‹ La comtesse de Novailles drame en cinq actesChapitre 26 sur 71 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

GASTON, CH A VIGNY, U'EPERNON, SOljVRÈ

CASTON, rvmniilaul.

Ce bruit. . qu’y a-t-il donc, Messieurs?

o'ÉrcaNON.

La chose la plus incroyable... là, dans la rue, une tentative d'enlèvement..

souvai.

Oni, la cour a failli perdre son astre, la belle comtesse de ffovaifles !

GASTON, avec émotion, a part.

Elle ! ob! mon Dieu!

d'ém-rmon.

Elle descendait de son carroase pour entrer ici, lorsqu’un homme déguisé en pèlerin s’est approché d’elle, l'a saisie dans ms bras et allait gagner une chai*- de poste cachée à l’angle de la tue voisine, si un défenseur, bientôt suivi de cinq ou six autres, n'eut blessé le pèlerin d'un coup d'épée à l’épaule, qui l’a forcé de lâcher prise.

CASTON , a uc iwpiiétuda.

El ce défenseur?...

u’trcaNOft.

Oit ! celui-là, n’est pas un amoureux... c’est Bertiui, son âme damnée.

CHAY1GNY.

Il lui est donc bien dévoué?

souvaé.

Dévo Jement d’Italien, jusqu'au crime.

tixKStHW.

En effet, ce visage sinistre et rampant n'annonce rien de bon.

(Ctilao rernoutc vrr» 1« fond.)

SOÜVRÉ, à Cha»ignj et à dopera on. d'un ton coa&dcntîel cl railleur.

Messieurs, convenez entm nous que Novaillcs vient de l’échapper belle... car si on lui eût enlevé sa femme, sa fortune croulait du même coup.

d’émrron.

Mon cher Souvré, tu calomnies Novaillcs.,.

CEA VIGNY .

Silence ! voici la comtesse !

- d’kperno.v

Et son Italien, qui ne la quitte pas plus que son ombre.

Page 1