LETTRE DE F. X. FA9RE
^cciô Lei possa^ col suo consenso, deputare persona aqtoris^zata a riceverli.
Desidero cbe siano coUocati perpemalmeate tra i quddri délia scuola francese.
Ognqno di questi ritratti, oramai diventati istorici,
èfregiato di un sonetto scritto di propria mano del
conte Âlfieri, che li rende particolarmente pregievoli. —
Mi rincresce di non potere eguahnente consegnare il
suddetto quadro di paese : ma ho avuto altre précise
istruzioni sul suo destino. — Col più profondo rispetto
ho Tonore di protestarmi, etc.
F. X. Fabre.
Via délia Fogra^ sul canto di via de' Serragli, n^ 2781.
Di casa, a di 12 aprile 1824.
S. Ecc*. il sig. don Neri dei Principi G>rsini.
(Archives de la galerie des Offices, filza 1824, n* 6.)
Monsieur le chevalier, — Je suis vraiment confus d'avoir autant différé de répondre à la lettre dont vous m^avez honoré: j'ai trop abusé de votre indulgence, et je vous prie de me le pardonner. J'ai eu pendant longtemps ma tête incapable d'aucune occupation : il m'étoit impossible d'écrire une seule ligne : je ne distinguois plus le bout de ma plume, et il me sembloit que je traçois des caractères de feu; j'ai fait un voyage à Vaucluse, Arles, etc., etc. pour éloigner tout motif d'application, et je suis beaucoup mieux. Je vous prie d'excuser tous ces détails, ils étoient nécessaires pour ma justification.
Je ne puis trop vous remercier des expressions honorables et flatteuses dont votre lettre est remplie : j'aurois dû, en vous envoyant cette médaille que S. A. I. et R. a daigné faire placer dans sa superbe collection, y joindre
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k prière de la mettre sous ses yeux : mais IcH'sque la personne qui Ta portée à Florence a pris congé de moi, j'étois dans mon lit avec la goutté et dans Timpossibilité d'écrire seulement Padresse sur Tenveloppe. Quand Poccasion s'en présentera j^ose vous supplier de mettre aux pieds de S. A. I. et R. l'hommage de ma vive reconnoissance et de mon profond respect.
Veuillez bien agréer mes très sincères remercîmens pour toutes les marques de bienveillance dont vous m'avez toujours honoré^ et croire aux sentimens de respea et de reconnoissance avec lesquels j'ai l'honneur d'être, Monsieur le chevalier, votre très-humble et trèsdévoué serviteur,
F.-X. Fabrb.
Montpellier, i5 juillet 1829.
{Archivas de la Galerie des Offices, fiUa 1829, n* 14.)
En tête du dossier est écrit : Medaglia conata per Vopertura solenne del pubblico Museo di oggetti di Belle Arti^ donato dal professor di pittura Cav. Francesco^ Zaverio Fàbre alla città di Montpellier^ sua patria> e l'a esso inviata alla Galleria.