Le gallicanisme s’affñirma dans l'opposition faite à l'é
tabli:
ment cathc 20, Ils'aff dans de Qu 21. Toutes tisme 22, Servir | mal es scanda ses pa les pr 23, La Com St. Sul glise, « la sain 24, Par suite un con 2. Les prot vraie | ront p:
simple 26. Ils appr l'Eglise des évê 27. Ils sauro juridict prétenti peuvent 28. Enfin, et lumière comprer catholiq façon o véritabl
Ainei-soit-il
le, nts el
uTrs
les
pas > fa
oint it la
Ainsi-soit-il !
tablissement du diocèse de Montréal, au démembrement de la paroisse de Notre-Dame et au programme catholique !
Il s'affirma dans les proté!s des messieurs du Séminaire, dans le Code des Curs, dans les polémiques du Journal de Qu'hec, de la Minerve, etc.
Toutes les affirmations de lu contrefaçon du protestantisme servirent admirablement ce dernier !
Servir le protestantisme, c’est servir le mal; servir le mal est un acte mauvais, et s’il est connu, c'est un
scandale ; done, le gallicanisme du Séminaire et de ses partisans fut, est et sera un grand scandale pour les protestants !
La Comédie Infernale prouve, que le gallicanisme de St. Sulpice et de ses partisans est désavoué par l’Eglise, qu’il est contraire à l'unité de la doctrine et À la sainteté de la discipline.
Par suite, la Comédie est un antidote, un contre-poison, un contre-scandale.
Les protestants qui la liront apprendront où réside la vraie Eglise, c’est-à-dire l'autorité infaillible ; ils sauront par quelle admirable chaîne hiérarchique le simple fidèle remonte du prêtre an Pape!
Ils apprendront la vraie doctrine sur les rapports de l'Eglise et de l'Etat, sur les droits et la juridiction des évêques !
Ils sauront que toutes les prétentions qui nient cette juridiction, ces droits et ces rapports, sont des prétentions condamnées, que les bons catholiques ne peuvent se permettre !
Enfin, et ce sera là pour les protestants la grande lumière qu’ils recevront de la Comédie Inferrale, ils comprendront les torts de ceux qui, dans l'Eglise catholique, se font, par intérêt ou autrement, d’une façon ou d’une autre, les champions du gallicanisme, véritable contrefaçon du protestantisme.
LE VILLAGEO!S.
L'INSTITUTEUR, au Notaire.
Eh bien, mon cher monsieur, que dites-vous maintenant de la question du scandale relativement aux protestants ?
Ne sera-c
LE NOTAIRE
Ça dépen:
Ma foi ! je ne sais pas ! La Comédie peut en effet avoir rendu service en rétablissant la vérité sur des difficultés connues, mais mal jugees jusqu'ici par les protestants et les catholiques eux-mêmes.
Comment
L'INSTITUTEUR
Avez-vous encore quelque chose à reprocher à la Comédie ?
LE NOTAIRE
Je ne vois pas.
Elle le fait
p Elle le fait rétablir des r dit rien que « le mensonge, éclaire l'ign remplit ce ce
LA FEMME DU NOTAIRE
Mon mari a formulé un reproche et il a été vaincu, Moi, qui suis sa moitié, j'ai aussi un reproche à adresser à l’illumine, Je serai peut-être vaincue. Eh bien! Je ne m'en fâcherai pas. Unie à mon mari dans l'attaque, je le serai encore dans la défaite.
LA FEMME DU VILLAGEO!IS
Si quelqu’ raisonneriez
C’est cola : ne séparons pas ce que Dieu a uni.
L’'INSTITUTEUR, à la femme du Notaire.
Eh bien, madame, votre reproche ?
Je distingu Infernalo, c'es est impossible le ministère o une Comédie 4
LA FEMME DU NOTAIRE
La (Comédie ïfnfernale n’'autorisera-t-ellé pas des publications dans lesquelles le clergé sc: ‘tnaqué ?
L'INSTITUTEUR
Oui, madame, Vous savez
neu, er à e ne
je lo
LA FEMME DU NOTAIRE
Ne sera-ce pas un mal ?
Ça dépend. LA FEMME DU NOTAIRE,
Comment ?
L'INSTITUTEUR
La Comédie ne pout autoriser que ce qu'elle fait, LA FEMME DU NOTAIRE, La Comédie attaque les prêtres.
L'INSTITUTEUR
Elle le fait sur des points rendus publics,
Elle le fait, pour réfuter l'erreur, pour dévoiler le mal, rétablir des réputations, des principes, des faits. Elle ne dit rien que de vrai, rien que de nécessaire. Elle combat le mensonge, la perfidie, l'hypocrisie, la mauvaise foi ; elle éclaire l'ignorance trompée, ete, ete. Une œuvre qui remplit ce cadre peut être imitée sans péril.
LA FEMME bu NoOTAIRE.
Si quelqu'un faisait une Comédie contre l’Evêque, vous raisonneriez différemment.
L'INSTITUTEUR
Je distingue, madame. En s’autorisant de la Comédie Infernale, c’est-à-dire en prenant la vérité pour base, il est impossible, ayant pour thême la personne, la conduite, le ministère ou l’épiscopat de notre saint évêque, de faire une Comédie qui ne soit édifiante, très édifiante même.
LA FEMME DU N orAMS.
Vous savez bien qu’en faisant un@Uonire-Comédie, on 86
gardera bien de dire la vérité, surtout si la vérité ost on faveur de l’Evêque.
L'INSTITUTEUR
Alors, il serait faux de dire que cette Contre-Comédie à
été autorisée par celle de l'illumin. La vérité n'autorise #
yoint l'erreur, ni la franchise le mensonge, ni la droiture la duplicité, ete., ete., etc.
LE ZOUAVE
Très bien !
T/INSTITUTEUR
S'il fallait poser en principe, qu'il funt se garder de publier des œuvres vigoureuses en faveur de la vérité, sous le prétexte qu'elles en autoriseront d'aussi vigoureuses
en faveur de l'erreur, il faudrait condamner tous les
apoloyistes, tous les écrivains et tous les polémistes
catholiques.
LA FEMME DU NOTAIRE
Ces catholiques n'ont pas fait de Comédie.
L'INSTITUTEUR
Qu'importe le nom, qu'importe la forme de l’œuvre, si c'est le même mal qu'on combat, et la même vérité qu'on
défend ?
LA FEMME DU NOTAIRE
La forme infernale, diabolique, est quelque chose de #
étrange et de si blessant !
L'INSTITUTEUR
Quelle différence voyez-vous, madame, entre faire un livre dans lequel 2h avertit ses lecteurs que les erreurs du Mise À . > r664.de l'enfer, et en faire un, dans lequel
boriième rit l'enfer organisant ses trames
siècle sont on montre tout maudites ?
C'est l'histo:
L'{lumin” po ont des produ.
8 CITeUTrs Son ur prouver 8:
lémons en SC
limée ; n’est-c
LA merveille!
On fera, dit-on ndensé son suje une étude, n noire, une con
[luminé aurai hessieurs du cl
rétentions du Sl
D ridiculiser ]
La
Fcisément.
Bord, on Canad Buder ot ridiculi
die à OTI80
ture
er de érité, > uses 3 les
istes
re, gi
qu'on |
‘@ un Ps du quel
ames
Mont des productions di
Pus Voulez dire :
rétentions du Sé
bord, on Canada, Puder ot ridiculise
LE VILLAGE os.
C’est l'histoire de bonnet blanc et de blane bonnet. L'Ixsrirvreve
L'Elumins Pouvait dire : le Sallicanisme et le lil
aboliques,
8 Sont les Victimes
prouver sa thèse. I]
lémons en
éralisme Ceux qui donnent dans de Satan » €t faire un livre à Cru plus Simple de mettre les de donner à sa thèse une 8 pas au fond la même cho
és erreur