TRADUCTION
I, 1. Oracle? que vit Habacuc, le prophète.
2. Combien de temps, lahvé, aurai-je appelé au secours, Sans que tu entendes, Crié vers toi : violence !
Sans que tu sauves.
3. Pourquoi me fais-tu voir l'injustice Et contempler * l’iniquité ?
1. Sont imprimés en caractères ordinaires les éléments qui semblent déborder les poèmes primitifs, sans qu’on les puisse toutefois ranger parmi les pures gloses, soit que leur caractère de gloses reste douteux, soit qu’on les tienne pour des additions du rédacteur, et donc des éléments du texte définitif tel qu’il l’a voulu constituer. La diversité des caractères marque la diversité des sources, qui sera plus tard établie.
2. NB, non pas /ardeau, c'est-à-dire prophétie de malheur (Keil 380 s., 413, Hengstenberg, Hirsch 117... vulgate onus), mais oracle, (Delitzsch, Nowack, Wellhausen, Volck, Marti, Duhm... et Buhl, 420, col. 2, qui le rattache à NW pris au sens d’énoncer, d'exprimer; LXX : Xjuux, Le mot ND7 n'est pas appliqué seulement à des prédictions sinistres, comme le supposerait l'interprétation fardeau, mais à des prophéties favorables, v. g. Zach. 12!, Lament. 2".
3. Letexte massorétique doune DY2A « #4 contemples », « qui étonne à côté de NN » (Nowack). Le parallélisme de l'idée est troublé au profit de la symétrie des formes. Il faut probablement lire : D\aN d’après le Targum et la Peschito, avec Smit, Kelly, Marti et Duhm.
L’oppression et la violence sont devant mes yeux. Ce sont querelles et contentions .