ECE QUIL CONVENAIT A NOTRE MAISON DE FAIRE DANS
District, (ce qi -leur adhésion à LES CONTESTATIONS PRÉSENTES. re et au Manu :
a ARTICLE I.
qu'ils désappro t tous a tres Ecrit Motifs d'attachement et de reconnaissance nt. Htilestar Qui veut-on empêcher de demeurer dans cette Paroisse, d'y exercer ses pouvoirs ? Un Evêque dont l'enfance là jeunesse nous ont été connues, un élève de cette iroisse qu'il a toujours édifiée par la sagesse de sa con. te, par sa piété, par sa ferveur ; et dont les talents lumières et les vertus font assez l'éloge: qui n’est
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et Vicaire apost tement j; ur Alt On ne peut dout (1) de 5080 ei
ter. Entn dur. Mué dans l'Etat Ecclésiastique, que dans la ferme espé. e Mgr. de Québiÿnce d’être Prêtre du Séminaire ; qui dans cette maison Plans, n'a pas “fuit tout le bien qu'il a pu; qui pour lui rendre service
Voilà done cinffonsenti, contre son goût, à un voyage d'Europe, lequel
celésiastiques, 1 uvait achever de ruiner sa santé déjà faibie, et l’exde Québec, et ait à ne plus revoir une mère tendre et justement
Vovez à la fin, le rer appendice.
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chérie; qui n’a accepté l'Episcopat qu'avec peine, d'a: près la volonté du Sapérieur général de St. Sulpice. et de celle du Supérieur de cette maison, d'après les ins tances de son Evêque, et les ordres exprès et réitérés di Pape; qui ne se consolait que dans l'espérance d'’êtr toujours uni au Séminaire, ét d’en être regardé comm membre. Pour les services qu’il a rendus pendant quinz ans, l'attachement qu'il nous a témoigné, et l’empres sement qu'il avait de ne vivre qu'avec nous, quelle récomi pense a-t-il reçue ? Quel retour de la part du Séminaire f Dès le commencement des malheureuses affaires, j'ex primai combien je désirais que Mgr. de Telmesse conê . tinuât à demeurer avec nous dans notre Maison: mai on trouva que la chose n'était pas praticable. On di
cependant au Prélat qu'il pouvait loger au Séminain : pendant plusieurs mois Mais bientôt on lui signif
qu'on ne pouvait le garder même un peu de temps; | que s'il continuait de venir en récréation ovec nou e plusieurs de nos Prôtres n'oseraient s’y tiouver, et L raient obligés ae se priver de ce délassement. Il fall | donc que l'Evêque cherchât promptement un autre asilo : et le jour mme où on lui donna cet avis, son embarr: ÿ fut tel. qu'il ne savait en quel lieu il coucherait. J'af fus pénétré de chagrin: j'en témoignai ma peine; } . joignis des représentations et des instances ; mais sul succès. Depuis ce temps, je n’ai pu effacer de mon espr ss
ce triste événement ; et plus d’une fois, quand j'en re . . . "(€ entendu le récit, je n'ai pu retenir mes larmes.
2 : 4 . to Malgré ces sujets de mécontement et plusieurs autrd | 1. "ml PA ‘ ot Mer. de Telmesse est encore attaché à notre maison ; : TR : ARR Ai il conserve des sentiments de modération et de charif ont
tels qu'ils doivent se trouver dans le cœur d’un Evéqu vil ri
- | On l’a entendu plusieurs fois s'exprimer ainsi : uel “Je ne veux pas de mal à personne. Je ne parle con
“ mes adversaires, qu'autant qu'il est nécessaire pour: SE
“ cause. Je les excuse autant que je puis; et je ne souflf ”
‘pas qu'on les blâme et les condamne en ma présen
vec peine. d'a St. Sulpice. et
d'après les ins& \s et réitérés di gpérance d’etr regardé comm pendant quin.
né, et l'empres as, quelle récom t du Séminaire sos affaires, j'ex e Telmesse con e Maison: mai ticable. On di er au Séminair on lui signif Jeu de temps; ation ?vec nou y houver, et Ki sement. Il fall nt un autre asile vis, son embaïri coucherait. J'e ai ma peine ; | inces ; mais sal cer de mon CS} is, quand jen larmes.
t plusieurs autr notre maison ;
tion et de charil Leur d'un Evéqi
r ainsi :
Je ne parle con écessaire pouri is; et je ne sou e en ma présen
- vernement :
“je ne veux nuire aux droits de qui que ce soit.
“ excepté pendant que j'ai été secrétaire de M. “et pendant mon voyage d'Europe. Cette ville est le “ chef-lieu du District, et la résidence naturelle de celui “ qui doit conduire la Ville et tout son Territoire. Cette
# Je suis disposé à tout oublier, et à faire tous les sacri-
“ fices possibles. Je ne veux qu'exécuter la volonté du
‘ Pape et de mon Evêque. Cette volonté m'est connue ‘clairement: je puis l’accomplir sans déplaire au (ou. il est de mon devoir de m’y conformer,
‘Je veux continuer de vivre dans la Paroisse où je J
‘ suis né, où j'ai été élevé, et où j'ai vécu jusqu’à présent,
Denaut,
‘Ville a été assignée pour le lieu de ma résidence future,
“par le Ministre d'Etat. lorsqu'il m'agréa pour gou-
-verner ce District, au nom du Prince régent lui-même. Comment peut-on done me blâmer ?
“ Le Séminaire ne peut me loger; je me réfugierai ailleurs on attendant mieux. Des Laïes me refusent dans ‘leur Paroisse la place que j'y occupais :
s'y opposent pas:
leurs Prêtres j'ai formé en conséquence le dessein de construire une Eglise dont je serai maître .
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‘et auprès, une maison pour ma demeure. On a refusé ‘de demander les secours des Fidèles pour cet Etablissement: la Providence y pourvoit d’une autre manière. Au reste, cet Ktablisement ne nréjudiciera en rien aux : droits dus curés, des Patrons et des Seigneurs. ‘fera dans l'Eglise de St.
On ne Jacques, que ce qu’on à droit F de faire dans une Eglise qui n’est pas Paroissiale. Enfin, tout cela se fait suivant la volonté de l'Evêque Diocésain et avec son approbation. ?
Ainsi parle et agit Mgr. de Telmesse. Cette modération binte aux services qu'il nous a rendus, et à l'attachement uil conserve pour notre maison, ne mérite-t-elle pas uclques égards ?
Quant à Mgr. de Québec, on fait l'éloge de ses bonnes ualités, de ses vertus, et en particulier de sa patience. n sait qu'au moins une fois il a écouté tranquillement
; des injures que quelqu'un lui a dites en face. Et dans ENT les affaires présentes, sa patience est telle que le curé de
Longueuil en tire une preuve en sa faveur dans son second Pamphlet, disant que puisque ce Prélat à gardé
le silence à son égard et le souffre dans sa Cure, c’est une
marque qu'il ne blême pas ses écrits. On convient d'ail | leurs qu'il est désintéressé, appliqué à ses devoirs, en un un mot, bon Evêque. Son Auxiliaire est pareillement estimé comme un digne Evêque. Ces deux Prélats n cherchent l’un et l’autre que le bien de Ia Réligion. Tout cela devrait parler en leur faveur, et faire présumer de là d justice et de la prudence de leur conduite dans le Gou. fe vernement Ecclésiastique .
Pour ce qui nous regarde en particulier, notre Maison ; a reçu des bienfaits de Mgr. de Québec, et de ses Prédé cesseurs. Vers l'an 1712, l'Evêque de Québec, (Mgr. de à St. Valier) s’unic à M. fronson, et forma avec lui la som me de quarante-leux mille livres, pour secourir le Ké minairo de Montréal, qui ne pouvait plus se soutenir, et fl" paraissait près de sa ruine. Depuis ce temps, les Evêques di de Québec ont rendu service à ce Séminaire quand ik de dont pu ; etencore les années dernières, Mgr. Plessis 2411 agi en notre faveur dans des circonstances très-impor- <e tantes et très-critiques. (1) Et malgré notre opposition Dés pour lui, il continue de nous traiter avec bonté, il nou us accorde des Vicaires, et a permis l'aggrégation d’un plu grand nombre de Sulpicisns, qu'aucun de ses prédéces. se seurs. Enfin jusqu’à la mort de notre dernier Supérieur@" à et un peu depuis, la meilleure intelligence a régné entr S. les Evêques et le Séminaire. La reconnaissance et un Lu ancienne amitié, se termineraient-elles à des reprochesÿ"? des refus, des divisions ? I Suiv
Les Prêtres français venus ici depuis la Révolution, on été si bien accueillis par l’Evêque et son Clergé ; et cett bienveillance n’a pas été passagère. Et depuis quelque
(x) Voyez le rer appendice à la fin de cet écrit.
ace. Et dans que le curé de eur dans son Prélat a gardé “ure, c’est une convient d'ail devoirs, en un
pareillement ux Prélats ni Réligion. Tout présumer de là te dans le Gou
. notre Maison t de sos Prédé aébec, (Mgr. de avec Jui la son secourir le Sé- ,se soutenir, el nps, les Evêques f aaire quand ils | Mgr. Plessis à nces très-iImporotre opposition Le bonté, il nous
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de ses prédéces rnier Supérieur, ce a régné entr haigsance et uk , des reproches
, Révolution, on Clergé ; et cetis lepuis quelque
années ces Prêtres contrarient l’Evêque, murmurent contre lui, gênent son administration, inspirent aux Canadiens leur mécontentement, et ne veulent pas recevoir un des premiers Membres de ce Clergé. Est-ce là la récompense d’une bonne hospitalité ?