‹ La comtesse de BonnevalChapitre 20 sur 20 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Si, dans les derniers temps de son existence orageuse, M. de Bonneval songea à s'échapper de Gonstantinople, comme son biographe le raconte; s'il tourna les yeux vers Rome, la patrie des chrétiens, la mère qui reçoit dans son sein tous les malheurs, tous les repentirs; si, par un dernier mouvement que nul œil humain ne discerna, sur son lit de mort qu'obsédaient des Turcs et des incrédules, il invoqua le pardon de Dieu dont les miséricordes sont inépuisables; si cette âme a pu trouver grâce devant lui, c'est sans doute qu'un ange priait dans le ciel, qui sur la terre avait beaucoup aimé, beaucoup prié, beaucoup souffert.

« Bienheureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. »

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