‹ La comtesse de Chalis, ou, Les mœurs du jourChapitre 13 sur 22 · KLLE AIMA ET MOL'BUT · texte numérisé non relu

KLLE AIMA ET MOL'BUT

et les fleurs de la saison couvraient ce simple monument.

Vn soir elle entendit un bruit violent dans la cascade; elle crut que c'était un pin détaché de la roche par les années. Le cliion aboya cependant d'une manière plaintive qui retentit jusqu'à son cœur.

Le lerideruain des voyageurs lui apprirent que les pécheurs avair^rit rai)i)orté le corps mutilé d'un homme tombé dans la cataracte; à ses habits on Pavait reconnu pour un eliasseur de chamois.

Maria ne prononça pas une plainte, elle avait tant souffert. que ij, dernier malheur ne Tabatlit pas. Elle éprouva uïia yj'ic mélancolique en découvrant que du moins son Onhtiu ï' ïïc s'était pas suicidé. Le pont de bois était enfoncé; un manteau v restait attaché, elle le reconnut et h'en enjpai a. (Jue de fois on l'aperçut immobile à cette place ou Ujut (m f;u 'elle aimait dans le monde avait disparu et avec quel frémissement elle se représentait ce beau visa;:e. ce-, traits adorée, défigurés par une mort affreuse! Alors elle f)riait, elle conjurait le ciel d'accorder miséricorde a celui qui, en la quittant, avait prononcé cet ar- T'H tei rible :

u P(>ur jamais î.... »

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