‹ La comtesse de Novailles drame en cinq actesChapitre 39 sur 71 · SOC VUE · texte numérisé non relu

SOC VUE

Tu veux dire pour en profiter.

d'éfcrnoti.

Ah! Suuvré! encore!

socvnt.

Oui , Messieurs , oui , telle est ma pensée sur No vailles , «t elle est fixée à ce point, qu'à mon avis il e«t déchu de ses droils de gentilhomme, et que nul de nous, désormais, ne pourrait croiser le fer avec lui.

KOY AILLES , frappant «ur l’épaule de Soin ré.

Bonjour, Souvré, bonjour.

d'étehnoh.

Novailles!

NOVAILLES.

Lui-même, mes amis, arrivant d'Allemagne, (u terra u »*in

dt d Épernoa et de Chavi|nj.)

D’ÉftRNOK.

Toi?

NOVAILLES.

Figurez-vous le voyufp: le plus amusant, 1c plus gail... J'avais pérdu là-bas jusqu'au s.ntunr du champagne... j’en ai bu à chaque relais.

n’ÉrEtiNov.

A chaque relais!

NOVAILLES.

Comme un postillon!... si bien , qu'arrivé tout à l'heure à Paris, j'ai bien su trouver mon hô.el; mais j’a ; ou toutes les peines du monde à découvrir relui du baron d’Aub’lerro. Eli! mais qu'avez-vous donc?... je vous trouve à loua je ne sais quel air d’enterrement qui Seul son cimetière d'une lieue... De quoi, diable! |wrKez-vous donc ?

n’l-1*: R.VOK , aine nn barrit.

Mais... nous causions... aff .ires.

NOVAILLES.

Affaires... ali! je vous plains... Les affaires, c’est comme les médecins... octa n’est bon qu'à tuer les goût.

o’kpkraon.

Mais huit cela ne nous dit (tas pourquoi tu as quitte Vienne? novaiij.es.

Pourquoi?... mais pour une ra son san9 réplique : je m'ennuyais à périr!... Ah! c’est que vous ne savez pas, ccst que vous ne |M>uvez pas soupçonner, mes chers amis, « que eut

3 ji’unc cour allemande r une étique! te qui vuus réduit à l'état ’anlomalc, des beautés froides et blanches comme la neigci d’un glacier, des hommes d'esprit qui mettent huit jours à comprendre un Ion mol, des dîners .•uns ivre-sc, il* s conversations sans saillies, de la choucroute en guise d< champagne, et pour couronner le tout, une langue si merveilleusement larcie de consonne», qu'on ne saurait parler d'amour sans faire une grimace de possédé! .. Aussi, je n’ai pu y tenir et jn suis parti. Ah!... mes amis!... Morly, Fontainebleau , Versailles, voilà le véritable paradû terrestre; et dusse-je attirer sur moi U foudre du maître, j'v viens reprendre ma part de vie, de joie et do soleil.

souvré.

Le fait est que voilà des motif» d’une gravilé...

NOVAILLES.

Aussi, je vous préviens que j’ai soif de Cous les plai-ir*! J’ai renoué connaissance avec le champagne... nous allons danser tout à l'heure... il ne me manque plus que de jouer pour redevenir moi-même... Ah! par exemple, pas de lrictiac!Oii ne joue que cela à Vienne... et j’ai failli en mourir, (sr*'»' 4 * <•« dé«»«r uiw ubie.) Eh! parbleu .. un cornet, dis dés ... mes antiennes amours., (il y «vi»n.) Souvré, tu es beau joueur... je te provoque...

sou val.

Moi?

NOVAILLES-

Cinquante louis!...

SOL VR K, froiitaurnt.

Je ne joue plus.

NOVAILLES.

Allons, tu as peur «le perdre... (soun* a'approrh? de la utile.) A loi! ( 8 ou»ré jette ** dé*.) Onto! (il joue i *.« tour.) Neuf!..

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