SCENE II
Le duc, seul.
Je suis découvert! il faudra fuir encore... Et Marie, Marie ! que lui dire? Oh ! pourquoi ra'onlils contraint à venir disputer celte couronne?...
Je n'aurais pas détruit à jamais le bonheur d'une jeune fille! Que ne puis-je, au prix de tout mon sang, retrancher une heure dans mon existence ? heure fatale, heure d'oubli!... ou plutôt, que ne puis-je renoncer pour Marie à celte couronne, aux cruels devoirs qu'elle m'impose ! Mais il est trop tard, leur complot à poussé trop avant lesj défenseurs de ma cause; qu'il éclate ou non, un jour il serait découvert, et alors s'élèveraient les écliafauds. Oh ! jamais on ne "reprochera une lâcheté au duc Frédéric-Auguste. Le sort en est jeté; je dois me sacrifier et Marie avec moi. Elle va venir, il faut tout lui avouer... si j'en'ai le courage. Quel châtiment, mon Dieu! sera pour moi son désespoir!