SCÈNE VII
Las mêmes, LA COMTESSE, BERTINI, gentilshommes rr dames.
(Lr* gcuiiUbwiBiixt rejoignent le* dtme* et ditparmirut à droite. Gaston «wt. La comtesse et Bertiui restent «eut*.}
LA COMTESSE, thiugeaut «wbitrraoit da tou.
Bertiui!...
BERTINI, t'approchant.
Madame la comtesse !
Le coup part du premier ministre... ; n d À.g?nson, qui a juré ma perte... mais il s’en repentira!
BERTINI
Prenez garde... c’est un homme dangereux.
LA connue, peati'C.
Oui, je le sais; la pauvre Chàteaumux , son ennemie aussi, n’a pu être sauvée par l’amour du roi... elle est morte au milieu de son triomphe... morte empoisonnée!...
BERTINI
Empoisonnée!... mais ce moyen... en vaut un autre, et si
l'on essayait de l’employer contre lui-méme la peine du
talion?
Tais-toi, de pareils moyens... quelle que soit mon ambition, je n’en veux pas.
BERTINI
Cependant..
Je ne veux pas. (Remontant, f. avec agitation.) Mais celte demoiselle d'Aube terre, ou donc esl-cllc... oh! j’ai hâte de la voir... on la dit si belle !
BERTINI
Oui, je sais, cette jeune fille vous inquiète... mais pour vous être une rivale redoulalde, il faudrait qu'elle fût complice de son père...
Oui rac dit qu’elle ne l'est pas?... c’est pour m’en assurer que je suis venue, et je saurai bien trouver on moyen...
BERTINI
Si jeune!... si candide!... et d’ailleurs, elle aime monsieur Gaston de G i vrac.
u COMTESSE.
Ces sortes d'amour fondent connue une neige uu feu ardent de l'ambition.
BERTIM, voyant ml rat ClMvti.
Ah! on vous apporte des nouvelles.
GASTON
Madame la comtesse , aucune trace de cet homme, quoique blessé, il e st parvenu à s’échapper.
LA COMTESSE, après avoir eontùléiM Caston ea silence, et comme Mirant. um autre peusee. A part.
Lui! quelle inspiration!... (Haut.) Merci, monsieur de Givrai*... (a Bertiui, haitaaat u v«i.) Bertiui , j'ai à parler à monsieur do Givrac.
BERTINI
Je comprends... c’est par lui que vous voulez pénétrer les projets de celte jeune fille... C’est per lui que voua nuirez M elle est votre rivale, et si elle aspire au litre de favorite.
LA COM Tl Ji&E.
Laisse-nous.
Messieurs, recevez mes remerciements, loi surtout, Bcrtini.
(Bertiui s'incline-)
d’Gpernon.
Savez-vous, comtesse, que c'est là une étrange aventure... est-ce que vous ne soupçonnez |>as quel peut être ce hardi ravisseur!...
Eli ! mon Dieu ! qui donc enlevé les femmes, monsieur d’Êprrnon, siée n’eat les amoureux?... Quelque tète que jaurai tournée... Je ne vois rien de bien surprenant, si je suis réellement aussi belle que vous voulez bien me l’affirmer tous les jours...
GASTON
Ah ! Madame, que je regrette de ne nt’étre pus trouvé là pour vous défendre!...
U COMTESSE
BERTIM, bu.
Et quant à cette visite du roi, je vais m'informer. (11 rart.j SCÈNE VIII.
LA COMTESSE, GASTON. ( La l'miol aur U rannpd
à droit».}
LA COMTESSE, k part, re^arJaul toujours Caston.
Oui, c'est |w»r lui que je saurai forcer celle jeune fille à dévoiler ses desseins. t
CASTON, debout.
| Vous paraissez bien préoccupée, madame la comtes-e? Ah! • je comprend', une attaqua si audacieuse...
LA COMTESSE, (naclaaaloïKiil. .
i En effet...
CASTON.
Oui, je connais toute l’ardeur de votre dévouement, monsieur Madame la comtesse, nnc grâce!... cet homme qui vous a indc Givrac, et je vous en Mis un gré infini... (changeant <i« too.j su liée, à tout prix je saurai nui il est; et alors, ob! te v„u> e:i
Mais, je ne serais pas fâchée d apprendre si ou a pu rejoindre* , prie, ne remettez qu’à moi le soin de vous venger !...* (tf.»u«dn«it
ce pauvre fou... (Mumjue au dcfcon.j I de la eotnieisc.'i 11 est poissant, peut-être, et je ni suis qu’un
. ,. . Caston. ] simple capitaine: mais si terrible et si haut placé qu’il «oit,
un. je vais m tnrormer... (D’Épernoii et cbangny <mii po«r *oTtir.) qin*l est 1 ennemi qui résisterait à l'homme qui vous a voué
LA COMTESSE, à d'Éperiiom et âChisigitr. (otite S3 vie!
Eh ! M?*.'iours, vous abandonna ces dames au moment même margikrits, ouïrai,, u port» J« u cfcuato de droite et .pentnui
ou le bai commence. Vous, monsieur de Givrac , allez.. . je Gaston !... comme il est ému ! (Elle rentre et refera truie, ««a la lerai fieureuse d avoir a vous remercier de ce petit service... * pou*.)