LA COMTESSE DF. NOVAILLES
Là COMTESSE, (prit un atUoce pendant lequal cil* a uUcrvé Caston et indiquant «a **ége auprès d'elle.
Asseyez-vous là, monsieur de G i vrac, et écoutez-moi. (u s'assied pr« d’elle. — Elle reprend.) Vous dites que vous tu ‘aimez, mais le bruit n'a-t-il pas couru que vous étiez très-assidu prés de mademoiselle d'Aubeterre, et qu'une affection mutuelle...
GASTON
Cest vrai, Madame, oui, j’ai aimé Marguerite, mais alors je oc vous connaissais |ki» , je n'étais pas sous l’empire de cette passion enivrante, irrésistible...
Assez, Gaston!... je ne saurais accepter votre amour sans (aire le malheur d’une autre, sans m’exposer moi-même à d’éternels remords.
CASTON.
Madame!...
u COMTESSE.
Et c’est ce que je ne veux pas, il faut oublier cette folie!...
CASTON , te Ifiul.
11 vous est facile de parler ainsi, à vous. Madame f dont le cccur a le don précieux d’être inaccessible aux passions que vous faites naître.
LA COMTESSE, ic levant âpre* ua nuuvrtu sileoe*.
Vous êtes bien injuste; Gaston, qui vous dit que ce cœur soit plus câline que le vôtre?
CASTON.
Qu’entends-je?...
LA COMTESSE , avec ma* tmoÜom simulée.
Gaston! il est des circonstances dans 1a vie, où il faut sacrifier au devoir ses sentiments les plus chers; et nous subissons aujourd'hui cette nécessité.
CASTON.
Que voulez- vous dire?...
LA COMTESSE, gravement
Vous avez Tait à une jeune fille des serments sur lesquels elle a basé le bonheur de toute sa vie; ces serments, la loyauté vous ordonne de les tenir.;
CASTON.
Quoi?...
Vous avez promis à mademoiselle d’Aubelcrrc de l’épouser. Il faut demander sa nnin.