Mi-septembre
A. — Bien que je n'aie pas écrit cette semaine. On est, paraît-il, à la fin d'une semaine, peut-être le dimanche 18.
B. — J'ai été malade moi-même pendant deux jours, par suite d'un accès de rage littéraire. Au mois d'octobre, Flaubert écrira (lettre G2) : « Au milieu du mois dernier, j'en ai été physiquement malade. »
C. — J'ai eu Bouilhet pendant dix jours (il est parti dliier). Il avait compté arriver à Croisset le 2 septembre (cf. 59 B).
D. — Les turpitudes du « Figaro « touchant le Bouilhet : vraisemblablement celles d'un article par B. Jouvin publié dans le numéro du 27 août. En voici quelques-unes :
« M. Bouilhet ne s'est proposé d'autre but que celui de rimer agréablement pour le plaisir de rimer ; — il n'a rien à nous dire, et il ne nous dit rien en efPet... pas un de ces vers-là qui n'ait été fait trois mille fois pour le moins... C'est un déluge de questions, d'énumérations, de puérilités, formulées dans un jargon chevillé, entortillé, incorrect. »