Scène et
Îorme uimée ; n'est-ce
se ?
LE VILLAGEOIS
A merveille!
L'INsrirvreur.
On fera, dit-on, une idensé son sujet dan une étude, n’aur:
noire, une Contre
Contre-Comédie ? Si l'Illuminé e S Une œuvre or
ut dinaire,
un mémoire
di-t-On Pas dit, il y aura un Contre-
étude ?
LE VILLAGEOIS ET LE Zouave.
LA Femme DU Norarre.
Illuminé aurait d
û, au moins, se { Messieurs du cler
aire sur | gé ! C’
à conduite est à qu'est le péril
L'Insrirvurevr.
l’auteur de la (
minaire, ou s’en est autorisé, pour vili.
er, ridiculiser le clergé ?
omédie a Stigmatisé
LA FEMME DU Norarrr.
Fcisément.
L'Ins TITUTEUR.
On n’a pasattendu I
a Comédie pour r le clergé.
Ensuite, la Comédie ne vilipende, ni ne ridiculise per. sonne ; elle arrache des masques ; elle montre ses gens tels qu'ils sont ; s’il en est parmi le nombre qui font une mine ridicule, c'est qu’ils sont ridicules par eux-mêmes ; s’il en est parmi qui offrent une mine méprisable, c'est qu'ik étaient tels sous leur masque.
eUX-mêm dresser de tions, le to Yant les tr L's ont 6 afin de con ainsi troav:
du clergé m Alors, ce n’est point la charité qui a démasqué ces page louve Ml
| Am. : doivent t
Euveur du dr
LA FEMME Du NOTAIRE.
L'INSTITUTEUR
La charité, madame, ne consiste pas à laisser faire mal, mais à l'empêcher. Quand les masques entravent | grandes œuvres ; quand ils luttent contre l'autorité légi me ; quand ils troublent les fidèles et les excitent à prote
N'est-ce pas
fn (6 Pauvres Pt fait avec
ter contre les décisions de leur évêque ; quand ils donne pour vrai ce qui est faux; quand ils énoncent des prin pes condamnés, le devoir de la charité est de faire ton
k ; è : ‘que je Sén les masques, de les briser, de les pulvériser, afin que jam :. ) ; ) Bi tenu en
plus ils ne servent à personne. uns En in la Comédie respecte parfaitement le prêtre, cl } us bier
me ‘actère et comme ministère. boliquos . 0 Elle reconnait la vertu, le zèle ut les autres qualité ne de. ou
\ : . É S Seco
messieurs du Séminaire. De dette u Ce qu’elle leur reproche, c’est ce qu’il est impossibléé ;
ne pas reprocher, de ne pas combattre, de ne pas stignk
ser : ‘ l'opposition ouverte à l’autorité ecclésiastique."
> S'il en COMmettrs
LA FEMME DU NOTAIRE. 68 biong du Sé Propre ?
Vous m’accorderez, du moins, que les laïques ne doi pas s’ingérer dans les difficultés du clergé ?
- DNS : « . L'INSTITUTEUR. ‘PPartienner °ntréal, } Ù j & | ä 7 ] 1 S la Excepté lorsque le clergé les y invite. S lottrog Paten
Les messieurs du Séminaire en ont appelé aux lin ürie du $ Ils ont immédiatement ou médiatement, c’est-à-difRcréo »
LA COMÉDrrE INFERNALE, 175 je per- eux-mêmes ou par des Marguillers, Drié les ns tels M dresser de
S requêtes, deg Pétitions, des protêts e mine tions, le tout pour er l’évêéq ue @
SilenS vant los tr istiques de Québec , qu'ils Î crire des article émembrement.
laïques de , des OPposit le citer de-
et de Rome.
s dans les jour:
lâmer, censur ibunaux ecclésis 18 Ont écrit OU fait é afin de Combattre lo q ainsi troavés mêlés aux quere du clergé même. Si les Messieurs de St.
es pat trouvé mauvaise l'intervention des 1 D: doivent trouver r
aisonnable ] Laveur du droit,
AUX, S 86 sont par la faute Sulpice, n’ont pas “iques en leur faveur,
a même intervention en
e et de l'autorité.
Les laïque Iles du clergé,
de la justic
LA FEMME faire |
sventl N'est-ce Pas une in té légis ‘ pauvres ité lég J
à protii fait avec leu
DU Norarrg.
&ratitude de traiter aussi sévèrement Messieurs de St. Sulpice, « OUX, Qui ont.
l'argent dans Ja ville de Montréal ? »”
Le) L'Ixsriroreur.
e tomli Co que le Séminaire a f
ue Jan@hit tenu en Mnmos.
être, Leur
ait, il était tenu de
le faire ; il y 8, devant Dieu
et devant los
Conscience
"8 biens ont été D'oliques dans l'Ile « aalités | pnne d
donnés à Dieu le Montréal.
es secours PéCuniaires a dette ; s’il employait se 088 ibid il COMmettrait une f 8 sCIpnis
Pour ls service des Quand le Sé aux bonnes s revenus ai] aute
minaire œuvres, il Paie leurs et à d
autres que je me refus
e à nommer, iqQU6. À
LA prmwe DU Norarre.
#8 bions du Séminaire ne Ii 4PPartiennent donc pas ne doi
L'INsrrrureue.
Ppartiennent à Dieu, à lEgli Ontréa].
Es lettres patentes disent for
incurie du Sémifaire, qu'elle est « Acrée ??,
se, aux fidèles de l'Ile
‘mellement, en parlant de
à Dieu dediée et
LA FEMME Du NoOTAIRE.
N'importe, les messieurs du Séminaire ont tout fait à Montréal. £ Lesqu
Ils ont fuit bien des choses ; mais pas tout. Avant 1831, f Notre-]
que fuisaient-ils pour “ l'éducation populaire des garçons ”?
Ils avaient une ‘“ seuie école, ”’ tenue pur ui. unique instituteur ”. Les me Notre-Dam près de 80, it leur collége ! Preuve que pour Notre-
LA FEMME DU NOTAIRE
L'INSTITUTEUP.
C’est l'éducation classique. Puis, les élèves y paient leu pension. St. Patrice LA FEMME DU NOTAIRE.
Pas tous.
L'INSTITUTEUR. ‘UX, pour Sf Séminaire a te = ” c Non. Mais la bonne partie paie. Ce qui prouve que Séminaire ne fait pas tout, même au collége de Montré
: ; " * in y LA FEMME DU NoOïAIRE. Et St, Jacq Et les écoles de Ia Congrégation Notre-Dame ?
L'INSTITUTEUR. Et les sousc les rovenus des
Beaucoup de ces écoles sont payantes. Est “S1-Ce le SKém
il y a seulement une division des pauvres dans cha de ces établissements.
Le Séminaire est donc loin de tout faire pour l'édié
tion des filles. Et le
LA FEMME DU NoOTAIRE.
Et les églises ? Comptez-vous Paul ?
L'INSTITUTEUR
tà , ; Lesquelles ?
LA FEMME DU NOTAIRE, Notre-Dame...