‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 177 sur 181 · Si avant qu'il fut question à Montréal d'un Evêaue, v-g · texte numérisé non relu

Si avant qu'il fut question à Montréal d'un Evêaue, v-g

avaut le voyage de Mor. Plessis à Rome en 1820, on eut posé cette question au Séminaire de Montréal : Tous les biens du Kéminaïre ne sont-ils pas (les bonnes œuvres à part) pour l'usage de ecux qui travaillent au ministère d les Jimites de la paroisse de Moutréal ?

‘pondu'affrmativement et sans restriction ?

h bien, re qui était vrai alms, doit être encore vrai aujourd'hui et doit l'être toujours quoiqu'on en dise, Tout récemment l'on avait découvert dans certains titres de dona-

Séminaire,que tous ceux qui travaillent à la desserte de la

‘taze QCs revenus.

di

ka vüile de certains rapprochements que

le temps et que l'on fait aujourd'hui, 10. Que

Es ee 12: de RTS lorsque Her, de Telnesse à bâti son Evêché, on a bâti l'église pa- 1 Le

roissiale, qui fut bénite à huit-elos : ete.

. : : . de. à 20. Que lorsqu on : cidé à

St. Jacques de rebätir l'Evéché,

mipressé de rebâtir | “éminaire ; 90, que lorsque la pier- Pierre, le Séminaire, après l'avoir refusé depuis 10 ans, veut bâtir une autre Eglise à

quelcues arpeuts de St.

On dit qu'il est clair que le Séminaire n'agit que par opposi-

tion à l'Evêque, pour avoir un prétexte de ne point l'aider dans

ges établissements,

Pour répéter tous ces on dit,on dit que des paroles ne suffisent

pas aux Révérends é : | pas, mais qu'il faut des actes, (1)

à direction de l'Evü-

Parvuli petie runt

No. 2.

à est mécontent que z | 1 REPONSE DE MR. FAILLON À CES DIFFERENTES NOTE, A penrce,

Mais si l'on s'effraye Monsieur et très honoré confrère,

lèvera un beau tem- Nous vous sommes très reconnaissant de la confiance que vous

nus avez témoignée, en ne gardant pas l'anonyme dans les ré- KT A XIOns que vous avez cru devoir nous faire. Cette bonne et rual d'un Evêque, v-g- fexions que vous avez cru üevoir nous fai te bonne et ru Ne + le franchise nous plait e us vous prions de recevoi 8re l… on 1820, on eut posé ΰe franchise nous plait et nous vous prions de recevoir nos remer

Ù . 14 iments. à s étions promis jusqu 161 d'aller au Sault

ous Jes biens du Se emerts. Nous nous étions promis jusqu'ici d'aller au Sa : pour vous visiter, £t vous donner sur ces diverses questions indiquées tpart) pour l'usage QU" VISILEr è s di ét t 1 dans votre lettre, les réponses et les explications dont elles étaient

susceptibles.

Mais À notre retour du Lac des deux Montagnes, nous avons

limites de Ja paroisse

sans restriction ? , .

trouvé à Montréal une lettre de nos messieurs de Paris, qui nous

ancore ‘ral : Tai 3 PL. X ° A CNCOTC VTAL AJOUT apprend la mort de notre Nupérieur Général ct nous oblige à re-

Tout récemme | e. Tout récemment partir promptement pour la France.

tains itres de don:- 5 + . . ‘ ñ + rtains titres de dona La précipitation de ce départ qui nous impose la nécessité de

\ . a |; : ss . ne nt à la dexserte de R Rss borner à ce qu'il y a de plus essentiel dans nos affaires à Montréal et à Baltimore, nous prive de l'avantage d'aller à Qué-

bec, pour faire des recherches qui nous auraient été précieuses,

et même à la paroisse de Lachine, pour en voir les Régistres,

approchements que ujourd'hui, 10. Que malgré le désir que nous en avons toujours eu, sans parler encore on a bâti l'église pa- fe la bibliothèque de Washington, où nous nous proposons de travailler.

e rebitir l'Evéché, Cette même nécessité, qui nous prive aussi de l'honneur d'aller

que lorsque la pier-

vous visiter au Sault nous met (vous comprenez assez) dans brre, Je Séminaire, impossibilité de répondre suffisamment par ure simple lettre à ee aattré Eglise à Ja hâte aux questions si nombreuses que vous nous proposez,

Ces questions sont d'ailleurs liées à des faits historiques qui

Di Son j Ve : 2 LC s ayant pas été présentée s leur vrai . Loit que par opposi- ne nous ayant pas été présentés dans leur vrai jour, demande

e point l'aider dans (1) Ces notes ont ét6 envoyées en ordre à Mr. Faillon par l’auteur listm'me.

raient avant tout des éclaircissements que la brièveté du tem ge nous permet pas de donner.

Nous conservons quelqu'espérance de revenir en Canada, apri l'élection de notre Supérieur, et de donner suite alors aux reche ehes que nous nous étions proposé de faire.

Veuillez en attendant agréer nos excuses et l'hommage del sentiments bien respectueux avec lesquels nous “ommes en N. 8 Monsieur et très honoré confrère

Votre humble et très-obéissant serviteur, F'AILLON.

Montréal, 2 Juin 1850.

Réponse à la lettre de M. Fuillon sur les notes du 2 Juin 1850

SAULT ST. Louis, 17 AouT 1850.

Monsieur,

Dans la courte réponse que je fis à votre lettre du 2 Juin dernier, je vous annonçai, que je vous écrirais plus tard au jong, parce que je n’en avais pas le temps, étant en préparation de première communion.

Une seule ligne de votre lettre, dans laquelle il n’y pas l’embre d’aveu, va motiver ce que j'ai à vous dire aujourd’hui, pour là plus grande gloire de Dieu et le salut ou la perte des intéressés d’un côté ou d’un autre.

Si vous trouvez de la rudesse dans ma franchise, ce aue. je ne

désavoue pas, avouez que cette rudesse pâlit devant la hardiesse de votre énoncé : Que les faits ne vous ont pas été présentés dans leur vrai jour. Quoi! monsieur, des faits qui sont clairs comme le jour, des faits qui se sont pasrés sous mes yeux, qui ont sCandalisé le clergé et le peuple, de pareils faits peuvent-ils avoir un bon jour ? Vous étiez à mille lieues de la seène, et rendu ici,

la brièveté du temps

enir en Canada, après suite alors aux recher.

>s et l'hommage des nous “ommes en N.$.

rviteur,

F'AILLON.

notes du 2 Juin 1850

18, 17 AourT 1850.

lettre du 2 Juin ders plus tard au jong, en préparation de

elle il n’y pas l’embre aujourd'hui, pour là perte des intéressés

franchise, ce aue. je ne t devant la hardiesse pas été présentés dans qui sont clairs comme s yeux, qui Ont SCanpeuvent-ils avoir un

Page 1