COLLABORATEURS
volontés agissantes pour assurer la vie et le bon fonctionnement des œuvres.
On ne peut, en effet, demander au personnel enseignant primaire, déjà absorbé par les heures de classe, de prendre l'initiative, d'assumer le labeur et les responsabilités de l'oeuvre extra-scolaire. Son concours sera accepté avec reconnaissance, quand il Toffrira, mais il faut que le patronage reste a une aide et îion une charge pour lui ». Il serait d'ailleurs dangereux pour l'œuvre ellemême, qu'elle reposât tout entière sur l'instituteur ou l'institutrice; survivrait-elle à leur départ si leurs successeurs ne croyaient pas devoir poursuivre leur action? Elle doit avoir vie propre en dehors d'eux.
Ce qu'il faut demander, ce que l'on peut attendre de ces maîtres et de ces maîtresses, ce sont des conseils éclairés, une collaboration intermittente : si l'un d'eux se charge avec régularité d'une partie de l'œuvre, comme la cantine, la surveillance^ la classe de garde, la colonie de vacances, il sera de toute justice que l'œuvre le rétribue.
C'est à l'initiaFive privée des citoyens, des femmes dévouées, disposant d'un peu de temps, ayant les qualités et les aptitudes nécessaires, qu'il faut faire appel pour la direction et le fonctionnement des œuvres.
Des hommes jouissant de leur retraite, des femmes aisées, à qui pèsent l'oisiveté ou les occu-