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Re DUC
passage de 17: « C’est de lui-même que procède son droit », et d'autre part, Cyrus, ouvrier de sa grandeur, désigné seulement après ses conquêtes lydiennes sous le nom de roi de Perse, en état de dire enfin, comme le premier roi de Prusse: Ex me mea nata corona".
S'agit-il, conséquemment avec la position adoptée, de voir les Perses encore dans les orgueilleux du verset 41, idolàtres de leur propre force ? Lauterburg s'y refuse. Considérés comme vengeurs, sous le rapport tout extérieur de leur mission, ils ne sauraient être envisagés, en même temps, du point de vue moral de leurs dispositions intimes. Juste scrupule, mais difficile à concilier avec l’hypothèse unitaire et l'état du texte actuel, Aussi Lauterburg, qui ne voudrait pas toucher à l'unité de composition du livre, opère-t-il, pour la maintenir, une seconde modification du texte, à peu près aussi radicale que celle qu'il avait préconisée cinq versets plus haut. Il lira donc, au verset 11, ingénieusement ? :
JMDRD Nr DN mp2 37 N2n N
« Alors, traduit-il, il change ses dispositions, c'est-à-dire, les pensées guerrières font place à des pensées pieuses, ou: alors son cœur s'élève, — et il allume du feu, sacrifiant à son Dieu. »
Au lieu de l'orgueil impie que la Massore attribuait aux envahisseurs, nous sommes invités à trouver en eux des modèles de reconnaissance et de religion. Leur gratitude se trompait seulementd’adresse. C’est le dieu des Juifs qui leur avait donné la victoire. D'où la pensée exprimée au verset suivant, et l’insistance sur le pronom de la seconde personne qui sert à désigner lahvé ?. — La correction proposée en 11 füt-elle d'une moindre audace, il resterait extrêmement étrange qu'un prophète félicite les Perses de sacrifier à leur Dieu. La suite des idées n’est ni naturelle, ni facile à tirer du texte mème ainsi remanié,