‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 178 sur 181 · scène, et rendu ici · texte numérisé non relu

scène, et rendu ici

vous n'avez pas voulu regarder les deux côtés de la médaille, vous n'avez consulté que les intéressés, et vous jugez que nous qui sommes sur les licux avons été trompés, que nous sommes par conséquent des sourds et des aveugles.

Oh! c'est un peu fort ! Que dirait-on d'un juge qui ne voudrait entendre que des témoins à charge, et qui récuserait tout témoin à décharge ?

'omment qualifierait-on son jugement ?

C'est pourtant la position où se mettent ceux qui veulent décicer entre l’Evêque et le Séminaire après n'avoir entendu qu'une partie.

tière, il faut la prendre «b ovo, et lire le mémoire de M. Bédard

I] me semble qu'avant de prononcer dans cette ma.

dont vous avez une copie dans vos archives, si elle n'a pas été supprimée. On m'assure qu'à Paris, comme à Montréal on s'obstine à ne pas lire ce mémoire, si fort de lowique et de vérité.

Alors il n’y a plus rien à dire, si l'on ferme les yeux pour ne pas voir la iumière, et la postérité croira à peine à un pareil état de choses.

Il n’y a donc pas grand espoir, de faire changer les opinions. Cependant je tiens à répondre par des faits clairs à l’énoncé de votre lettre, au moins pour ecux qui viendront après nous.

Ici, monsieur, il est clair comme le jour et reconnu par le clergé et les laïes, que depuis le commencement jusqu'à maintenant la y eu opposition systématique du Séminaire à l'Episcopat de Montréal.

Quiconque a mal parlé des Evôêques, a toujours été en haute faveur au Séminaire, et au contraire quiconque s'est prononcé pour l’Episcopat à été honni, chassé ou ‘orcé de s’en aller.

En 1842 ou 43, M. de Charbonnel, ayant différé d'opinion avec l'Evêque, parce que

Les faits sont nombreux et patents.

celui-ci, de lui-même avait réuni à le Cathédrale tous les enfants des Ecoles, pour les consacrer à la Ste. Vierge, ce dont le Sémipaire était fort mécoutent (quel crime aussi !) on le sut aussitôt au Séminaire de Paris, et de suite arriva une lettre de M. Carrière, maintenant Supérieur Général, louant extrêmement M. de Charbonnel et l'exhortant fort À maintenir toujours les droits du Séminaire, contre les empiètements de l'Evêque.

Jugement prématuré et uniquement appuyé sur des prejugés non-fondés,.

Alors les MM. de la maison, accablent M. de Charbonnel d'é loges et de gracieusetés, croyant l'avoir gagné à leur parti.

Mais il vit le piége et reconnut son erreur.

De ce mement, Paris et Montréal ehangèrent à son égard et l'abreuvèrent d'amertumes, au delà de ce qui se peut dire en peu de mots.

J'en ai été en partie témoin.

Un autre fait entre mille: Si M. Pinsonnault eut voulu sacrifier sa conscience, il serait aujourd'hui une puissance dans la maison, et son voyage Jui eut été payé jusqu'au dernier sol.

Personne n'ignore que ce voyage fut ordonné par les médeins, après consultation de la part du Séminaire, comme nécesgaire au rétablissement de ce monsieur qui avait gagné cette maladie en travaillant pour le Séminaire, et que M. de Courson fut bien étonné d'apprendre qu'il voyageait à ses propres frais.

Cependant maluré la promesse de M. deCourson, d'écrire à

M. Billaudèle pour le faire rembourser, il n'en a rien été fait,

quoique AT. Billaudèle eut dit d'avance à M. Pinsonnault et à

son frère qu'il le rembourserait par la suite.

? On aurait voulu ache-

Mais quand viendra cette la suite :

ter M. Pinsonnault, mais il n'a pas voulu se vendre. Il a mieux aimé tout quitter, et la maison a perdu là encore un prêtre de talents rares qui Juf aurait fait le plus grand honneur. Ce M. aurait bien Ja justice légale pour lui, mais je pense qu'il n'y fera pas appel, il ménagera l'honneur du Séminaire qui ne l’a pas menagé, mais qui en rendra compte un jour à qui de droit.

Ce n'est pourtant pas pour une pareille misère qu'il a quitté St. Sulpice, mais bien comme je le lui ai entendu dire, paree que non-seulement le Séminaire ne veut reconnaître ses vieux pêchés, mais encore parce qu'il est aussi opposé à l'Evêque que jamais.

Ni sa conduite extérieure est un peu modifiée en mieux, cela tient uniquement à ce que l'opinion publique est en faveur de l'Evêque qui se trouve à présent le plus fort, tandis que le Kémiuaire devient plus faible de jour en jour.

ré sur des prejugés

de Charbonnel d'é- 5 à leur parti.

rent à son égard et | se peut dire en peu

ault eut voulu sapuissance dans la au dernier sol.

nné par les médeaire, comme nécesait gagné cette ma- M. de Courson fut propres frais.

Jourson, d'écrire À ‘en a rien été fait, Pinsonnault et à

urait voulu acheendre, [la mieux encore un prêtre ind honneur. Ce je pense qu'il n’y minaire qui ne l'a r à quide droit.

ère qu'ila quitté lu dire, parce que ses vieux pêchés, que que jamais.

>en mieux, cela est en faveur de tandis que le Ké-

ER De

Comment expliquer cette conduite, si on la compare À celle tenue envers M. Quiblier, a qui on a fourni des sommes considérables pour faire des voyages d'agrément afin de dissiper ses chagrins ?

Sur quoi fondé, lui envoie-t-on encore tous les ans plusieurs centaines de louis, après qu'il a refusé de rester dans les Séminaires de France, et qu'il a mieux aimé accepter un bénéfice avec charge d'âmes en Angleterre, bénéfice incompatible avec le nom de Sulpicien.

On affecte done de récompenser les ennemis de l'Evêque tandis que l’on répudie ses amis.

Encore un autre fait, qui ne peut être présenté sous deux fa-

ces. Si M. Musard n'eut pas été dévoué à l'Evêque, aurait-on

songé à le renvoyer en Europe ? On lui refuse d'aller se rétavlir à la campagne, et lorsque le médecin a décidé qu'il n'est pas capable de supporter le voyage, qu'il mourra certainement dans la traversée, on est si pressé de s’en débarrasser, qu'on ne craint pas de lui dire: « Mon cher, il vaut mieux mourir de cette manière, que d'aller contre les usages de la maison.

Voilà done les usases de la maison aux taux des préceptes de l'Evangile! C'est un peu rort.

Ces paroles dans la bouche d'un Supérieur ont une portée qui n'a pas eté calculée.

A l'Evêché on n'a pas été si sévère; on lui a conseillé de vivre, plutôt que d'aller mourir par ordre et avant le temps, pour

devenir la pâture des poissons. Et bien, aujourd'hui M. Mu-

Lsard s'est rétabli parfaitement à la Tortue, il a pu tout récem-

ment en l'absence du Curé chanter la messe et prêcher sans être fatigué.

Que de faits analozues à ceux-ci depuis trente ans.

On s'est plaint fortement de la rigueur de Mur. de Montréal dans ses transactions avec le Séminaire ; et mais, ne faut-il pas sévir lorsqu'on a des enfants indociles et désobéissants ?

Quel est l'Evêque qui dans de pareilles circonstances, n'eut agi

plus rigoureusement que ne l'a fait l'Evêque actuel de Montréal

qui est tout douceur et suavité ?

On lui reproche de s'être laissé mener,

Mais lorsque ce St. homme, affirme colne il l'a fait. qu'il ne s'est laissé influencer ni conduire par qui que ee soit, dans les mesures dont il a cru user contre le Séminaire, mais qu'il a agi seul avec Dieu et sa conscience, on doit le croire, ci on ne croira plus personne,

Aujourd'hui des membres du Séminaire disent à des laïcs (sans doute pour se faire des partisans) que Mer, prétend avoir la moitié des revenus du Séminaire. Lorsqu'on n'a pas la vérité pour soi, on se défend aux dépens de la vérité.

Ceux qui disent cela savent très-bien queMgr. n'a jamais pensé à demander la moindre partie des biens du Séminaire, dont cependant le premier devoir serait de doter l'Evêché qui travaille avec un si grand succès dans cette immense paroisse de Montréal, et qui à sauvé tant d'âmes qui seraient perdues pour toujours,

Si Mer. de Montréal eut voulu se plaindre à Rome, il en eut obtenu tout ee qu'il eut vouiu, parce qu'alors, on y était, et depuis lonstemps, au courant de l'opposition systématique du Séminaire vis-à-vis de lEvêché de Montréal, pour lequel il avait une affection toute singulière, qu'il a témoigné publiquement en diverses circonstunces, D'ailleurs la conduite de M. Quiblier, à cette époque, dans la capitale du monde, aurait suffi pour faire faire perdre tout crédit au Séminaire, (1) Mais le bon KEvêque se borna à demander ce qui était indispensable au bien de son Eglise, et ne voulut ni contrister ni bumilier le Séminaire, quoiqu'il eut été bien coupable envers lui.

Quant aux manques d'égards, prévénances, réparation du passé ete., il a abandonné tout à Dieu et à la conscience de chacun,

Quelle belle occasion ecpendant de se venuer s'il eut été tel qu'on veut le faire passer ?

A sa place en eut-on agi ainsi envers lui ? Oh ! le Séminaire s'est montré bien petit à côté de l'Evêque.

Un jour il cémira de l'avoir ainsi contrarié, car Dicu prendra en main l'œuvre de son serviteur.

(1) Mgr. Power.

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Hire, mais qu'il a avi roire, cu On ne croira e disent à des laïcs e Mer, prétend avoir u'on n'a pas la vérité té.

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le Séminaire. quoiéparation du passé,

nee de chacun.

er s'il eut été tel

Oh ! Je Séminaire

ear Dicu prendra

M. Bédard n'a-til pas prédit dans son mémoire la désolation de la Maison de Montréal, si elle ne revenait à l'Evêque toto corde.

Et comment expliquer autrement

que comme un commence-

ment de désolation, la désertion de la maison des meïll:urs sujets cantdiens et français qui n'y peuvent tenir ?

Depuis un noiubre d'années limitées, nous comptons une douzaine de prêtres qui ont quitté St. Sulpice de Montréal, parce qu'ils sympathisent avec PEvôque,

Le grand nombre de ceux qui sont sortis sont des hommes au dessus du commun, on en fait des Evêques, des Grands Vicaires, Autant

Ils s'accordent à dire qu'ils n’ont {

des KSupérieurs de Collége, des Chanoïines titulaires ete. de perdu pour K$t. Sulpice.

pas voulu être plus longtemps so/idaires de cet esprit entaché de gallicanisme, protestant ce que M. Ollier lui-même a protesté, et se rangeant À l'obééssance aux Prélats, qui sont les premiers supérieurs du séminaire selon le même M, Ollier, Vide infra.

Il 'est done vrat, que dès le commencement Kt. Kulpice a été opposé à Nt. Jacques, fondé par le St. Kiège, il ne lui à jamais fait que du mal et ne Fa jamais aidé lors même que l'évêché faisait sa besoune, à son acquit devant Dieu, comme dans le t, pus et le choléra.

Dans cette année tristement mémorable du typhus, l'Evêque faisait venir ad turnium, tous les curés des paroisses, pour avec Jui administrer les malades irlandais abandonnés par le Séminaire,

Il les nourr'ssait et leur fournissait le linge, et même les soutanes de rechanws (j'en ai vu moi-même aux sheds, affublés de soutanes épiscopales). A Ja fin de cette année on se trouvait presque sans linge à l'Evêché, il fallut en acheter à crédit. Tout cela se passa sous les yeux du Séminaire, qui ne donna pas un sol à l'Evêque. Voilà ce qui acheva d'éloigner tous les curés de votre maison. :

Eu résumé l'Evêque fait l'ouvrage du Séminaire-Curé, et le Séminaire qui r:£o"2e de richesses, ne donne rien à l'Evéché qui est toujours aux exp ‘dicuts pour vivre, n'ayant pou" tous revenus

NC ee”

fixes que les bancs de la cathédrale, qu'il est oblivré d'entreteni de tout.

Nous qui voyons les choses de nos yeux ét non par les veu des autres, nous trouvons que ça été tic provi nee toute ] ÉCia le d'avoir eu un évêque à l'époque où on Fa donné,

M. Roux déclinait et devenait incapable de couverner. Qu'au rait fait la ville et le diocèse entre les mains de M Quiblier, qui, au sentiment de tous les Sulpicit ns de Montréal, était incapabl de vouverner la maison ?

S'il y à encore de Ja foi à Montréal, à qui le doit-on, si ce n'est à l'Evêque, qui, snalgré le Séminaire a rempli la ville d'établisse ments religieux de confréries, de sOCICtÉS chamtabl s, de tempé rauce et de charité etc ?

Depuis combien de temps ce St. Evêque, désolé de l'irnoranee du peuple demande-t1l des offices dominicaux, dans les différents quartiers de la ville, afin d'extirper cette isnorance, suite fatale du système de centralisation de toute la population de la ville, dans cette grande Elise qui fut bâtie en opposition à St. Jacques, bénite clandeatinement à huit-clos, et eut l'effet de propager l'iguorance dans la ville et la banliene !

Combien lui atal fallu souffrir d'avanies, avant de se décider prit

à agir par lui-même pour obéir à sa conscience ! Kst-es l'ex de M. Ollier qui pousse St. Sulpice à lui reprocher d'avoir mis en ville les Jésuites et les Oblats pour faire ce que ne veut pas faire le Séminaire !

Le péché de St. Sulpice est done de ne s'être jamais comme

corps, acchinateé en Cana (a, il est toujours resté sYstcmatique i . . Î

VE pe Te A M A il ment français, au leu de chercher à se canadianiser, come 1 l'eût dû faire dans le principe

{ AU lc ii Air 1 } i J P'

Tonjours et en tout cette politique transatlantique ; rien de bon que cv qui est français ; ce qui est Canadien est digne de pitié.

Les corps religieux ont une politique contraire, ils se font Canadiens avec les Canadiens, Américains avec les Américains, Chinois même avec les Chinois, ete. [is se font tout à tous, ils se croient obligés de respecter partout l'autorité locale dépositaire

est obliré d'entretenir

X et

non par les veux

‘OV once toute spécia à donné.

de souverner, Qu'aus de M Quiblier, qui tréul, ctait incapable

i le doit on, Si ce n'est Dh la ville d'établisse hantables, de tempé lésolé de l'i rnorance X, dans les différents iorance, suite fatale

tion de la ville, danse

tion à St. Jacques,

Het de propager l'i-

ivant de se décider ce ! Est-ce: l'esprit procher d'avoir mis

2e que ne veut pas

re jamais comme esté systématique.

. . u aniser, comme il tique ; rien de bon lien est divne de

re, ils se font Cales tout à tous, ils se locale dépositaire

Américains,

du pouvoir, et de se conduire par elle, sans cela il n'y a pas di

vrai catholicisme. Lorsqu'il s'agit d'abonder dans le sens de l'Evêque, cn s'intrigue à chercher des épouvantails dans la belle

loi Quiblier.

en défaut, mais la loi éternelle, la loi naturelle, la loi ecclésiastique,

On cousulte les avocats pour trouver l'Evêque

la loi de la conscience, on sait éluder toutes ces lois au besoin par toutes sortes de moyens, V.G. N'est-il pas stipulé dans la loi Quiblier, que St. Nulpiee de Montréal sera indépendant de St Sulpice de Paris, in spiritualibus ct in temporalibus ?

Et cependant n’a-t-on pas reçu dans le Séminaire de Montréal, comme envoyé du Supérieur Général, M. Faillon, qui a agi avec autorité contre ectte loi ?

N'a-t on pas à la moindre difficulté, recours au Séminaire de Paris, contre cette même loi ?

Elle n'oblige done pas, quand a ne veut pas, sous peine de péché. Et qui a payé les dépenses de ce voyage couteux ? Cette loi dont on s'étaye pour ne rien donner à l'Evêque qui est cana dien, devient donc une lettre morte, lorsque d'autres intérêts le demandent.

On sait donc l'interpréter pour soi, mais jamais en faveur de l'Evêque, qui lui, est exclus de tout bénéfice.

On s'est plaint que Mwr. tendait à éclipser les Su ne veut donc pas de l'ltincom omnes prophetent ?

On sait cependant qu'un sentiment aussi bas ne peut jamais trouver entrée dans le cœur de Mur. Bourget.

Que l’on regarde ses précédents.

D'ailleurs l'Evêque n’est il pas le premier partout ?

N'est-ce pas sous ses ailes que les prêtres doivent se tenir pour demeurer dans la bonne voie ? N'estil pas le trone auquel doivent tenir les branches pour produire le fruit ?

Et ne devrait-on pas être fier d'être éclipsé par son Evêque ?

I] est certain, et aucun de la maison ne le peut nier sans aller contre sa conscience, que le Séminaire de Montréal a fait tout

ce qu'il a pu pour empêcher, retarder ct gêner l'établissement de l’Evêque de Montréal.

En supposant qu'il y aurait eu d'abord quelques irrégularités

dans ce mode, qui était nouveau ici, mais qui ne l'était pas ail leurs, elles auraient dû disparaître lorsque cet Evêque est do enu titré et l'Ordinaire du diocèse.

Mais au contraire, le Séminaire a continué à lui faire Op posi tion, comme par le passé.

Il voulait que le Gionvernement [qui est protestant] intervint dans ce changement, parceque cela se pratiquait en France, où le roi était catholique

Mais n'était-ce pas là une servitude gallicane, dont nous de vous tous être licrs d'être délivrés par l'énergie de nos Evôques ? N'était-ce pas là vouioir être plus catholiques que le Pape, et plus loyaux que le Roi, puisque l'un avait ordonné et l'autre ap prouvé ce nouvel état de choses,

Trop et rien sont quelquefois synonymes

Il est dit : Z£x fructibus eorum cognoscetis 608.

Que l’on compte les grandes œuvres de Mgr. Bourget,

Elle surpassent les années de son épiscopat ; et cependant il est pauvre comme Job.

Mais su confiance est en la Providence, c'est l'homine de Dieu à qui Dieu ne refuse rien.

Des Evôques étrangers, des voyageurs distingués ont demandé pourquoi avec tant de revenus, le Séminaire faisait aussi peu d'œuvres, tandis que l'Evêque en faisait tant avee rien

Je reviens maintenant à l'œuvre de M. Quiblier, à la loi Quillier que l'on a tant vantée.

J'y connais peu de choses, mais voici comme elle a été appréciée par le juge Vallières de St. Réal, le premier jurisconsulte du pas: : ‘ Je ne comprends pas la conduite du Séminaire dans « cette affaire, c'est à pure perte qu'il a sacrilié une partie de ses

gouvernement n'au-

Le

« biens pour conserver r'autre, car jamais le « rait osé y porter une main spoliatrice, Même dans les concessions immenses faites par le Séminaire, « le gouvernement aurait fait tout ce qu’il a fait et reconnu pu- « rement et simplement les droits de la maison. Le plus, le Sé- « minaire n'avait pas le droit d'abandonner au Gouvernement ce « qu'ila abandonné ; les familles des premiers donateurs peu-

ui ne l'était pas ail

cet Evôque est do

ué à lui faire opposi

protestant] intervint iait en France, où le

‘ane, dont

nous de

ie de nos Evêques ?

es que Je Pape, et,

donné et l'autre ap-

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