SCENE XV
Les précédents, plus Perrier.
Lucirer, avec dépit et lisant la dépêche.
Déjà 600 exemplaires de Ia Comédie de vendus, et ilyi soulement quelques jours qu’elle est sortie.
Tous, avec fureur.
Maudite Comédie !
LUCIFER
Le ciel nous combat rudement. N'importe, courage! Voyons, Belzébuth, hâte-toi de nous communiquer to dessein. Console-nous, en nous prouvant que ton nouvel parti va remplir la fin de notre conjuration.
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BELZÉBUTH
Je dirai donc que Sir George est nécessaire. Or le parti
dont il est le chef, ne l'est pas moins ; puisque c'est le
parti favorable à l'Eglise.
BAAL
C'est juste.
BELZÉBUTH
Parvenir à vaincre ce parti et à renverser son chef, ce serait, daus les circonstances présentes, affaiblir considérablement les forces nationales des Canadiens.
BAAL
Sans doute.
BELZÉBUTH
Et affaiblir la nationalité canadienne, c'est tromper les vœux de la Providence qui a ses vues particulières sur le
Canada.
Et tromper les vues de la Providence sur le Canada, c'est atteindre le but de notre conjuration !
Tous.
Oui! Oui! Parfait |! Parfait !
BELZÉBUTH
Je le vois, vous comprenez maintenant une partie de
ma pensée sur le nouveau parti. En ruinant les forces
conservatrices, il affaiblira les Canadiens.
Tous.
Parfaitement
BELZÉBUTH
Et en triomphant, il propagera merveilleusemont je
radiculisme et le libéralisme.
OLIVOR.
Comment ?
BELZÉBUTH
Parce que ce parti se composera des rouges, des mécontonts, des catholiques qui ne veulent pas de l'in: tervention de l'Eglise dans les questions de politique touchant aux principes de l’éternelle vérité; de ceux qu veulent soumettre l'ordre religieux et l'autorité occlé siastique à l'Etat, et de plusieurs autres personnes bien intentionnéos, même à l'égard de la religion, mais imbues de certaines erreurs dorées «les doctrines modernes,
BABEL
Mais si les Canadiens ont eu peur de notre gallicanisme et de notre libéralisme catholique, ils s'épouvanteront bien davantage de tout ton monde!
BELZÉBUTH
J'aurai la précaution d'inspirer à mes partisans le Lon sens cle taire leurs principes religieux. Je viendrai avet
un progrhmme entièrement politique ; ilne sera pas di un mot, pas l'ombre d’un mot, touchant l'Eglise.
LUCIFER
Cette ruso est admirable! La grande erreur moderne consiste à croire qu’on peut passer sous silence, dans les manifestes politiques, l'Eglise et ses droits. On dit: “Ah: l'Eglise, nous n’avons rien à démêler avec elle; nous fesons notre affaire, qu’elle fasse la sionne. Si elle a bosoin de nous, qu’elle parle, et nous répondrons le mieux possible sa voix. Pour nous, nous n'avons pas besoin d'elle &
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nous n© nous en occupons pas.” Plusieurs trouvent ce langage honnête ot rationnel, et ils donnent volontiers tète baissée dans le piége.
Insensés qui oublient cette
maxime de la vérité incrée: ‘Qui non est mecum, contra me est.”’ Quoi! vous ne voulez pas parler de l'Eglise, vous ne
voulez pas détinir dans quels termes vous êtes et entendez
étre avec la céleste épouse du Christ ! Quel est donc la
raison de ce silence ? Avez-vous peur de vous compro-
uges, des as do l'in
politique > COUX qu 1 rité ecclé nnes bien ais imbies
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mettre, apôtres lâches et ingrats ? Craignez-vous les coups
de siulets et les rires sardoniques de la libre-ponsée ? Ou
| bien, les sentiments que vous portez à votre divine mère, à
Lvotre bienfaitricu, sont-ils si hostiles, vos desseins sur elle
sont-ils si pervers, que vous croyez prudent de les dérober à la vue des honnêtes gens ?
Ah ! l'Eglise n'entre pas dans votre programme, elle ne tient pas dans votre entreprise la place qui lui est due ! Eh bien, vous n'êtes pas pour l'Eglise : Qui n’est pas avec
Lelle, est contre elle.”’
Enrôlez-vous sous ce drapeau qui ne porte pas les
blasons du Christ, pressez-vous autour de cet étendard que ne surmonte pas la croix ! Marchez dans des voies sans lumière, dans des voies d’où l'Eglise est bannie let votre
cortége sombrera ; vous naufragerez, vous périrez dans l'océan de l'erreur; longtemps les flots impétueux du mal porteront d’écueil en écueil votre cadavre maudit, jusqu’au moment où, rencontrant l'éternel courant, vous descendrez dans l’abîme que je vous garde, moi l'inspirateur de votre
AXAPHAT.
D'ou vient donc cette folie, si fréquente aujourd’hui ? LuUCIFER.
De ce que les politiques méconnaissent et repoussent la ubordination que tout pouvoir doit à la loi divine, dont Eglise est l'interprète. C’est cotte doctrine de l'indifréfentisme qui est aujourd’hui la base de presque tous les
Etats. La plupart ont rompu toute subordidation à l'é gard de la divinité, et dans leurs lois, et dans la pratique gouvernementale ; Dieu leur est étranger, ses lois positives sont pour eux comme non-avenues ; il est lui-même sans droit dans la cité, comme s'il n'existait pas ; l'idée même de son existence a disparu du pacte fondamental, du frontispice des lois, du langage officiel, On veut le faire dispa-
raître même du serment.
BABEL
Il n'en est pus ainsi en Canada, et avant d'en arriver
là, il y aura de la besogne à faire, tenez-le pour dit. 3ELZEBUTH.
Les chefs conservateurs actuels, je le sais bien, n'iront jamais si loin; mais mon nouveau parti donnera bel ct
bien dans Ces erreurs funestes.
LUCIFER
Tu lui enseigneras que les gouvernements ne relèvent que de leurs constituants; que la perfection des gouvernements et le progrès civil demandent impérieusement que la société humaine soit constituée et gouvernée sans tenir compte de la religion, absolument comme si elle n'existait pas, Où du moins sans faire aucune différence
entre la vraie religion et les fausses.
BABEL
Pie IX a condamné cette doctrine.
Raison de plus pour la propager, “ dès que la religion,i dit Pie IX, est bannie de la politique et que l’on rejette la doctrine et l'autorité de la révélation divine, la vrai notion de la justice et du droit se perd, et la for matérielle prend la place de la justice et du vrai droit.”
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Ja forct ai droit.”
Dès lors, ce n’est plus la saine raison qu'on invoque, c'est l'opinion publique, que l’on sait bien former à son gré, c'est le jugement du grand nombre, de la majorité, qu'on prétend faire accepter comme la loi suprême et comme le droit souverain ; et quiconque ôse contester les divisions d’une majorité qui peut se contredire, ou qui peut se changer le lendemain en minorité, est accusé de pousser à l’anarchie.
LUuCIFER.
Une politique qui repousse l'Eglise, se fait Eglise ellemême et érige ses volontés en lois suprèmes. L/Eglise, qui représente essentiellement l'empire de Dieu dans le monde et sur les âmes, lui fait ombrage; elle traite l'Eglise en ennemie et s'efforce, par tous les moyens, ou à l’anéantir ou à l’asservir, en la réduisant au rang des associations soumises à la tutelle et à la surveillance de l'Etat.
N'est-ce pas ce qui se voit dans tous les pays catholiques où les rênes du gouvernement sont livrées aux mains des partis qui font profession d’exclure la religion de leurs préoccupations ?
BAAL
Et voilà bien ce qui arrivera en Canada, si le parti de belzébuth vient jamais à triompher!
LUCIFER
Et il triomphera, n’en doutons pas.
un bon nombre d’adhérents.
Du moins il aura
Les générations ont peur de l'Eglise ; elles la craignent ; elles redoutent sa présence et son action.
Delà vient qu'elles s’habituent peu à peu à se familiariser avec l’idée de l'éloigner de partout, et plus particulièrement de la politique. Quant à ceux à qui l'Eglise n’inspirent pas de telles craintes, voyant le peu de cas qu’on fait partout de son autorité, ils finissent volontiers par croire qu’elle doit
naturellement rester étrangère aux spéculations politi ques. Et c'est là ce qui permettra au parti de Belzébuth de ne pas jeter l'alarme et de se grossir à merveille.
BABEL,
Soit ! lo programme de ce nouveau parti trompera : mais on voyant des hommes comme Dessaules et compugnie dans ce parti, le public se tiendra sur ses gardes.
BELZÉBUTH
Allons donc ! Mettre Dessaulles et autres compromis en évidence ! Pour qui me prends-tu ? Je leur ferai la langue. Ils so tiendront à l'écart ; ils auront même l'air de se modifier ; puis quand le parti sora puissant, qu'il sera bien ass;s sur le principe d’une politique étrangère aux questions religieuses, je leur permettrai de risquer un œil, puis l’autre; puis un bras, puis l’autre ; puis un pied, puis l’autre, puis la tête, puis tout le rougisme, tout le radicalisme, tout le libéralisme, tout le gallicanisme, tout le césarisme, tout le révolutionnarisme, tout ce qu’on voudra.
Très-bien ! Très-bien !
BABEL
Muis on ver a de suite le piége et on avertira mettre en pacs ie.
FuME-BoucKE.
Le clergé, par exemple, combattra ton parti.
BELZEBUTH
Je le crains. En tout cas, je cherche quelques noms
propres à rassurer les alarmés. Je vais présenter un programme politique particulièrement attrayant,et qui séduira le jeune talent qui veut pointer à tout prix. J'amenerai aussi quelques personnes de bonne réputation a épouser
la cause nouvelle. Ça donnera le change.
qui né du côt tour, 1 sa sol]
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FUME-BOUOnHE.
Et le clergé, comment lui donner le change ?
BELZEBUTH
Il est indisposé contre Sir George, à cause de l'affaire du démembrement.
FoumE-Boucue.
Oui. Cependant en face du péril d'un parti politique qui ne dit mot de l'Eglise, il n'hésitera pas: il se rangera du côté du parti conservateur, à moins que celui-ci, à son tour, ne vienne à professer que la religion est étrangère à sa sollicitude. Ce qui n’est pas probable.
LUCIFER
Ce que tu dis est très-juste. De deux maux il faut choisir le moindre. Le clergé sait après tout que Sir George et les autres politiques conservateurs sont au fond soumis à l'Eglise et que s'il en est parmi eux qui ont pris fait et cause contre elle, ça été par une pression particulière venu du camp des Curés perpétuels, et non par mauvais vouloir ou par esprit d’hostilité réfléchie. Mais il n’en peut pas penser autant de ceux qui formeront le nouveau parti, lequel ne dira rien de son attitude vis-àvis de l'Eglise.
Fome-Boucne.
Et puis Sir Goorge finira par comprendre la position que lui font les Curés perpétuels. IT est homme à déviner qu'on ne peut éternellement entraver l'érection de
paroisses bien et duement érigées selon le droit canonique par l’autorité diocésaine.
BELZÉBUTE.
Je sens cela. Aussi, je l’avoue en toute sincérité, le clorgé est mon cauchemar. Je le redoute beaucoup.
FuuE-Bcoucue.
Oui! Compte, en toute sureté, qu’à part peut-être quelques exceptions, le clergé soutiendra le parti conservateur contre ton parti. L'Eglise à en souveraine inquiétude, ia politique dorée qui ne s'affirme pas ouvertement comme catholique. (Ce sont les partis de ce genre, qui ont fait le plus de tort à la vérité; c’est une chose prouvée aujourd’'hui. Aussi on est sur ses gardes à leur endroit,
BELZÉBUTH
Après tout, je me résigne. L’'hostilité de l'Eglise à mes projets n’est pas chose nouvelle. Elle me combattra, je la combattrai, et combattra bien qui portera le dernier coup.
Tovus, excepté Babel.
Bravo! Bravo !
BABEL
* Mon cher Belzébuth, je ne vois pas comment nous pourrons nous tirer d'affaire avec ton nouveau parti Voilà qu’il va nous falloir combattre Sir George et autres, tandis que notre intérêt est, d’un autre côté, de justifier sa conduite et celle de ses amis dans l'affaire du démembrement.
Est-ce là tout ce qui t’embarrasse, mon cher Babel ? Vastu maintenant t’effrayer de [a contradiction et de la confusion ?
Tous, riant.
Ab! Ah! Enfoncé! Enfoncé!
LELZÉBUTH.
Il sera bien facile de concilier les choses. Mes parti ansreconnaîtrent que le seul mérite de Sir George, de ses amis, de ses organes dans la presse, cst de s'être opposé à
l'E con con
D’ Quoi amis hosti les pc faut 4
No gallic et en erreul mais 4
Or, n’est ] sable « doucet erroné
Oui
e quelrvateur tude, la comme t fait le aujour-
se à mes tra, je la er Coup.
us pouril Voilà s, tandis * ga CONbrement.
el ? Vas-
e la con-
Les partie, de ses opposé à
l'Evêque de Montréal. Quant à ce qui est la politique conservatrice, celle de Sir George, comme celle des autres conservateurs, ils la combatteront tant qu'ils pourront.
AXAPHAT.
C’est ça, il faudra blamer les conservateurs du bien qu'ils ont fait, et les louer du mal, qu’ils ont opéré volontairement ou autrement.
BELZÉBUTH
D'ailleurs, peu nous importe le parti conservateur ! Quoiqu'on fasse, on ne fera jamais de Sir George et de ses amis, des radicaux, des rouges, des gens véritablement hostiles à l'Eglise. Tout au plus pouvons-nous aspirer à les pousser dans des erreurs partielles. Est-ce là ce qu’il faut à notre cause ?
Lucirer.
Non! Ce n'est pas un semi-libéralisme, ni un semigallicanisme qu'appelle notre intérêt; mais bien un plein et entier libéralisme, un plein et entier gallicanisme. Ces erreurs peuvent et doivent être voilées soigneusement; mais affaibliez, non !
BELZÉBUTH
Or, le parti conservateur, tel qu'organisé aujourd'hui, n'est pas capable de cela. Voilà pourquoi il est indispensable de le ruiner et d’en susciter un autre aux apparences douceureuses et amies, mais profondément pervers et erroné dans le fond.
Tous.
Oui! Oui! Très-bien ! Très-bien !
OLzIvor.
Quel nom donneras-tu à ton parti ?
BELZÉBUTH
Je l'appellerai le « Parti National |”
Or1voR.
C’est un nom de dérision. parti princi BELZÉBUTH. ont én Qui le saura ? Je lui ferai un programme sérieux, plein Fee de belles et séduisantes promesses. Tout ie monde y croira.
C’es Ù LuciFEr.
Les mots sont d’ailleurs si pervertis et les choses qu'ils expriment ont tant souffert au sein du déversa 9 géné- La ( * ral, que personne ne pensera même à examiner, si Ce n'est perpétt pas profaner, l’expression : Parti national, que d’en faire pouvoir l'appellation d’une coterie libérale, gallicane et radicale. | plusla nécessa Tous. 2 d'unetec Trés-bien! Bravo! | ; BELZÉBUTH. Laoh Ainsi, illustre monarque et glorieux princes, vous sanctionnez mon parti national.
N Je le | LUCIFER. LS ruse, l'E:
GA Vive le parti national ! # Tous.
Les m Vive le parti national ! l'emporte les biens BELZÉBUTH. gouverne Guerre au parti conservateur | devro Le.
pas l’ombi Tous. Ce sera su pas comm Guerre au parti conservateur |
BELZÉBUTH
En li +4 " In; Il faut qu’il soit bien entendu qu’en fesant la guerre an À irlanda:.
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nde y
1 qu'ils a généce n’est An faire
dicale.
us gancà $ 1er0 an
parti conservateur, il ne sera pas bon de lui reprocher les principes faux que plusieurs de ses chefs et de ses organes ont émis dans l'affaire du démembrement, du Code des Curés et du programme catholique.
Tous.
est convenu.
BELZÉBUTH
La Comédie Infernale compromet beaucoup les Curés perpétuels, 1l faut les poser en victimes, à défaut de pouvoir les justifier. La population comprend de plus en plus la justice et la sagesse de la cause de l’'Evêque, il est nécessaire d'employer le vert et le sec afin de la détourner d'une telle tendance.
FumE-Boucues.
La chose n’est pas facile.
BELZÉBUTH
Je le sais bien. Toutefois, tentons-le. Employons la ruse, l’'Eypocrisie et au besoin les menaces et la violence.
FumE-BoucHe.
Les menaces, oui En lui disant que si l’Evêque l'emporte, les Curés perpétuels laisseront Montréal ; que les biens dont ils sont les administrateurs passeront au gouvernement et qu’ainsi les catholiques de Montréal devront entretenir le culte à leurs frais. Tout cela n’a pas l'ombre de vraisemblance, mais le public le croira et ce sera suffisant peut-être. Quant à la violence, je ne sais pas comment nos pourrons l’exercer.
BELZÉBUTH
En imisnt le curé Dowd de St. Patrice. Une société irlandaise. ayant voulu avoir pour chapelain un prêtre de
l'Evêché, le curé Dowd a voulu obliger cette société de mettre de côté ce chapelain, sous peine de voir supprimer
la procession à la fête de St. Patrice. Et LucIFER.
Q'ont résolu les Irlandais ? Ma BELZÉBUTH.
| Ils ont déclaré qu'ils préféraient se passer de procession Oui . . g ?
que de remercier leur chapelain. public Le curé Dowd a-t-il cédé ? | En ec BELZEBUTH. approu u - . . , . Le d Oui ! bien qu'avec mauvaise grâce. ne chose.
LUCIFER
Eh bien, il faut revenir à la charge. Que le curé 2:74, l'année prochaine, réussisse à chasser co chaïclo:, ou qu'il n’y ait pas de procession.
Bravo
BABEL
Reste instructil
C’est cela ; pas de quartier, morbleu |
LuUCIFER,
Pour ce qui est du programme catholique, ne lui laissez pas de répit. Poursuivez-le de vos sarcasmes. Et sion tente de revenir à la charge sur le Code des Curés, mettez en avant la coterie masquée de la “ Minerve.”
Non, ta
Puisqu’ reprendre Conseils d £tments d (6 Qui vor
BELZEBUTE.
Savez-vous qu'une commission à été nommée par les Evêques pour étudier le Code des Curés ?
p fine crais
Tous, excepté Babel.
D Jo LE de l'ancier
Non !
nolevez
été de
| BELZEBUTH
rimer
Et la commission a été unanime à condamner le liwre. PLUSIEURS VoIx.
Malheur !
BABEL
cession Oui, mais le résultat n’en est point encore connu du publie.
En ce cas, profitez-en et affirmez que les Evêques ont approuvé le Code.
Le démenti, il est vrai, viendra plus tard, toutefois comme vous aurez menti, il en restera toujours quelque chose.
Tous.
Bravo! Bravo!
LucIFER.
Reste-t-il quelques communications à donner ou quelques instructions à recevoir ?
Tous.
ui laissez :
Et sion Non, tout est bien pour aujourd’hui.