SCENE VIII
Les précédents, plus Olivor. LuctrER à Olivor.
Allons, comme il est peu probable que cette âme maurdite nous réponde si nous l’interrogeons, lis toi-même ce que nous attendons.
Olivor se met en face de l’âmeet lit ce qui suit:
“ Monseigneur,
“ Etant entré dans votre diocèse par le commandement de Monseigneur votre prédécesseur. et M. Couderc, par qui j'ivais désiré continuer mes obéissances à votre personne, ayantété agréé de vous dans les commencements, j'avais été ravi, non-seulement de lui conserver votre bienveiliance, mais aussi do le faire subsister avec quelques autres sujots, pour votre plus grande satisfaction. Mais maintenant qu'il n’a pu mériter la continuation de vos grâces, je ii ai mandé de se démettre de son lénéfice, en lui fesant connaître qu'il n’est pas juste d’être dans la maison d'un maître, sans son agrément, et qu'il ne pouvait espérer aucune bénédiction que dans l'union de votre charité. C'est sur ce fondement et cette maxime qu'est établie la maison de St. Sulpice. Elle ne se réserve d’autres droits sur les sujets qui en sortent par la vocation de messeigneurs les Prélats, que de leur faire toujours connaître la “ dépendance absolue” où ils doivent être à leur égard, et de les reprendre de toute manière, s'ils y avaient manqué. C’est pourquoi, Monseigneur, dans la douleur que je souffre en voyant un des sujets de la maison, indigne de votre afféction, je ressens une véritable joie de faire le sacrifice entier de ce bénéfice, afin de témoigner par là, dans un de nos premiers établissements, que les sujets de la maison n'ont point de VIE, d'INTERET, ni de CONDUITE que dans l’obéissance de messeigneurs les Prélats.”
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