I. David avait d'abord écrit : le hasard
ET: A X. msnKBSY'» 423
ftltma fturfHrise ^wpfff^^ndre que la. maison où je me
tFOUvois fappartenoit; c^est sûrement ce. motif là qui
agissoit en 0K>i et qui me faisoit me complaire dans ta
maison. La Raison^ divinité plus prudente^ m'a rap^
pelé que Plutus étoit un Dieu sourd à tout sentiment
du cœur S qu'il étoit en général Veonemi des enfiuu
d^ApoUoUj qu'il ne falloit pas all^.si vîteen besogiie^
qu'il falloit procéder 9vec métiiode» comme voir le pro*
priétaite, expliqua ^ besoins, s'accordisr sur ce que
l'on prend, sur ce qui seroit superflus, enfin de s'expli^
quer clairement, laisser là la métaphore et chercher les
moyens de s'aboucher avec le propriétaire.
Ainsi, mon bon ami, écris moi deux mots, rue de
Seine, n^ 10, dans lequel tu me diras l'heure et le jour
auxquek nous pouvons nous voir depuis midi jusqu'à
quatre Heures. — Ton ami dévoué.
David.
Ce 4 Janvier 181 1.
A Monsieur — Monsieur Deperrey — Paris,
Quoique cette lettre, adressée à un propriétaire, n^ait aucun rapport avec l'art, elle mérite cependant d'être conservée comme une note intiiçe sur l'existence de David et surtout comme un spécimen très-caractéristique de son style famiher.