‹ La composition de Salammbô d'après la correspondance de Flaubert (1857-1862) avec un essai de classement chronologique des lettresChapitre 65 sur 68 · septembre · texte numérisé non relu

septembre

À. — Je suis ici depuis lundi. Cf. lettre 126, du 22 août : « J’y arriverai [à Paris] probablement d’aujourd’hui en quinze. »

B.— Votre lettre m'est arrivée mardi matin. On est done au jeudi, au plus tôt. La lettre de Jules de Goncourt (0p. cit., pp. 188-189) est datée de Bar-sur-Seine, 7 septembre 1862. (L’allusion à la fête de Gautier, le 31 août, permet de contrôler cette date. Voir aussi le Journal des Goncourt, vol. IT, p. 53.)

” É É CR De re = œ £ CC — LE ! EN COrEATOIS semaines sans vous voir ! c. dans

la lettre de Jules de Goncourt citée plus haut : « Nous reviendrons.. dans les premiers jours d’octobre. »

D. — J'ai signé avant-hier soir mon traité avec Lévy. Nous avons

ici un éerminus ad quem, car Jules de Goncourt écrivit à Saint-

Victor le 15 septembre (on peut contrôler cette date par l’allusion aux débuts de Mlle Vernon, le 22 septembre, — cf. les journaux de ce jour) : « Flaubert m'a écrit qu’il avait signé son traité, à des conditions extrêmement avantageuses, mais non fantastiques, comme on l’avait dit. » (Op. cit., p. 190.) Cette lettre fut donc écrite entre le 11 (cf. B, supra) et le 14 septembre.

E. — L'étoile de l'honneur fut décernée à Gustave Claudin par un décret publié dans le Moniteur universel du 18 août.

F.— Mirecourt a fait une attaque terrible contre les « Misérables ». Le Figaro du 7 septembre donna la primeur de son livre, les Vrais Misérables, lequel ne parut qu’un mois plus tard (B26. Fr., 11 octobre).

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