‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 36 sur 181 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

Le Villageois et sa femme, l' Avocat et sa femme, l'Instituteur.

L’'AVOCAT, s'adressant à l'instituteur.

Je vous dis, moi, que c’est une œuvre indigne et qui ippelle le mépris des honnêtes gens.

L’'INSTITUTEUR

Vous lo dites et vous le redites avec une persistance qui tiguerait, si vous n’y mettiez la diversité des tons. Cependant, permettez-moi de vous le rappeler, votre af-

mation est assez grave pour mériter que vous l’appuyiez e preuves et de raisons solides.

L'Avocar.

J'entends certainement traiter la Comédie Infernale avec ut le sérieux voulu.

Aussi, est-ce bien siïcèrement que je vous déclare, pour la centième fois, que cette publication est un mauvais, un très mauvais livre, tout ce qu’il y a de plus mauvais.

L'INSTITUTEUR

Pourquoi ?

L'Avocar.

Comment ! Pourquoi ? Mais parce que c'est un mauvais livre, un livre infernal, quoi !

L'INSTITUTEUR

Un mauvais livre ! Un livre infernal! Ce sont là des accusations faciles à porter, mais plus difficiles à prouver.

Expliquez-vous, mon cher monsieur. Voilà près d’une heure que vous répétez, sur un ton ou sur un autre, que la Comédie Infernale est une œuvre déplorable, dangereuse etc. et tout cela sans preuves.

Vous êtes trop avocat pour croire qu'il suffise de porter une accusation, sans la prouver, quand on veut avoir gain de cause.

Vous accusez, eh bien! dites ce en quoi la Cémédie Infernale est une œuvre si perverse.

L'Avocar.

La chose n’est pas maligne. La Comédie Infernale est indigne, premièrement parcequ’elle ravale le caractère sacré du prêtre jusqu’à le personnifier dans des démos;

deuxièmement.......….

L'INSTITUTEUR

Attendez ! Ne vous pressez pas! Arrêtons-nous au pre mier chef d'accusation et vidons-le avant de passer outre,

L'Avocar.

Soit. Qu’'avez-vous à répondre à ma première propos tion ?

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jumais eu soit, sous vre que y Vous Conv

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Oui,

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Lorsqu'il “ les rédacte de l’Opinion- Barreau,’ ne Question ?

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Cela prouv arrêtée et fo | eur nom, et

L'INSTITUTEUR

Je la nie formelloment. L'auteur de la Comédie n’a jamais eu lu pensée de masquer les prêtres, ni qui que ce soit, sous la personne des démons, et si vous avez lu l'œuvre que vous combattez avec tunt de force, vous avez pu vous convaincre de la chose.

L'Avocar.

Comment ?

L'INSTITUTEUR

Est-co que l’auteur ne désigne pas formellement tous ceux qu'il croit devoir attaquer ?

L'Avocar.

Oui.

Ne les nomme-t-il pas, le plus souvent, par leur propre

nom ? Ne dit-il pas en toutes lettres : “ Le Curé Rousselot, Sir Georges Etienne Cartier, le Juge Baudry, le Curé Dowd, Cauchon, Fabre ?”’

Et quand les appellations propres ne se rencontrent pas sous sa plume, est-il moins clair ?

Lorsqu'il écrit : “ Le Supérieur des Curés perpétuels, “ les rédacteurs et les amis de la Minerve,” “ les rédacteurs de l’Opinion-Publique,” “ les associés de Sir Georges dans le Barreau,” ne désigne-t-il pas suffisamment les personnes en question ?

L'Avocar.

Sans doute ! Mais qu'est-ce que cela prouve ? L'INSTITUTEUR.

Cela prouve une première chose, savoir : l’intention bien arrêtée et formelle chez l’auteur d'appeler les gens par leur nom, et de les mettre en évidence devant le public.

L'AVOocarT.

Ensuite ?

L'ENSTITUTEUR.

Et que, s'il a nommé, désigné du bout du doigt, tout son monde, les personnages ullégoriques n'avaient pas leur raison «d’être.

Le simple fait des noms propres est la négation la plus

complète de lallégorie. L'AVOcAT.

Soit. Mais, alors, pourquoi l’auteur donne-t-il à ses dé: mons des appellations qui n’appartiennent pas au vocabu-

laire infernal ?

L'INSTITUTEUR

Voilà encore ce qui vous trompe, monsieur.

Les noms des démons de la Com die appartiennent si bien au vocabulaire infernal, que les anciens sorciers les avaient vulgarisés, en les invoquant dans des litanies vrpresses.

Ouvrez le Dictionnaire Infernul de Colin de Planey, et à la page 286, article: Zitanies du Subbat, vous trouverez tous les acteurs de la Comédie.

Un seul nom a été changé, et ce afin, précisément,

d'éviter tout semblant d’allégorie, Olivier est devenu Olivor.

D'AVOCAT

J’ignorais cette particularité. Evidemment l’auteur, s'il avait voulu personnifier quelqu'un dans ses acteurs diaboliques, eut inventé des noms et se fut bien gardé d’en prendre de tout faits.

Voyez-vous, ce qui a autorisé le public à croire à des personnages allégoriques, c’est que plusieurs diables portent des noms assez semblables à ceux de certaines personnes qui se trouvent désignées dans la Comédie.

L’INSTITUTEUR

Un exemple, s’il vous plait ?

Baal res

Comme | Puis Baal ( là Comédie est la tête d brement, l’:

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quera bienti leure idée q issurément

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Sir Georges il a des mérit à un esprit tel

Enfin, Carr se déguisant :

rieurs de cett ble en dehors Sulpice qui, a exerce sur cel Sulpice se fut rien entrepris (ontre Rome.

nu

LA COMÉDIE INFERNALE. 121 L'Avocar.

Baal ressemble beaucoup à Bayle, et Curreuu à Cartier. L'INSTITUTEUR.

Comme buche ressemble à cruche et original à virginal. Puis Baal est un vieux chef retiré du service, jouant duns la Comédie un rôle plus que secondaire, et Messire Bayle est la tête de St. Sulpice, l'âme de l'opposition au démermnbrement, l'acteur le plus actif et le plus entêté dans toute «ctte lutte du gallicanisme contre l'autorité ecclésiastique.

Et on appelle cela ressemblant ! C’est ainsi qu'on expliquera bientôt que les extrêmes se touchent, et que la meilleure idée qu’on puisse Gonner d’une tête d'homme, est assurément de présenter à la vue la peinture de cieux

magnifiques pieds !

L'AVOCArT.

Et Cartier ?

L'INSTITUTEUR

Le rapprochement de Cartier avec Carreau est plus vraisemblable, car si ce dernier est le démon du Canada, le premier est bien, de tous nos hommes publics celui qui exerce sur les Canadiens l’inflence :x plus étendue.

Cependant, l’auteur, tout en blâmant sévèrement l’action prise par Sir Georges dans une cause religieuse et malheureuse, est loin de le considérer comme un mauvais génie.

Sir Georges a des torts, des torts très graves ; mais aussi il a des mérites, et on ne peut, en aucune façon, l’assimiler à un esprit tel que Carreau.

Enfin, Carreau est le démon de St. Sulpice. C’est lui qui, se déguisant adroitement, égare si profondément les Supérieurs de cette maison toujours si vénérable et si respectable en dehc:s de son misérable gallicanisme. Et c’est St. Sulpice qui, au lieu de se laisser influencer par Sir Georges, exerce sur celui-ci une funeste pression. Sans Carreau, St.

Sulpice se fut soumis, et sans St. Sulpice, Sir Georges n'eut rien entrepris, rien fait contre l’évêque de Montréal et contre Rome.

Vous voyez donc, mon cher monsieur, que la supposition de la personnification des diables de la Comédie est sans fondement et que, par suite, votre première accusation ne valant rien, doit être retirée.

L'Avocar.

Je la retire d'autant plus volontiers, que j'en ai de plus sérieuses à porter,

L'INSTITUTEUR

Voyons?

L'Avocar.

La Comédie inet les prêtres on rapport direct avec les démons, n’est-ce pas là un fait scandaleux ?

L'INSTITUTEUR, appuyart sur chaque mot.

V’est “ chrétien, ””’ c’est “ orthodoxe, ”’ c’est‘ de foi ’’ et

voilà ‘“ tout ”’.

LA FEMME DE L'AVOCAT

Pour le coup, monsieur, vous n'êtes point sérieux. Vous voulez que nous trouvions “ orthodoxe,” “ chrétien ”’ les rapports quotidiens des démons avec des hommes vénérables et qui diri ont nos âmes dans la voie du salut. C’est trop fort |

L'INSTITUTEUR

Vous croyez aux démons, madame ?

LA FEMME DE L'AVOCAT

Certainement.

L'INSTITUTEUR

Vous croyez que les démons tentent les hommes ? LA FEMME DE L'AVOCAT.

Mon Dieu ! Oui!

Vous cr saints ?

Et bien.

Vous cr sentent 801 même jusq bnt de nou aux desseir

LA Oui.

Vous croy fois par jou

Lu Oui.

Ainsi, mad

Vous le sa toutes ces q

À ceci, ma sont tentés p des hommes, de St, Sulpi

Oui, mäis..

LA COMÉDIE IFFERNALE.

L'InsriTurEur.

Vous croyez que les démons tentent les hommes les plus saints ?

LA FEMME rx L'AVOCAT.

Et bien... Oui!

L'INsrirTurEeuRr.

Vous croyez quo les démons sont très rusés, qu'ils se présentent sous les dehors les plus séduisants, qu'ils vont même jusqu'à nous conseiller des bonnes œuvres, dans le bnt de nous égarer, en nous faisant agir contrairement aux desseins de Dieu sur nous ?

LA FEMME DE L'AVOcAT, avec embarras.

Oui.

L'INSTITUTEUR

Vous croyez que les hommes les plus saints péchent sept fois par jour ?

LA FEMME DE L'AVOCAT, avec hésitation.

Oui.

L'INSTITUTEUR

Ainsi, madame, vous croyez à tout cela ?

LA FEMME DE L'AVOCAT

Vous le savez bien. Mais où voulez-vous en venir avec toutes ces questions ?

L'Insrirureur.

A ceci, madame : Tous les hommes, même les plus saints, sont tentés par les démons ; or, les MM. de St. Sulpice sont des hommes, même de saints hommes ; donc les messieurs de St. Sulpice sont tentés par les démons.

LA FEMME DE L'Avocar.

Oui, mis...

124 JA COMÉDIE INFERNALE

L'INSTITUTEUR

Pormettez, madame, je n'ai pas fini. Vou Les plus grands saints péchent sept fois par jour ; or, la parc les messieurs de St, Sulpice sont de très saints hommes : vangile donc les messieurs de St, Sulpice péchent sept fois par ile et jour, et sept fois sept fois, c’est-à-dire quarante-neuf fois, sans ce quand ils font la guerre à l'autorité épiscopale ! use de ; Voilà ce que dit la Coméd'e, et que dites-vous autre rerêt n chose, madame ? S'il f:

infernal

LA FEMME DE L'AVOCAT

met les

Je dis, monsieur, qu'il est indigne de traiter ainsi de faudrait saints hommes. Apôtres, livres L'INSTITUTEUR. # de

Sans doute, les démons devraient respecter davantage les saints et ne point les harceler du matin au soir et du Monsic soir au matin, comme ils le font habituellement. à tenté not:

Malheureusement, il parait que c’est un parti pris chez

au Fils d r " Le 7e y n ds à n OP L à n a + 1 1 { eux, et ni vous, madame, ni l’auteur de la Comédie, ni moi, E cost un bo

n'auront jamais la puissance de les enchaîner.

Voilà pourquoi, n'y pouvant rien, l’auteur a cru ne sur-

prendre personne en fesant jouer aux démons, en Canada, : Seulem

le rôle qu’ils jouent partout, depuis des siècles et des siècles,

dans l'humanité.

1e : s t'Avocar LA FEMME DE L'AVOCAT. Je n'en

k 10° nc . L Tout cela est bel et bon, monsieur. Cependant, vous lEnorait à

ie A se »

avouerez qu'il y a de lodieux à mettre ainsi les prêtres è mépren fait de pe

en rapport avec les Gémons..…..…. .

L'Avocar.

Le déma anges de lumière. Cepend:

se doutait

Voilà po C'est sans doute, ce dernier trait qui fait que monsieur maître, To et “ très ortho- craint poir

Et de forcer la note jusqu’à trassformer les démons en

LA FEMME DE L’'AVOCAT, avec ironie.

l’'Instituteur trouve la chose “ chrétienne

doxe! ”

L'INSTITUTEUR

Vous avez raison, madame. Les catholiques croient à

r, la parole de Dieu ; ils croient à la Sainte-Ecriture, à lE- ; : vangile, à l'Eglise. Or, la parole de Dieu, l'Eglise, l'Evanar gile et la Sainte-Ecriture enseignent que le démon rôde is, sans cesse autour de nous, comme un lion rugissant, qu'il

use de mille artifices, de mille stratagèmes, pour nous éga- 1e rer et nous perdre.

S'il failait rejeter, comme mauvais livres, comme œuvres infernales, tous les écrits, où, comme dans la Comédie, on met les hommes et les esprits des ténèbres en rapport, il de faudrait commencer par brûler l’£vangile, les Actes des Apôtres, la Vic des Saints, les Ecrits des Pères de l'Ejlis, les livres de vie spirituelle, etc.

LE VILLAGEO!S.

age du Monsieur a raison. L’Evangile rapporte que le diable : D tenté notre divin Sauveur, et qu'il a été jusqu'à demander chez À au Fils de Dieu de l’adorer, et m'est avis que l'Evangile moi, est un bon livre.

5 £ LM ?] rs L T re LA FEMME DE L'AVOCAT.

ada, Seulement, le diable ne savait pas qui il tentait. cles, LE VILLAGEO!S.

Je n'en sais rien. Toujours est-il que le démon, s'il ignorait avoir affaire avec le Fils de Dieu, ne pouvait pas vous GR , : : se méprendre sur la haute sainteté de celui qu’il s’efforetre: .

çait de perdre.

L'INSTITUTEUR

s en Le démon ignorait le mystère de l’Incarnation. Cependant il voyait en Jésus une si grande vertu qu'il se doutait bien un peu de la vérité.

Voilà pourquoi il hésita avant de s'approcher du divin sieur Bnaître, Toutefois ceci prouve une chose : que le démon ne rtho- craint point d'aborder les âmes les plus saintes et qu’il

n'hésite que quand il soupçonne qu’il va rencontrer Dieu lui-même.

L’Avocar.

Passe pour le Sauveur. Nous savons qu'il est Dieu, et le démon ne peut rien sur le Saint des Saints.

Pour les hommes, la chose est différente. Nous ne savons pas ce qu'ils sont, et, quand nous voyons le démon les travailler habilement nous sommes alarmés, ce n’est pas le mot, nous sommes “ scandalisés ”.

LE VILLAGEO!S.

Alors, monsieur, tous les hommes vous scaudasent, car tous les hommes sont travaillés par le démon.

LA FEMME DU VILLAGEOIS

Je ne conseillerai pas à monsieur de lire la vie de St. Antoine, que nous avons lue dernièrement : au lieu d’être édifié il serait fort scandalisé; pendant de longues année: ce grand saint est entouré de démons qui lui apparaissent sous toutes les formes,

LA FEMME DE L'AVOCAT

Que St. Antoine ait vu les démons, soit! qu’il ait :

aveuglé par eux, comme on le dit des messieurs ue -;

Sulpice, c’est différent et là commence le scandale.

LA FEMME DU VILLAGEO!S

Presque toujours St. Antoine est sorti triomphant di

ses luttes avec le démon.

Quelquefois, pourtant, le démon a gagné quelque chos

LA FEMME DE L'AVOCAT

Vous avouerez, madame, que ce dernier trait d'orgue n’est pas très édifiant,

Si ce tr côté du m pérer de 1

Et ceux que, maler séduction «

Ils appre tions des la l'autorité e politique.

Enfin, ilk l’'obstinatios malheureux

Tout cel:

voyons et p tion,

À vous ent

“toute cette ufurelle ; q ‘“0rmais q 4 les péch Pt. Lulpice, e ‘ette Sainte s

Vous m’'av :

re . à | "Qui nierait c Ainsi un jour St. Antoine se croit le plus grand sain,

rétention se

St. Sulpicd

Certes !

jeu La FEMME DU VILLAGEO!S.

Si ce trait ne vous édifie pas, il est consolant par un côté du moins; eur il nous enseigne à ne pas trop désespérer de nos faiblesses et à nous tenir sur nos gardes.

1, et L’'INSTITUTEUR.

y ne ; FAT :

ss Et ceux qui liront la Comédie Iafernale apprendront n'est B 11° malgré leur piété et leur vertu, ils doivent craindre la séduction des doctrines gallicanes et libérales.

Ils apprendront à se mettre en garde contre ces prétentions des laïques et de certains prêtres qui veulent que l'autorité ecclésiastique soit subordonnée à la puissance

t, car B politique.

Enfin, ils sauront au juste ce qu’il faut penser de l'obstination des messieurs de St. Sulpice et de leurs malheureux partisans dans l’affaire du démembrement.

de St Tout cela, diront-ils, est? l’œuvre du diable: Veillons, a voyons et prions, afin que nous n’entrions pas en tenta-

L LEURS tion.

années

aissent L’Avocar.

À vous entendre, monsieur, on serait porté à croire que

toute cette histoire de la Comédie Infernale est la plus raturelle ; que bon gré, mal gré, il faut se persuader Ab \..;ormais que le démon est partout, chez les justes comme SU®"; , les pécheurs ; qu’il est surtout chez les messieurs de t. Sulpice, et qu’il y fait de son mieux pour pervertir ette sainte société.

Sant L’INSTITUTEUR.

Vous m'avez parfaitement compris, monsieur. ‘Et celui

e Cho#@ ni nierait cette action du malin, ne la niât-il qu’à l'égard d sale St. Sulpice, je dis que celui-là blasphémerait et que sa

rétention serait impie.

LA FEMME DE L'AVOCAT

, or guê

Certes !

Ce

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