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I. Un complément excellent du décor du cuir est celui des renforts métalliques, angles, <jgrafes et fermoirs des livres et albums, en évitant les pointes aiguës, susceptibles d'accrocher les tapis et de rayer les meubles.

La pratique. 277

montré toutes les ressources qu^est susceptible de fournir une matière qui semble de prime abord assez rebelle à Tart décoratif. La gainerie et la maroquinerie sont souvent, de nos jours, chargées d'exécuter certains objets comme des cadres, encriers et coupe-papier qui semblent peu faits pour être traités en cuir; ces fantaisies ne peuvent en tout cas être admises que si le caractère du décor est bien approprié.

Malheureusement le cuir épais, de bonne qualité, est devenu très cher; aussi l'industrie, toujours en quête d'une exécution à bon marché, a-t-elle eu recours à des substances moins coûteuses, comme la toile, le papier, le liège broyé à rhuile%etc., qui, grâce à un estampage mécanique soigné, à des chagrinages et à des patines ad hoc, ont simulé le cuir d'une iaçon surprenante. Faut-il réprouver cette fabrication mensongère? Cela est bien difficile, pour les mêmes raisons que nous avons déjà données au sujet des cartons-pâtes. Nous dirons cependant que moins la stricte imitation du cuir sera recherchée dans ces fabrications, plus nous applaudirons à leur succès.

Terminons en signalant l'industrie des étoffes frappées, en si grande faveur dans l'ameublement et le costume, que Ton obtient par la seule pression d'une étampe sur un tissu velouté. Par le contraste du mat du frappage avec la teinte naturelle de Tétoffe on obtient un effet de ton sur ton analogue à celui des velours ciselés; les dessins de ce genre, dérivés du procédé au pochoir, réclament surtout des croisements clairs^ des semis sans confusion, et des motifs de contours étudiés.

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