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voir trouver ses mots. Puis, tout est rentré dans l’ordre très vite. L'examen radioscopique montre un lobe supérieur droit plus développé que de coutume et qui reste mal collabé malgré une insufflation de 250 centimètres cubes et une pression terminale de + 2,
Deux jours après, le pneumothorax gauche est insufflé après quarante jours d'intervalle et l’on note — 6 ; 400 + 5. La pression de + 5 est obtenue avec 250 centimètres cubes de gaz de moins qu’à l’ordinaire.
Par suite, le poumon droit se laisse de moins en moins comprimer. Les insufilations sont rapprochées et se font tous les huit jours en même temps que les pressions sont augmentées en poussant progressivement jusqu'à + 15, le 3 mars. Peine perdue. C’est alors que je suis frappé de ce que le poumon gauche semble parfaitement collabé bien que depuis quarante-deux jours aucune insufflation n’ait été pratiquée, et que même, constatation paradoxale, le collapsus semble meilleur après insufflation droite.
Le 10 mars, le doute ne semble plus possible : il existe une communication entre les deux plèvres. Une expérience est tentée : à gauche, la pression est de — 1.260 centimètres cubes d’air sont retirés et l’on termine à — 3,5. Le lobe inférieur du poumon gauche a repris un peu d’expansion. À droite, la pression est de 0. J’insuffle 400 centimètres cubes d’air pour terminer à + 12. L'examen immédiat à l'écran montre que le lobe inférieur gauche a repris son aspect primitif.
Depuis, le lobe supérieur droit est presque au contact de la paroi et s’est à nouveau largement creusé. Pourtant, l’insufflation est possible en passant très haut dans l’aisselle. On trouve 0 + 4 —— 6 et avec 300 centimètres cubes de gaz, la pression terminale est de + 5. La fièvre a repris un peu à 37,9, les expectorations sont réapparues. Un traitement par les sels d’or est entrepris.
En résumé, nous pouvons conclure : qu'il s’agit d’une