‹ La Compagnie de Jésus en France (volume 3)Chapitre 101 sur 362 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

de Mont-Roland un calice de vermeil sur lequel on lit l'inscription suivante :

Deiparae Montis Rolandi Domus

Prov. Taurin. Praep.

Sociique exules

Quod nia Auspice Patrona Adjutrice

Dolano collegio sint recepti

Recréât! servatique incolumes

AnnoD"'MDGCGL^

Pour cette lois le Père Roothaan, sans pousser plus avant vers le Nord, rentrait à Marseille vers le milieu de juillet. Avignon se trouvait sur la route; il y fît une halte de quelques jours. Après l'exécution tapageuse ordonnée par le commissaire La Boissière, rarctievêque avait porté plainte au Gouvernement provisoire, et peu à peu tout était rentré dans l'ordre. Les novices mêmes qui avaient reçu l'hospitalité au Grand Séminaire de Viviers venaient d'être rappelés; le juvénat comptait plus de trente étudiants; les deux maisons de la rue Saint-Marc et de Saint- Gliamand formaient une communauté de près de cent personnes. La tranquillité, qui succédait à l'alerte des premiers jours, allait donner à l'activité de la résidence une impulsion nouvelle. L'année 1849 vit s'organiser un cercle d'hommes de la société qui devaient préparer l'établissement du collège; en même temps s'établissait une œuvre militaire. Enfin on mettait la main à la construction d'une chapelle publique contiguë à la résidence, et qui avait manqué jusque-là. Elle fut ouverte en

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