d'un autre APR RS pays, traitent on Canada un évêque cunadien, et ei-de nou ï ie ut leur contlrère / Qu'on suppose que dans un diocèse Me que Ce France, des prétres vonus d'un autre pays, disent cet s de décence, PP ST RUE EE hais | 4 ce récher plu LUN se La Cri : ilODNC pou LIL VX pu PALIICLLS CLIS REA Dali ol des circonstances à peu j'es SC nblubles à celles OÙ HOUS L eu 2 \ ss soumcs il. Qu'en penseraiton, et qu'en arriveriit se qu'il ce. Mais Quoi, Giru-ton, nv a-til pus des Prêtres Cana ces raisons, ner lens ae li méme \Muison, qui pensent et purlont ie la a résidence qi Mncme manière ? Oui, 11 Yen à plusiours, et J'en suis pé nétré de douleur. Muis on doit savoir qu'ils sont ins à demeurer dan muits et dirigés par les Prètres Françuis, qui sont à la , [Lan donc droite des affaires, qui nduiseat tout, et qui répondront s non légitime et tout, [Ten faut dire autant d'une partie des Prêtres 8 no lé de Campagne et de ceux de nos Paroissiens, qui ont e Puroisse.”” Où alopté 10 mêmes sentiments et le méme langage

Lésagréuble, ot 4 Muis que dire des Marguilliers de cette Paroisse qui micile. Apres Hnt res usé 0 'Frôus piscopal à Mer. de TFelmesse, et ont pétuel, l'exil est contre lui avec tant se riguour 2 L'opinion commune Le humaine puis (Di qu'ils it été conseillés, où au moins fortuiés dans to do coux auleur révolution, par le Néminaire. Ce qu'il v a de cer Luite de | | À pntrariant, en ll Li, € CSC [UC 10 NCRIENMATEC Hu pOoInit it lai, hi it . . À ] , CAT RE RE ’ : : . :

UV LS œil, qu! ton re ce qu lis old ut; quil eur & cite plis UHL GCIUIS

nnfin en treverke temps, qu'il tour à témoigné de x reconnaissance, truire une Eglisdparee qu'ils assüraient qu'en cel Ti soutenaient se n'avait nulle ra@lroits ; et que pour ne pas leur déplaire la refusé de

aire annoncer au Frone, une Quête ou souscription pour aire abandonae® lylise de St. Jacques, quoique FEvêque de Québec et tiré, pouvait emkelui de ‘lelmesse le désirassent et le demandassent. rcer à 8e retirem@'est ainsi que les Prêtres Français de ce Séminaire so

trouveront entièrement ou en grande partie, responsables de ce que l'on a fait dans ce District, contre les deux Evéêques en question, et en porteront l’odieux.

Jusqu'ici j'ai taché de répondre aux cinq principales propositions. par lesquelles on veut prouver que le Bref du Souverain Pontife en faveur de Mer. de Telmesse, ne doit point être reçu dars ce District, et qu'il n'y a aucune force non plus que le Mandement de Mgr. de Québec. vublié à ce sujet. Je vais maintenant répondre aux principales objections ; et j'établirai ensuite quelques Maximes qui me paraissent propres à décider les ques

tions qui nous occupent.

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