MARIE, LE COMTE, OTTO
OTTO
Clier comle, vous m'avez fait appeler? Mademoiselle Marie... (Il la salue ; puis au comte.) Je viens vous dire que je pars ; mais je serai de retour ce soir, comme nous en sommes convenus... J'ai fait «ellcr deux chevaux, persuadé que vous voudrez bien en prêter un à mon ami, qui part de son côté.
LE COMTE eî MARIE, vivement tous les deux.
Partir!
OTTO
J'ai fuit l'impossible, en me promenant dans le parc avec lui, pour qu'il restât au moins jusqu'à demain, mais il m'a donné de si bonnes raisons...
LE COMTE, violemment agité.
Il part, dites-vous?...
MARIE, à part, avec épouvante.
11 part !
OTTO
Obligé de fuir, vous comprenez... Il s'en ira probablement en France.
MARIE, à part.
O ciel ! perdue! Il faut tout avouer... (Fiévreusement et avec terreur.) Mon père...
LE COMTE , brusquement.
Marie, laisse-nous.
MARIE, à part.
Quel regard J
LE COMTE
Retourne auprès de ta mère.
MARIE, à part, désespérée.
Ma mère !... A elle, oui, je vais tout lui dire!
(Elle entre précipiiamment dans l'appartement de la
comtesse, à gauche.)
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