‹ La commune l'église et l'état dans leurs rapports avec les classes laborieusesChapitre 1 sur 49 · DE LA COMMISSION DES LOIS DE PRÉVOYANCE ET D'ASSISTANCE · texte numérisé non relu

DE LA COMMISSION DES LOIS DE PRÉVOYANCE ET D'ASSISTANCE

MeSSIBUI^ ST QONO|iÀB|[^ COiLlBGVSB ,

Gkacan de nous doit à Vœnvre commune le tribut, à modeste q«*il soit, de ses réflexions.

J'aurais voulu pour ma part pouvoir formuler en articles de Iqi Tun^ 4eft questions q)édales qui rentrent daps notr^ immemie \kàA; umm il m'a paru nécessaire de préciser avant tout les principes fondamentaux qui doivent^ dams ma pensée, présider à l'organiBation si difficile 4«9 ala$s6S ouvrières. C'est Tobjet du travail que j'Ai Tbonneur de vws soumettre.

Ce n'est pas assez d'avoir fait justice par la proscription du droit dm iravmil des Causses et dangereuses

doctrines qui se résument toutes dans une seule pensée, la guerre au capital et à la liberté humaine.

II ne faut pas que le socialisme, chassé avec^éclat de notre constitution , puisse y rentrer en quelque sorte par une porte dérobée et à la faveur d'un déguisement.

Il ne suffit pas d'ailleurs de combattre le socialisme. Il faut organiser les moyens de venir en aide aux classes souffrantes et s'entendre par conséquent sur les principes d'organisation.

NousapplaCKli^sons tous à raffVancMssement du travail par l'Assemblée constituante de 1 789 ; mais peutêtre ne jvfgepnSrBous pas tous de la même manière le système que cette ilhisfre assemblée âiubstitua aax abus justement détruits par elle.

0eaK dpctriiies sont en présence : d'un c6té l'économie poliiiq«e in ïaisser^fàire, laisser- fosser, e! le système administratif de \9^ tenlralisalion; At 4^àutre l'économie politique fondée sur les deux grands principes du christianisme, la liberté ^i la charité y et fe système administratif fondé 'Snr te droit A'associaliùn sous la surveillance de l'État.

Laq^ie de ces^deux doctrines doit obtenir la prcfô-

rence el êlre mise en pratique? A vous, Messieurs, de le décider.

C'est pourquoi j'ai cru de mon devoir d'utiliser los courts loisirs que m'a laissés la prorogation de T Assemblée^ nationale pour préciser la difficulté et pour formuler mon opinion. Je désire qu'elle puisse apporter quelques lumières dans le débat. Je désire surtout que l'union si désirable entre nous soit solidement affermie par l'unité de principes.

J'ai l'honneur d'être, Messieurs et honorables collègues, avec une haute considération, votre dévoue servilonr,

F. BÉCHARl).

INTROÏrtlCTlON,

{.-qnil^ SQçialp, c'est Vor^i;^ fl^j^s la ji|^firté. Chaque partie doit être ordonnée par rappqrt au tout, cliîifluç JR^iividu par r-appo|rt à |a société p^ft^cu|jpre dQqt il çst iwepl^rp, cliaque spçjp|;p

narque.

€îcéron et saint Augustin ont exprimé l'uii et i'autîçi çf tte pfiftS^ei qyi çQpyient à toy^çs |e^ formes de gouvernement, et qui est la base de rpjgai^i^atiçn spçiale:? * Çun^qsique, ^içeptrils,

* Vl ^ iàify^j^ aft (ibiîs, attque ut ii^ çaç^^ ij|t^ aç Y9#fl8^ concentus est quidam tenep^M^ ^^ distinctis sooiis, quem uqep)^

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