‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 160 sur 181 · Des Libertés de l’ Eglise (allicane · texte numérisé non relu

Des Libertés de l’ Eglise (allicane

Pour prouver qu'il aurait fallu demander le consente ment du Clergé et du Peuple dans l'affaire présente, obtenir le consentement du Roi, publier le Bref du 1er Février 1820, on s'appuie sur les Libertés de l'Eglise Gal licane, et on en fait l'éloge. Mais la manièr® dont on 1 parlé ci-devant des Libertés Gallicanes, et ‘on en à instruit Îles jeunes Etudiants, était bien di .te de ce qu'on en dit actuellement. M. Bossuet, disait-on, n’est plus reconnaissable quand il défend ces Libertés : il affaiblit les textes dont il faisait un si bel usage contre les Protestants. Ce qui l'excuse c'est qu’il craignait un schisme, et qu'il ne trouvait d'autre moyen de léviter qu'en soutenant les quatre fameux articles. Mais aujourd'hui on loue ces mêmes libertés; on en trouve la doctrine très-bonne : elle est, dit-on, la sauvegarde de la Religion, et sans elle l'Eglise serait huïe et persécutée de tous côtés.

Cependant, nous sommes dans des circonstances bien différentes de celles où se trouvait Bossuet. Car si nous sommes menacés d’un schisme en Canada, ce sera précisément pour avoir voulu faire valoir ces mêmes Libertés l'Eglise Gallicane ; pour avoir exigé que le Bref de

e Mgr. de Telmesse fût enregistré dans les Cours des Par-

lements qui n'existent point ici; pour avoir prétendu qu'il ne pouvait exercer ses pouvoirs de Rome, sans avoir suivi les formalités présentes en France pour l'érection

ET OBSERVATIONS ro.—lère, Partie, 'UBLIER LE BREr )NSE AUX PREUVES ' JJCOLÉSIASTIQUE

ullicane,

nder le consente ’affaire présente, > le Bref du ler.

s de l'Eglise Gal:

ianièrs dont on « "on en à n di .te de ce it, disait-on, n’est ces Libertés il bel usage contre qu'il craignait un ioyen de léviter rticles. Mais auon en trouve la sauvegarde de la > et persécutée de

Page 1