‹ La Commission du muséum et la création du Musée du Louvre (1792-1793). Par Alexandre Tuetey et Jean GuiffreyChapitre 89 sur 132 · X... A Paré · texte numérisé non relu

X... A Paré

24 brumaire an II (14 novembre lygS).

Il est assez inutile d'avoir un Muséum national pour le tenir fermé; en vain dirait-on qu'on y fait des changements; ils peuvent facilement s'opérer sans priver le public de la vue de la partie qui est déjà arrangée'.

Au citoyen Paré, ministre de l'intérieur. Nota. — Sans réponse^ sera ouvert le 28. Archives nationales, pi'' loSg, n" i.

Blésimare^ a Paré.

Blésimare au ministre de l'Intérieur.

Paris, 3o brumaire, 2« année républicaine (20 novembre lygS).

Il me reste, mon très cher ministre, cette obser-

1. La lettre suivante prouve que la réouverture du Muséum fut postérieure au 3o brumaire.

2. Bien que nous n'ayons pu trouver aucun renseignement sur un artiste de ce nom, nous croyons devoir signaler l'existence de Laurent Blésimare, accusateur public près le tribunal du district de Saint-Germain-en-Laye en 1792; en l'an III, il était l'un des commissaires du district deVersailles.Cf. i^ej^ertoire Tiietey, t. VI, n" 3485.

vation. Il me semble que, par ce que vous m'aviez fait l'honneur de me dire la dernière fois que je vous vis, vous deviez organiser de nouveau l'ancienne^ Commission du Muséum qui paraissait cassée. J

Vous avez fait annoncer l'ouverture de ce monument.

D'après ce, il ne peut se passer d'une administration, et elle ne peut être que très prochaine.

Vous sentez bien qu'avec mes goûts, mes principes de paix et l'éloignement que j'ai pour toute affaire, c'est ce que je préférerais à tout.

Si vous pouviez vous déterminer sous peu de jours en ma faveur, cela remplirait tous mes vœux.

Je craindrais qu'en m'éloignant, d'autres portés sous les lieux ne fissent oublier un absent.

Décidez et disposez de moi.

Retenez-moi ici par ce moyen ou je pars.

Un mot à la Montagne-du-Bon-Air^

Je voudrais bien terminer un portrait bien ressemblant, où il n'y a plus que les épaules à faire.

Archives nationales, F^'' 1059, n" i.

Paré a la Commission des monuments.

Le ministre de l'Intérieur aux citoyens composant la Commission des monuments.

Paris, le 4 frimaire, an 2« de la République, une et indivisible (24 novembre 1793).

Je suis informé, citoyens, qu'il existe à Marly

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