INTRODUCTION XV
U»s éléments d» la lectiiii' r\ (!»> récrit iirt'. <1«' la ^'raïuinairt' rt <1«' la rt'li^noii. On y ajoutt-i'a plus tard <les lettons de latin. «Ml attendant (|im'. par nne initiative hardie, nn hiinl)ie curé de viHaj^'e annexe à son presbytère. |:onr les aspirants an sneerdoec. un inteinat d'où soit ira, en 177:;. le ( ollèm' (If St-Iîapliael.
.le n»' fais (pie si^'iialer à la hâte, ces entreprises di\cr. ses, aspects mnltiples et manifestations ^'•loriense.s d'un même sentiment qni remplissait les coeurs et y tenait c:j réserve contre les con|>s du sort nne générosité iné|)nisal>le. e'est-à-<lire l'amonr des âmes, .\iissi hicn il serait tléruisonnahle <lans une int lodrct ion. \ ne d'cn^endije. (>srpiisse A ^rrands traits «l'une épo(pie, de r.oter un â nn les humbles Inbenrs qui ont onrdi. maille après maille, toute la trame de notre histoire relij^ieijse. je p(Mirrais ajouter, et ci\ile. Il fnnt se hâter davantajii-e. lîapidement ils jiasscnt de\ant nous ceux dont on indicpie les travanx, artisans de la \'iv paroissiale, fondatenrs «l'oenvres. institntenrs. Mais humbles et effacés dans lenr Nie privée et dans leiii- ministère sacerdotal, avides de silence et d'()Uil)rc comiue d'autres le sont de tapage et de Inmière, ils se dressaient parfoi.s forcément an-<lessns de cette population dont ils étaient à d'antrt's heures les >er\iteurs les pins dévoués. Seij^nenrs de la ville et de l'île, ils avaient droit, comme tels à des honuna^-es (ju'ils ne répndiaient pas. F>on^'temps ils furent la suprême antorité, nommant les officiers pid)lics on le.s présentant â la nomination, exert^ant haute, moyenne et basse justice. concé<lant les fief.s, prélevant les cens et les rentes. Si à cette magistrature pres(pie souveraine on ajonte leurs fonctions de jifrand vicaire des évê(pies de (^lébec. on se fait une i<lée assez nette de la grandeur et de l'importance de leur rcMe dans toute la réj^ion on s'était