A P.-J. STAHL
Spa, septembre ISoi.
Veux-tu, mon cher ami, que je le laisse, en quillant ces beaux lieux, un petit récit que j'ai repris à ton intention, ajoutant plus d'une page et plusieurs détails au récit primitif? Ces modestes ornements d'une légende contemporaine de Voltaire et de Diderot ne nuiront pas, je l'espère, à celte douce héroïne que j'ai trouvée au milieu des poussières cl des ruines du siècle passé.