‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 57 sur 181 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les précédents, excepté Perrier.

BAAL

La lutte sera chaude en Canada. Il faut bien que la Providence ait des vues particulières sur ce jeune pays, pour qu’elle ait voulu révéler toute notre trame. Le ciel n'intervient ainsi directement qu’en faveur de ses privilegiés, et il faut que, malgré tout, le peuple canadien ait le sens encore profondément catholique ; autrement Dieu n'aurait pas inspiré la Comédie Infernale,

Comment ?

BaAAT.

I faut être très catholique pour lire avec profit une œuvre qui met à nu nos diaboliques desseins.

LuciFERr.

Catholique ou libéral, celui qui lira la Comédie Infernale sera éclairé, n’en doutons pas un instant. On n’ontend pas, sans profit, les conversations des démons.

BAALBERITH,

Surtout quand dans ces conversations, les démons s’appliquent à expliquer leurs desseins pervers et leurs projets damnables.

LuciFERr.

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paralytiques, l'odorat à ceux qui en sont privés, l’ouïe aux sourds, la vue aux aveugles, la parole aux muets, la vie aux morts, le courage aux poltrons, la consistance aux lacheurs, le sens commun aux anti-programmistes, l'esprit de soumission aux curés perpétuels, et, qui sait ?—peutêtre même, le bon sens aux ‘“ codificateurs ! ?””

(Fume-Bouche, Belias, Olivor, Axaphat et Perrier entrant.)

SCENF VI.

Les précédents et les derniers entrés.

Luorrer.

Princes, un évènement très-grave appelle en ce moment toute notre attention et notre sollicitude.

La mission de la délegation canadienne est sérieusament compromise.

Notre redoutable ennemi, pour déjouer nos plans d’'attaque, a suscité on Canada un illumié qui vient de révéler à son pays, à l’aide de cette publication, dite la Comédie Infernale, tout ce qui s’est passé ici dans nos délibérations du 1er Décembre 1870 et du 2 Aot’ 1871.

Tous.

Malédiction !

LucIFER.

Princes, comprimons notre colère et ne perdons pas le temps, qui est précieux, en vaines forfanteries et en inutiles déclamations.

L'apparition de la Comédie Infernale, vous le comprenez tous, va porter à notre œuvre un coup dont elle 8e relevora difficilement, si nous ne nous hâtons de paralyser les effets d'un tel livre.

Ce qu'il faut faire dans les circonstances actuelles, voilà ce qu’il importe d'examiner promptement. M'aider do vos lumières et de vos conseils, telie est mon intention,

ds Faut-il combattre ouvertement la Comédie Infernale ? Vaut-il mieux paraître ignorer sun apparition ? Telle est la question à décider.

BELIAS.

Pe … I: D b: n avec | à ‘h: Ù le nûg ?

eut-on la combattre avec quelques chances de succès? LUCIFER.

Voilà ce qu’il convient de juger tout d’abord. BELrAS.

Si la Comédie est le miroir fidèle de notre conjuration elle porte deux choses distinctes : des principes et des faits,

Les principes sont justes et orthodoxes, je crois. Si ma mémoire ne me trompe point, en exposant nos œuvres nous avons montré ce en quoi elles sont fausses et ennemies de la vérité catholique,

BAALBÉRITH.

Les principes de la Comédie sont inattaquables.

Bezras.

Dans ce cas, il faut renoncer à toucher aux principes de la Comédie.

Et les faits ?

LucIFER.

# Ils sont inattaquables, si on en excepte deux de peu de

valeur et qu'il vaut mieux laisser dormir en paix! en outre qu’.ls sont vrais, parvenir à les affaiblir ou à les détruire, serait appuyer tous les autres.

Bezras.

La position est critique.

OLIvVOR.

N'est-il pas possible, à défaut de détruire les faits, de les

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expliquer de façon à justifior quelqu'un ou quelque chose ?

AXAPHAT,.

Si on pouvait, par exemple donner ceïtaines couleurs favorables à la conduite, aux faits et actes des curés perpétuels, relativement à leur opposition à l'autorité diocésaine

Luctrer.

Qu'en dis-tu, Fume-Bouche ?

Fuur-Boucnue.

Oui et non ! A une de nos séances, nous avons dit, et la Comédie répète que le Séminaire est rebelle à l'autorité du St. Siége et de l'ordinaire dans son opposition au démembrement. Rien de plus vrai que ce fait, et cependant nous pouvons le nier.

LUCIFER

Comment ?

FumE-BoucuE. %,

En se basant sur le droit d'appel au St. Siége qu'ont tous les catholiques lorsqu'ils se croient molestés par un tribunal inférieur.

LtCIFER.

En effet, ce droit existe.

FumE-Boucre£. *

Seulement il n’est pas permis d’en abuser, ni de se prévaloir de ce droit pour entraver éternellement, et à chaque occasion, l'autorité diocésaine. Voilà la grande erreur des curés perpétuels, ét voilà ce qui rend difficile, très-difficile, impossibie même leur justification.

En outre, les curés perpétuels ont toujours la prétention de gouverner l'Eglise de Montréal à leur guiseÿet en de-

224 LA COMÉDIE IFFERNALE,

hors du contrôle épiscopal. Les difficultés qu'ils sou:craient contre le démembrement, ils les ont invoquées contre l'établissement du diocèse, contre la juridiction des évêques de Québec à commencer par Mgr. Laval,

Leur esprit est si bien connu, sous cerapport, même à Rome, que Pis 1X n'a pas craint de leur rendre ce témoignage, en disant: “C'est à l’Evêque à gouverner son “« église.” “St. Paul a dit: “ Posuit Episcopos regere Eccle- “ siam Doi.” Maisil n’a pas dit: “ Posuit Sulpicianos regere « Ecclesiam Dei. Les pauvres Sulpiciens, ils voudraient {être maîtres de gouverner l'Eglise, mais il n'ont pas reçu “les grâces nécessaires pour cela. C'est l’'Evêque qui “a reçu pour cela une grâce particulière: “ Posuit KEpis- “copos et non Sulpicianos regere Ecclosiam Dei."

PERRIER

Que veut dire ce latin ?

FumE-Boucue.

Que ‘“ c’est aux évêques et non aux sulpic.ens à gouvorner l'Eglise de Dieull!!!111!

Il n'en faut pas plus pour juger du ‘ droit d'appel, ” invoqué par les curés perpétuels. Le Souverain Pontife n'a pas lancé ces paroles au hasard et sans savoir qu'elles

étaient méritées.

BaAAïr.

Une conduite inqualifiable peut seule justifier de tels reproches tombés de la bouche du plus grand, du plus doux et du plus saint des Papes.

AXAPHAT,

Aussi avant de tenter un plaidoyer en faveur des curés porpétuels, est-il important de connaître à fond toute eur eonduite envers l'autorité diocésaine.

Voyx pétuels ment to o8t,

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Très-bi

Le 1er.

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L1Con- LucirFer.

des . | , a” Voyons, Fume-Bouche, toi qui as suivi les Curés precal pétuels à Rome et qui connais par conséquent, parfaiteme ment tout ce qui les concerne, apprends-nous ce qui en | gon ont.

cele- FumE-BoucHE.

gere aient Il y a des choses que je connais peu et d'autres que je reçu sais parfaitement. Je passe sous silence les premières et ] qui me borne aux dernières, d’ailleurs suffisantes, plus que Epis- suffisantes à notre dessein.

# Tous.

Très-bien !

FumE-BoucKE.

Le 1er Février 1820, “ un bref apostolique’ préposait au gouvernement spirituel de la cité et du district de MonjOUVO- D iréal, Mgr. Lartigue, en qualité d’auxiliaire, suffragant ot vicaire-général de l’Evêque de Québec.

Le 20 Février 1821, Mgr. Plessis, Evêque de Québec adressait un mandement au clergé, aux communautés reppel,” ligieuses et aux fidèles du District de Montréal, dans le-

Pontife quel mandement après avoir dit qu'il n'avait pu obtenir Hu’ elles un Hvêque qui fut “ titulaire’ de Montréal, malgré son désir et celui du St. Siège qui en cette circonstance était

allé aussi loin que possible, il ajoutait : “Nous nous con-

“formons donc aux intentions du Souverain Pontife, en

de tels M ‘vous signifiant par le présent mandement que vous “devez à l'avenir, rendre à Monseigneur l’'Evêque de “Telmesse” (Mgr. Latigue) ce dans toutes les églises du “ District de Montréal, les mêmes honneurs que vous nous L''rendriez à nous-même, si nous étions personnellement sur “les lieux, et l'y considérer comme spécialement et géné- “ralement chargé des “ fonctions épiscopales,’” telles que Bla bénédiction des Stes. Huiles, la consécration des au-

“tels et des églises, l’ordination des clercs, la confirma-

os curés Lute iQur

“tion, la visite des paroisses, églises, chapelles, monas-

‘“ tères et autres lieux de piété, etc. etc.

“# Ainsi, c’est notre intention positive que vous recouriez “ désormais à lui dans tous les cas où vous recouriez ci- “do .utà nous, sauf à lui de nous référer les affaires qu'il ‘’estimerait ne pouvoir terminer par lui-même.”

Tel fut le mandement qui préposait Mgr. Lartigue dit de Telmesse, au gouvernement spirituel du district de Montréal. Tout cela reposait sur un bref du Pape. Que firent les Curés perpétuels ? Je vous le donne en cent.

LuciFER.

L'is-le, ce sera plutôt fait.

Fume-Boucrt.

Ils prétendirent qu'ils ne devaient pas se conformer au bref du Pape, parce que :

10 “ Mgr. Plessis avant de demander le br consulté le clergé et le peuple sur l'établissement d'un Evêque à Montréal; que le consentement du roi n'avait pas été publié d’une manière légale. ”

Vait pas

BAAL

Cette première prétention vaut-elle quelque chose ?

Rien. Quand bien même les trois points invoqué seraient nécessaires à l'érection d’un évêché ou à la no mination d’un “ Evêque diocésain,’’ ils sont hors de cause, puisque Mgr. Lartigue n'était qu'un Evêque “in Partibus, ” établi par le Pape pour gouverner gne portion de diocèse, en qualité d’auxiliaire, suffragant, etc., etc.

Fumr-Boucut.

De plus, l’évêque de Québec avait communiqué 80% dessein à plusieurs membres influents de son clergé #

, quand il laissa le Canada pour l’Europe, il était à li connaissance de chacun, et cela depuis assez longom}i

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que son voyuge avait pour but la création d'un Evêque à Montréal.

Pour la permission du roi, si elle avait été refusée pour la nomination d'un Evêque titulaire à Montréal, elle avait été accordée pour un Evêque suffragant, puisque le gouvernement anglais avait reconnu à Monseigneur de Québes, le droit de faire part de son autorité épiscopale à qui il voudrait. Or, Monseigneur de Telmesse, ne fesuit que partager l'autorité de Mgr. de Québec.

Ajoutons que les Curés perpétuels poussaient le zèle pour le gouvernement trop loin. Pour des gens qui ne s'avouent pas gallicans et qui se prétendent ultramontains, il semble qu’ils eussent pu facilement garder le silence et ne pas entraver l’action du St. Siége, surtout alors que le gouvernement lui-même voyait sans inqu'étude et laissait faire, sans la moindre opposition, la :omination d’un suffragant pour gouverner le district ecclésiastique de

Montréal.

BAALBERITH.

Il ne faut pas s'étonner de cette monstrueuse conduite. Les gallicans, prêtres ou non, sont capables de tout tenter, d'excommunier même les gouvernements qui refusent de molester l'Eglise.

BELIAS.

S'ils n'excommunient pas les gouvernements, il est certain qu’ils font valoir contre l'autorité du Pape et de l'Eglise en général, toutes les mauvaises raisons que le césarisme a coutume d’invoquer pour opprimer l'Eglise.

BaaLz.

Et l’objection touchant la publication du bref du St. Siège, que vaut-elle ?

Fume-Boucxe.

Rien. L’Evêque de Telmesse, étant suffragant, n'était as tenu d'exhiber ses bulles, ainsi que certains auteurs

le veulent des Evêques “titulaires.” Ensuite l'Evêque de Québec s'était chargé d'annoncer, par un mandement, la nomination de Mgr. Lartigue.

BAALBERITH.

Les Curés porpétuels n’ont-ils point encore voulu que l'Evêque de Tolmesse fut regardé comme un simple grand-vicaire, et non comme préposé au gouvernement spirituel du District de Montréal ?

Fumr-Boucux.

Oui, et tu as pu voir, par l'extrait du mandement cité plus haut, que l’Evêque de Québec affirme positivement que l’Evêque de T'elmesse confirmera, ordonnera, etc. etc: toutes fonctions interdites aux grands vicaires ordinaires,

AXAPHAT.

Les Curés perpétuels ne voulaient-ils pas que Mgr. Lartigue se retirât dans une paroisse de la campagne ?

FuME-BoucHE.

“ Nous n'avons pas besoin Ge lui en ville, disaient-ils, Comme si, pour être

les choses allaient mieux sans lui.

Evêque, on dût nécessairement être exilé! comme si un Evêque n'avait pas le droit de choisir une résidence, sur tout quand sa résidence n’est pas désignée ‘l’avance par l'autorité ecclésiastique.

PERRIER

£st-ce ainsi que des prêtros, venus d’un autre pays, tra tent, en Canada, un Evêque canadien, ci-devant leur con. frère ?

FuME-Bovcue.

Il n’y mettent pas plus de sans-gêne. Qu'on suppoi donc que des prêtres canadiens aillent s'établir dans 1 diocèse français et veuillent en faire autant. Qu'en pet serait-on en France ? Qu'en arriverait-il ?

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Baaïr.

Les Curés perpétuels ont acquis, par leurs services à Montréal, le droit de ne pas être considérés comme étrangers.

Fume-Boucue.

En rendant des services à Montréal, les C'urés perpétuels ont accompli un devoir. D'ailleurs, il n’est jamais permis, même aux plus grands bienfaiteurs, de manquer de déférence, de politesse et de savoir-vivre.

BELIAS.

Les marguilliers de la paroisse Notre-Dame n'ont-ils point refusé le Trône épiscopal à Mgr. de Telmesse et n'ont-il pas agi contre lui avec une grande rigueur ?

Fuut-Boucue.

Oui. Et “ l'opinion commune est qu'ils ont été consoillés ou au moins fortitiés dans leurs résolutions par les Curés perpétuels.”” Ce qu’il y a de certain, c’est que le Séminaire de S. S. n’a point réclamé, ni agi contre ce qu'ils ont fait, que le Kéminaire leur a été plus uni après ce mauvais coup et que, pour ne pas leur déplaire, ona refusé de faire annoncer au prône une quête, quoique l'Evêque de Québec et celui de Telmesse le désirassent et le demandasaent. -

C’est ainsi que les Curés perpétuels se trouvent entièrement, ou en grande partie, responsables de ce que l’on a fait dans ce district contre les deux Evêques en question et en porteront tout l’odieux.

LuCIFER.

Est-ce là tout ce que l’on peut invoquer en faveur des Curés perpétuels ? Si oui, il faut convenir que le meilleur parti serait de se taire. Je vois qu'il sera difficile de justifier les Curés perpétuels.

Fomes-Boucur.

Les Curés perpétuels ont posé d’autres objections dont il serait peut-être plus facile de tiror parti en leur faveur.

LuCIFER.

Voyons!

Fuue-Boucne.

Ainsi, ils prétendaient que leurs adversaires leur avaiont donné plusieurs sujets de plainte.

LucIFER.

même cela serait, que faudrait-il on

Quand bien

conclure ?

Que les Curés perpétuels ont le droit de tout empêcher

et de tout renverser ? Mais c’est absurde! De ce qu'un adversaire s’oublie, s'en suit-il qu'on doive l'imiter. Cependant, l'Evêque de Telmesse s'est toujours bien conduit à l'égard du Séminaire, ainsi que me l'a affirmé Carreau. Ce qui fait que les Curés perpétuels n'étaiont pas du tout autorisés à dire : “ Nous ne voulons pas de lui; qu'il s’er aille : *’ « Nolumus hunc regnare super nos ”,

FoumE-Boucne.

Les Curés perpétuels disaient encore: “ Le District de Montréal n'a pas’ besoin de cette nouvelle forme de gouvernement ecclésiastique: il était bien conduit ravant.”

LucIFER.

C'est-à-dire que le Pape ne sait pas ce qu'il fait, o! affaires

qu'il ferait bien mieux de se mêler de ses

ecclésiastique du District de Montréal, Québec aussi ne sait pas ce qu'il faut à son diocèse.

Curés porpétuels en savent h-dessus plus long que les Papos auct

ot plus gros que les Evêques: ‘“Sic transit lumen ritatis ecclesiæ.”

aupa-

que de venir préposer un Evêque au gouvernement L'Evêque de Les

“S'il Curés ; messe €

Parle s'appell l'histoire C'est l'or Dès que divines pousser 1, auraient.

Curés per Curés pet n0minatio rotom bera Evêques ! !

et compag DOUS et € poussent a

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“Nous 8 Porpétuels.

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208 droits de

En rien.

oo

FuMme-Boucuex.

til “S'il se forme un schisme dans ce pays, ajoutaient les s Curés perpétuels, ceux qui ont préposé l'Evêque de Telmesse en seront la cause.”

LuUCIFER.

Parlez-moi de cette objection au moins! Voilà co qui s'appelle raisonner en s'appuyant sur la philosophie de l'histoire ! Les schismes n’ont iamais eu d'autre cause.

dd C'est l'orgueil qui les a tous engendrés et mis au monde. Dès que des catholiques se croient plus de lumières divines que l'autorité, ils accusent cette autorité de

ie pousser les esprits au schisme. Le Pape et l’Evêque Plessis auraient dû s'en douter : il y a plus de lumière chez les

k Curés perpétuels que chez l'autorité, et si les lumières des

PACA Curés perpétuels ne leur montrent pas l'utilité de la

Luis nomination de Mgr. de Telmesse, il se fera un schisme qui

Re retombera sur.........eux ? Non ! Sur le Pape et sur les

affirmé Evêques !!!! Croyez-vous au St. Esprit, Loyson, Michaud

ont pas et compagnie ?—Certainement, soulemer!, il n’éclaire que

A nous et ceux qui pensent que le Pape et les évêques

s". | poussent au schisme !!!

Tous.

rict de M Très-bien !

de gouauptr Fume-Boucue.

“Nous sommes une communauté, disaient los Curés perpétuels, il faut soutenir nos droits.” fait, 01} LUCIFER.

afFaires NZ Liement M L” quoi l'établissement de Mgr. de Telmesse génait-il dec droits des Curés perpétuels ?

que ( o. Le Fums-Boucur.

4 papes,

, auct@ En rien.

AXAPHAT.

J’ai toujours ouï dire que le vénérable fondateur de St. Sulpice avait établi sa société pour aider et non pour gêner les Evêques...….

OL1voR.

Il y a même ici, et depuis longtemps, une âme qui s’est damnée pour avoir méconnu cette obligation des Curés perpétuels. En lisant dans cette âme je me rappelle y avoir vu, entre autre chose, une iettre du vénérable M. Olier écrivant à un Evêque, et lançant l’anathème à ceux de sa société qui s’opposeraient aux Evêques.

Où est cette âme ?

OLIVOR.

À la bibliothèque. J’ai cru prudent de la mettre au nombre des ‘“ documents.”

LUCIFER

Fais-la venir, que nous prenions connaissance de la lettre en question. Sois expéditif, car le temps presse.

OLtIvor, sortant.

C’est l’affaire d’une seconde.

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