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Tudieu!... mon cher ami, quel pouvoir vous exercez sur les femmes! Parbleu !... je vous disais tout à l'heure que vous faisiez bien de vous tenir éloigné de la cour... Mais sur mon àme, ce n’est pas vous, niais nous-mêmes, qu’il faut féliciter: car, après vous, il faut en convenir, nous n’aurions plus qu’à glaner.
LA COMTESSE, se levant.
Voyez donc, Monsieur, si vous êtes content.
JACQUES, lisant.
a A monsieur de Givrac. — Monsieur le vicomte, ne faites « rien. J’ai renoncé à l’entreprise dans laquelle vous deviez me « servir. Quant à me revoir, ne le tentez jamais, ce serait vous « préparer une déception que je. veux épargner à votre ainour- « propre, eu vous déclarant que je ne vous ai jamais aimé. »
Est-ce bien cela?...
JACQUES
Impossible d’ètre plus généreuse, madame la comtesse... (a part.) Dans une heure, cette lettre sera entre les mains de monsieur de Givrac.
U COMTESSE , à part. *
Le départ du ministre est avancé d’un jour... tout doit être fini à l’heure qu’il est.
JACQUES
Madame la comtesse, permetfez-moi de vous souhaiter un heureux voyage...
LA COMTESSE , haïssant la voix.
Jacques, i’ai été plus égarée que coupable, et je tippt? à me disculper. (Mouvement de Jacques.) Demain matip , ici, je voq$ attends.
* JACQUES, bas.
Je viendrai.
LA COMTESSE, à part.
D’ici là j’aurai le blanc-seing.
JACQUES, la saluant.
Madame... (il remonta et salue Novaiite*.) Monsieur le comte !