novembre
A. — Ma mère part après-demain pour Paris. Le 26 décembre (lettre 50), il y aura selon Flaubert un mois qu'elle est partie. (Il est vrai qu'il écrira, le 16 janvier 1859 : « Ma mère est à Paris et depuis trois mois je vis complètement seul, » mais cela est impossible, l'allusion à Hélène Peyron fixant cette lettre 47 dans la seconde quinzaine de novembre, au plus tôt.)
B. — Depuis mon retour. Il s'agit de son voyage à Paris pour Hélène Peyron (46 B).
C. — Le jugement définitif de ces abrutis du lundi. Pareille critique fut, en effet, formulée par Saint-Victor dans la Presse du dimanche soir 14 novembre, et par P. -A. Florentin© dans le Constitutionnel du lendemain.
D. — Sais-tu l'époque où le Théo revient ? Cf. le récit de son retour de Russie, le 27 mars 1859, dans Théophile Gautier, Souvenirs intimes, par E. Feydeau, Paris, 1874, pp. 195-197.
E. — Quel polisson de froid I II y eut à Rouen une forte baisse de température du 19 au 24 novembre, inclusivement. (Cf. le Journal de Rouen, Observations météorologiques.)