‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 159 sur 181 · ECRIT · texte numérisé non relu

ECRIT

s qui m'ont déter

maintenant. Îl iché de m’unir de utes et les inquiéles choses jusqu'à s,à notre Evêque it par écrit. Mais rtout les lumières

sons qu’ils m'ont] J'ai donc!

ment.

ls nôtres : et plus lroit augmentait, it plus faible, (1)

crû voir aussi, du côté de

J'ai

leurs adversaires, une

chalour et un ton qu'on ne doit jamais se permettre à

l'égard des Supérieurs, des moyens d'attaque et de

défense trop violents et qui tenduient à assujetir la Reli

gion dans co pays à une espèce de servitude. Tout cela

m'a décidé en faveur de nos Evêques, qui, quand bien même ils auraient manqué à certaines précautions et

iormalités, ce que Je ne Vois pas, sont cependant de très

bons Evêques, de l'aveu de tout le monde, n'ont que de

bonnes intentions, et n’agissent qu'en vertu d'un Bret

Apostolique en bonne forme, et obtenu par des voies

canoniques. J'ai, comme plusieurs autres, fait la le

ture de ce Bref, ct je n’y ai rien ue d'intellisi ]

Die,

trouvé q et de conforme à la

sagosso ot à la puissance du

Vicaire de J.-C. et si l’on savait pourquoi notre Evêqueo

ne l’a pas publié, quoiqu'il ait désiré de le faire, et qu'il en ait tenté les moyens, on conviendrait aisément qu'il devait faire comme il a fait. Quoique je ne sois pas au. torisé à divulguer les raisons qui l'ont arrêté, je pourrai cependant en faire part à M. le Supérieur, s'il le juge À propos.

Je renouvelle la déclaration et les ai faites ci-dessus ;

protestations que et J'ajoute que je suis très-content de n’avoir jamais été consulté sur les mesures de rigueur que l’on a adoptées contre les deux Evêques que je défends. Car, je ne l’ai été que pour décider, comm nous avons fait, que l’on continuerait de laisser dans l'Eglise le Trône Episcopal pour Mgr. de Telmesse.

Jo souhaite ardemment que, pour la gloire de Dieu, Futilité de son Eglise, et l'avantage de ce Séminaire, toutes les choses soient rétablies dans l’état où elles doivent être ; et que la charité, la bonne intelligence et la subordination règnent pour toujours entre notre Evê que, son Auxiliaire, et tout le Clergé de ce District

Séminaire de Montréal, ce quinze juin, 1824.

(Signé,) J. B. Cu. Bfnarp, Ptre.

Page 1