CHAPITRE V
I. — Le P. Guidée, premier Provincial de la Province de Paris. Débuts du P. de Ravignan à Notre-Dame. Préventions et inquiétudes, 11 faut préparer les voies. Première retraite pascale iS^i. Communion générale 1842. Lacordaire et Ravignan. L'oraison funèbre de Mgr de Quélen. L'archevêché de Paris. Mgr AfFre et la Faculté de Théologie.
IL — La maison de la rue du Regard et l'Institut des Hautes Etudes. Dénonciations et enquêtes. Le Scolasticat de Théologie de Saint-Acheul. Rattaché par l'autorité épiscopale au grand séminaire d'Amiens, il est poursuivi par le Gouvernement comme établissement d'éducation illégal. Le ministre Persil prescrit la fermeture. Crise ministérielle. Accalmie de peu de durée. Nouvel orage en i838. Un grand acte de Théologie. Dispersion partielle de Saint-Acheul.
III. — Épilogue de l'Affaire de Saint-Acheul. M. Cousin à la Chambre des Pairs. M. Isambert à la chambre des Députés. Chuté du ministère Mole. Saint-Acheul encore trop peuplé. Nouveaux départs. Un noviciat à Laval. Les théologiens des deux Provinces réunis à Vais. Développement du Scolasticat. La campagne de Mons. Les PP. Valantin et Maisounabe.
IV. — Mgr de Bonald transféré de l'évêché du Puy à l'archevêché de Lyon. Mgr Darcimoles. Le jubilé de Notre-Dame du Puy. Encore le Scolasticat de Vais. Le P. Fr.-X. Gautrelel et l'Apostolat de la Prière. Le Messager du Cœur de Jésus.
La formation de deux Provinces de la Compagnie de Jésus en France donna à son développement une impulsion sensible. Ses progrès pendant la période qui va de 1837 à 1845 ont de quoi surprendre, étant données les conditions toujours précaires de son existence et la malveillance d'adversaires de plus en plus acharnés. Dans cet espace de huit ans le nombre de ses établissements est