Que les confesseurs, les chapelains et les supérieurs
prêtres de certaines communautés de femmes, seront non |, . ) LS U
mé par ls Supérierr du Séminaire et sans l’interventi T ns 1 Ïs ‘Hi 111 a l'E ÔC pu 4 2 | ni la sincetion de l'Evéêque. Fe Toscs.
Les Sulpiciens n'auront de vie, d'intérêt, ni de conduit que dans l'obéissance de nos f'eigneurs les Prélats! Cell à, «1
le vénérable fondateur de St. Sulpice qui l'a dit !! Enfant Bntros du
ayez l'esprit de votre Père!!! rouille pa FuME-Bovcue. 1
60. ‘ Que suns l'intervention de l'E\ êque, le Su périell 4 Les Sul] du Séminaire pourra nommer ceux de ses prêtres q Duc dans | voudra pour la desserte des succursales, © | ra b
Tors je re]
Les Sulpiciens n'auront de vie, d'intérêt, ni de condul
que dans l’'obéissance de nos Seigneurs les Prélats! Ce
le vénérable fondateur de St. Sulpice qui la dit"! Fc clésiasti fants, ayez l'esprit de votre Père! "1! Bulbice co | UME I { I | ” 10. Que | Evêqu ne pou | »nsenten du Séminaire, établir de rouvelles communautés dans paroisse de Montréal.” L ul p Ni dai l’
Tous. 0
Les Sulpiciens n'auront de vie, d'intérêt, ni de condiÂ
. LA COMÉDIT INFERNALE. 2
dessert 56 dans l'obéissance de nos Seigneurs les Prélats! Cost lle véncrable fondateur de St. Sulpice qui l'a dit !!
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Mants, avez l'esprit de votre Père!!!
conduit k.
ts. Cal à, à Que l'Evé ! Enfant Aéminaire, ériger de nouvelles églises dans la paroisse pas même pour les pauvres établis à une
jue no pourra, sans le consentement du
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Montréal,
le distance de lé *lise Notre-Dame
Tors.
upéri eur ront ni erventi
Les Suipiciens n'auront de vie, d'intérêt, ni de conduite ue dans l’obéissance de nos Seigneurs les Prélats ! C’est
Pérée 11
prit de votre
mn Fumr Eco,
6 CONCOUCSSS
ats! CE Do. “ Quo le Séminuire pourra recevoir daus son sein les se et cela, que l'Evôque le veuille ou ne le
Ut Enfathitres du diocè
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T'ot S,
» Supéritl Les Sulpiciens n'auront de vie, d'intérêt, ni de conduite ‘êtres ( Que dans l’obéissance de nos Seigneurs les Prélats! C’est ( ‘able fondateur de St Sulpice qui ladit!! Enfants,
nc | esprit de votre Père!!!
FUME-BOUCuE, Le conduits
C'et LU0) (Ju | OA ecque \ le nt, un jour, ni retirer les élèves le St
Lats |
dit!! EdSeclésiastiques du Crrand Séminaire, 4 maison bulpice continuera, malgré l'Evêque, d ujets des autre LD CÈSO
tés dans
ulpiciens n'auront de vie, d'intérêt, ni de conduite les Prélats! C'e qui l’a dit!! En
E. 1 ‘ 1 pt t (
UU QUES | Oopelssance de nos del neuil
M vénérable fondateur de St. Sulpice ants, avoz l'esprit de votre Père!!!
le conduit
l’ nselgner la thé6o
ce, à Montréal,
LUCIFER, Mais c'est assez.
Fuur-Boucux,
J'u fuis bien, illustre monarque, de m'arrèter; ea st
fallait tout rapporter ces prétentions des Curés perpétuel \il je n'en finirais pas. Le ‘ statu quo” de leurs prétentions tenant est éternel, comme l'anathème de leur fondateur qu'il tificati
1 . 1" « ' …… , ! PULL M " encourent par leur conduite envers l'Evèque de Mont Djin1o
LUCIFER
| Ainsi, les Curé pur] veulent point de division ! La ce de paroisses canoniques où , parcequ'ils ne veulent E «croit | | pas être sous fa dépei dance [ue ?
F1 ju Ils sentent bicu autant HIICUX ( CLS ; RER | qui x sieurs paroisses sont nécessaires dans une ville aussi pr d | | É HT, leuse que | est Montréal. ('e (EAU ls he veule] | ‘9 t'est l' prit de Jeur suint fonduteur, cet es J que tout Sulpicien ait pour premicr Supérieur, | | | | ‘iocésain cet esp it, ind hement In Ü UD au] qe { 1 3 r . A n n #] par coux qui, à Montréal, portent Ie nom et 1 : LS? famille du vénérable M. 0 | qe leur Maison lanathème de leur Père v hos exortat est tempest is, dejici un ut Il MA { Maison soit détruite et devienne un t d’an face detout Funiver E 1 Voilà ce que les Curés er pe tuels ne veulent p Ce qu'ils veulent, avant tout, c’esl leur indérend vis de l’'Evêque. Æn 1817, les Marguilliers et la Falr de la paroisse Notre Dan Û fil ni une re quel )] 111" € Bonsecours en paroisse: mais comme on voul à "{ comme condition qu { e nouvelle hp F l S fat dépendai | êqu : 0
En 1821, même démarche de lu part de lu Fabrique, même condition de la part de l'autorité diocésaine, et même refus, basé sur les mêmes raisons, de la part des Curés per-
/ ] HéCUels,
LUCIFER
roll ; \ilons, nous en avons suffisamméht, je crois, et dès main-
Luels . . {: tenant nous pouvons voIr Ce qu il y a à tenter pour la JUS- ALLONS : | , ; 5 à Le :
| tiication des Curés perpétuels. Que chacun émette 8 ] NET \/ 1 D 11? e 9 , HO oginion. Voyons, Paal, qu’en penses-tu ! BAaAI re La conduite des Curés perpétuels est inqualifiable, et bien ee roit sora celui qui les lavera aux yeux du public sensé. 1e] ! .
| LELEAS qu'ils ont fait à Mur, Lartigue les couvre d’une honqui vivra et qui se perpétuera pour leur éternel chêti- D | ni { OR Les raisons qu'ils ont invoquées contro l'établissement 4 : Mor, Larticue, Evôêque de Telmesse, sont du gallica- 4 le plus achevé.
Ava | supposant méme certains droits, il faudra tou finir par avouer qu'ils ont sans cesse agi contraire à l'esprit de leur vénéruble fondateur.
Ce QUI t es difficultés avec l'Evéque actuel di
: Gal, c'est en vain qu'on invoquerait leur droit d’ap- | s ; NP er
Rome; car, s’il est permis au dernier des fidèles d’en
u St. Siège, il n'est loisible à personne de faire
‘que une opposition léloyale et svstématique.
BAALBÉRITH.
Et si la parole de Pie IX, la lettre du vénérable M. r' N
Olier, la déclaration de M. Bédard, la lettre de M. Mar
coux, sont connues, nos pauvres Curés perpétuels sont à
jamais jugés. .
7 C'oi
n Fu. Boucue.
Nous ne pouvons les réhabiliter que par des mensenwes \ . iWLC audacieux. he HiCU x
BABEL
C’est cela, mentons : le mensonge est la confusion de la
vérité, et la confusion, ça finit toujours par emporter Qui
pièce.
(Comme Bab. 1 prononce ces dernières paroles, Belzébuth entre. Chacun P1 Les s’empresse autour de lui, on lui fait mille questions, etc. ; enfin Lucife 0 rappelle ses seigneurs à la question, chacun reprend son siége et la luminé conjuration se continue au milieu d’un calme morre et terribl n'allon comme les noirs desseins de l'enfer) .
; tiles et
L'TIl