‹ La comédie parisienneChapitre 3 sur 8 · SW · texte numérisé non relu

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Ih! c'est votre mari! Eh bien vous pouvez le r' prendre, y me plus d' mal que trois enfants !

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— ïïne dédicace de Georges Ohnet! C'est un homme chic!... • j

— Si tu es avec lui comme hier avec le docteur, tu seras ici comn? chez toi!... j

ff^î^r-» ,<v-t-* «.

Comment, encore un fiacre !

Ma chère, puisque vous ne voulez pas venir a riiôtel!

— .... Ce soir, je vais me coûter un peu cher!. .

Dites donc, Fanny, ces messieurs s'impatientent!

LA COMEDIEPARISIENNE

— Qu'est-C8 qu'y t'a dîl t

^» Ne m'en parle pas.... Ils demandent tous des Bouguereau!

Fiez-vous donc à l'accent anglais!...

Comment, c'est déjà ta fille!.... Quand dînons-nous ensemble?.»

— Oui, chéri, j'aurais soixante ans qu'ça serait encore Tinême 'ix!

i^:t^^:é^z^sA^^i>k.m¥^^

— Vous êtes tous les mêmes!... tu l' blagues parce qu'il a racon^ son enfant.... Rends-moi ma clef!

Alors, c'est entendu, le temps de mettre nos femmes- en voilure, ms revenons! . -

— Monsieur, voilà vingt fois que vous me faites venir. Vous me devez sept termes, j'en ai assez !

— Mais... vous ne pensez donc qu'à ça?

Tes parents, est-ce qu'ils savent que lu poses ? Oui... maman!

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