FETES GALANTES
.... Tu ne vas pas encore me dire que c'est l'émotion !...
hi.l
— N'fais pas de bruit et r'garJe-moi ça dormir; comme c'est, raisonnable! Quand ça va dans un tal d'artistes, ça rentre Ij"* seule!!!
- C'est tout de même rigolo que tu ne te soies jamais demandé ce l>omai\ih'\cnÎ3i\ve]3i mère de tes enfants, la femme que Vestimcs, idant que tu es chez moi, à me raser.
'Il
— Tu sais, mcn petit, arrange-toi comme tu; voudras, mais j'ai promis de payer aujourd'hui ! .7*'
Le dernier jour de mansarde
— Tu viens déjouer: tu as perdu, f... le camp !
-'Alors, madame ne rentre pas dîn3r?.,. Madame n'oublie pas son -bouton?...
Espèce de cocu, va !
Oh ! plus maintenant !
Il me faut dans six jours trois Corot et un Diaz. — Faites-le ailler, madame !
mm
— Il a été à'Mazas, — c*est vrai..., — mais c'était pour banqueroute p frauduleuse!.. •'
— C'est moi qui vous V dis, vous pouvez aller le lui répéter : son osse y n'ie verra jamais.
— Oui, vieux matou, on va vous prouver qu'il n'y a pas que votre femme qu'a un Ilenner.
uafron-'/iq<
— ^ladame va m'en vouloir de 1' dire, mais je ne l'ai jamais vue nme ça avec personne !
C'est à prendre ou à laisser : j' veux qu' tu mènes ma méi
Rothschild ! ! ! »
Vois-tu, il y a des moments où j'ai envie de tout lui dire!. Attends donc pour ça qu'il soit lâclié par Berthe!...
LA :OMEDIE PARISIENNE
LE d CHOCOLAT DU PLANTEUR ))
V\«CHe\-tVy^Sc.
— Je ne sais vraiment pas où ton frère va chercher les amii nous amène.... Quelle tenue pendant la messe!...
— Oh! maman, quelle tenue pendant la messe!
l^liiiiai.,,,
z donc plus souvent voir ma fille.... Je ne suis pas toujom^s là !.
— Veux-tu que j' te dise : tu ne réussiras jamais au théâtre! ! !