LE GÉNÉRAL BRESSOLES LA CORRESPONDANCE DU PRÉFET
Les pleins pouvoirs furent durs aux officiers placés sous la dictature de Challemel-Lacour. Après le général Ma/.ure emprisonné, le général Bressoles, [)lus souple et plus désireux de plaire, n'évita cependant pas ladisgi-àce.
Cet officier avait commandé le 72* de ligne à la bataille de Sedan. Il s'était (;vadé à Pont-à- Mousson, sans avoir pris aucun engagement avec l'ennemi ; puis, déguisé en paysan, il .avait bravement traversé l'armée allemande, au risque d'être fusillé, et s'était rendu à Tours où il avait été nommé général de brigade.
Le 7 octobre, il était à Vierzon oii il allait prendre le commandement de la brigade qui lui avait été désignée, lorsqu'un télégramme