‹ La composition de Salammbô d'après la correspondance de FlaubertChapitre 22 sur 82 · août · texte numérisé non relu

août

A. — Actuellement, je suis perdu dans Pline, etc. Mêmes lectures et mêmes expressions dans la lettre 19 (5 août.)

B. — J'attends dans ce mois-ci un jouvencel que tu ne connais pas. Il s'agit fort probablement |de Jules Duplan. (Cf. lettre 19, aussi lettre 64 : le petit Duplan et lettre 84 : le jeune Duplan.) Dans ce cas, faut-il laisser deux jours d'intervalle entre les lettres 19 et 20, pour la réponse de Duplan ? Ou bien Flaubert supposait-il que celui-ci ferait sa visite dans le délai qu'on lui fixait, c'est-à-dire avant le 20 août ?

C. — Mon plan... est fait. Cf. lettre 19 : « Mon plan... n'avance nullement. » Il semble donc que l'on doive espacer ces deux lettres au moins de quelques jours.

D. — Tout ce que je pense de mal sur « l'Eté ». Cet alinéa fait ranger cette lettre après la lettre 18 : « Tu n'auras de ma Seigneurie aucune critique écrite sur l'Eté. » (Cf. aussi le début de chaque lettre.)

E. — Mon volume au père Hugo. Voir à la page 524 de Madame Bovary, une lettre de remercîment de Vie! or Hugo, datée du

30 août : « Madame Bovary est une œuvre, l'envoi que vous avez bien voulu m'en faire ne m'est parvenu que tard ; c'est ce qui vous explique le retard de cette lettre. »

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