A MIGNARD
Les vers qui suivent ne sont pas inédits. Us ont paru d'abord dans les œuvres complètes de Scarron (Dernières œuvres de M. Scarron, in-i8, Paris, 1732, t. H, p. lai, i38 et 141); mais ces œuvres complètes de Scarron, sans être rares, ne se trouvent pas dans toutes les bibliothèques. L'abbé de Mon ville, dans sa vie de Pierre Mignard, a réimprimé le Madrigal et TÉpître, mais en partie seulement^ et il ne donne pas le billet (voy. p. 5x et 58, édition d'Amsterdam, iy3i). La reproduction de ces vers trouve donc naturellement sa place à la suite des longs et nombreux documents qui voient le jour pour la première fois. Il est à peine besoin d'ajouter que l'Epître fut adressée à Mignard par son ami pour le consoler et le venger des critiques suscitées par la coupole du Val-de -Grdce.
Le manuscrit de la Bibliothèque nationale qui porte le n* 108,
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fonds de Champagne, renferme aussi les trotA pièces de Scarron (foL 176) et en outre une notice succincte sur le fiimeux artiste Troyen. Notre ami, M. Louis Courajod, a bien voulu se donner la peine de coliationner les pièces de Scarron avec le manuscrit de la Bibliothèque et il a pu constater que ce dernier, probablement copié sur Pimprimé, n'offrait aucune variante intéressante. Quant à la notice biographique, elle ne nous a fourni aucun
renseignement nouveau.