‹ La comédie protectionnisteChapitre 176 sur 265 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Exigences protectionnistes en raison de la force des industries* L»3 drainage de l'or. — Each huyer is free trader.

Les protectionnistes américains se mettent sous l'autorité de List qui, à Texemple de Colbert, a réclamé la protection pour les jeunes industries. Mais Thisloire du tarif des Étals-Unis, comme celle de tous les tarifs, prouve que les exigences protectionnistes d'un groupe industriel sont d'autant plus impérieuses qu'il est plus fort.

Certains protectionnistes américains ne paraissent pas beaucoup mieux connaître les questions économiques que certains parlementaires européens. Le 15 décembre 1904, M. le sénateur Mac Cumber disait : « Nos recettes montent à 2 p. 100 de la valeur de nos importations. Alors chaque 20 cents résultant pour le Trésor d'une augmentation d'importation, signifie, que nous avons expédié un dollar hors de ce pays et que nous l'avons ajouté à la circulation des pays fournissant la marchandise ». M. le sénateur Mac Cumber doit av^ir le plus profond mépris pour les économistes.

A TArlington, à Washington, il y avait dans un sa une exposition de tapis d'Orient. Les tapis paient droit de 60 p. 100 aux États-Unis. Je vis M. NeL

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du Comilé des fmaDces du SéDat, : Ah! lui dis-je, Monsieur le Sénalibre-échange, — Jamais 1 me I ! Each buyer is free trader. Tou t :hangisle ». Celte vérité parut nouveauté.

Mais les protectioanistes se retournent vers vous, le slical abstract à la main, et vous montrent les rès accomplis par les États-Unis et constatés à ■ ue Census. Ils vous montrent les développements eur commerce extérieur; ei modestement, ne it compte ni des ressources de leur territoire, ni :ur capacité, ni de leur énergie, ils attribuent tous 1 succès à la protection.

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